Publié le 31 Août 2021

 Il fait très beau, peut-être un peu frais en cette matinée du dernier dimanche du mois d’aout. Danièle nous a donné rendez-vous à Sarrancolin pour aller pérégriner  sur la face sud des monts de Collantigue.

Nous partons d’Ilhet (630m) à 9 h et allons nous diriger vers le col de Bas. Nous montons les rues assez pentues du village, puis dans des sous-bois bien agréables, nous nous élevons sur des sentiers à  la pente soutenue. Nous atteignons une piste vers 1100m. Le gros de la monté est accompli mais pas la longueur. Nous quittons par moment la forêt et cheminons au milieu des fougères. La petite fraicheur du matin a laissé la place à une chaleur conforme « aux normales saisonnières » comme on dit académiquement. Nous apercevons bien le col de Bas après 2 heures de marche, mais il est encore bien loin !

Tout le groupe (nous sommes 17) arrive au col vers midi. Il n’est pas question de dénigrer ce vaillant petit col qui relie les montagnes de Collantigue au massif du Cap Nestes. Mais on peut tout de même estimer que le panorama qu’il offre est légèrement réduit. C’est du moins l’avis de Danièle qui, malgré quelques jambes un peu lasses dans le groupe,  parvient à mobiliser sa troupe (c’est là que l’on reconnait la race des vrais chefs !) pour surseoir au repas et monter vers le mont Castéra  (100m plus haut) puis atteindre une crête qui nous offrira un panorama plus grandiose. La mission fut presque accomplie, mais un peu avant cette crête promise, nous trouvons  un charmant endroit avec un opportun tronc d’arbre. Nous décidons que c’est  un espace  idéal pour enfin déguster notre repas bien mérité. Un anniversaire à fêter vint compléter le plaisir.

A  14h nous repartons, atteignons enfin  cette crête, et pouvons admirer  le magnifique panorama qu’elle nous offre. Nous suivons ensuite un petit sentier orienté O.N .O qui passe 100m au dessous d’un petit sommet au pittoresque nom de Glouppe-Hup !

 Nous arrivons  à la cabane de Collantigue vers 15h30. Nous y côtoyons d’importants troupeaux de chevaux, vaches et même deux adorables ânes. Très bucolique cet environnement !

Il reste 800m à descendre, les sentiers sont un peu pentus mais confortables, peu caillouteux. C’est ainsi que vers 17h, avec des degrés de fatigue assez divers, nous rallions Ilhet. L’endroit où étaient garées les voitures, au bord de la Neste, est bien agréable et propice à de salvateurs bains de pieds.

Nous terminons cette,  un peu longue (14km, plus de 900m de dénivelée) mais très sympathique randonnée, chez Danièle qui nous offrit des rafraichissements et son légendaire gâteau au chocolat.

Quelle belle journée !  Merci Danièle.

S de l’A

Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m

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Publié le 16 Août 2021

En ce dimanche 15 aout, 6 personnes au départ pour gravir le Pichaley, via le col de Portet .  Motivées ,malgré la grisaille et la bruine des vallées ,et trouvant un franc soleil et une belle mer de nuages  au départ.
Le parcours tout en crêtes offre des vues superbes sur le Néouvielle ,   l'Arbizon,   Barroude ,et la  troupe  prend son temps pour admirer ces belles montagnes . Le Pichaley se gravit tranquillement, une petite pause au sommet nous permet de grignoter et de nommer lacs et sommets.La descente sur le col de Bastan est assez escarpée ,certains(es)la descendent sans problème ,d'autres plus doucement , mais toujours en sécurité.
Nous poursuivons jusqu'au lac supérieur de Bastan pour la pause:  pique-nique, baignade , discussions , sieste, rien ne presse ,la météo reste au beau fixe .D'humeur flâneuse ,l'équipe repart,  avec quelques arrêts  au refuge , ou pour faire des photos  et tout simplement pour   contempler les paysages du Néouvielle. Une dernière montée , et nous voila aux voitures vers 16H30.
C'est à ce moment là qu'une brebis s'invita , fort culottée, fouinant dans les coffres, en quête de quelque friandise. Heureusement , l'une de nous, disposant d'un sac de sel,  en offrit à la brebis .Léchant  avidement le sel , la brebis en oublia  pour un moment les coffres des voitures, sans quoi , nous aurions eu une passagère de plus! Ceci sous les regards amusés des touristes alentours .
Après cet intermède ovin ,la journée se termina autour d'un pot à Sarrancolin. Une belle journée de soleil ou chacun(e) put profiter de nos belles Pyrénées.
Merci, Monique

Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley

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Publié le 10 Août 2021

 En Août 2020 Richard avait dû annuler cette sortie à cause du mauvais temps mais aujourd'hui pas de problème avec la météo et nous sommes quatorze à démarrer vers 9h du parking du Puntas au Pont d'Espagne à 1457 m 

 Nous empruntons la piste qui suit la rive gauche du Gave du Marcadeau , traversons le Plateau du Clot et après 4,1 km atteignons le Pont du Cayan à  1641 m.

  Là nous prenons à droite le sentier qui monte dans la forêt et après de nombreux lacets nous parvenons au lac de l'Embarrat inférieur à 2076 m.

 Longeant la rive gauche nous atteignons un peu plus haut le lac médian à 2139 m où un petit groupe préfère arrêter là la montée.

   Reprenant la marche en suivant le sentier bien tracé dans le granit nous passons à proximité des deux petits lacs supérieurs de l'Embarrat à 2307 m.

   A ce niveau en levant les yeux on peut apercevoir le déversoir du lac du Pourtet donnant naissance au ruisseau du même nom. Il est à 115m au dessus mais la pente bien raide paraît beaucoup plus haute à nos jambes déjà bien mises à l'épreuve.

  Encore un peu de courage et nous franchissons enfin, vers midi trente, le ressaut d'où nous pouvons enfin découvrir le but de notre randonnée le Lac du Pourtet à 2422 m. magnifiquement enchâssé dans son écrin de granit bordé à l'Ouest par le Soum de Bassia à 2758 m et au Nord par les spectaculaires aiguilles du Pic Arrouy.

   Après un repas bien mérité pris au bord du lac nous entamons vers 13h30 la descente par le même sentier qu'à la montée et atteignons le plateau du Marcadeau vers 15h30. et le Pont d'Espagne une petite heure plus tard.

  Nous avons fait une magnifique randonnée de 16 ,6 km pour 965m de dénivelé.

  

    Merci Richard !

Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021

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Publié le 3 Août 2021

Environnée  par une météo médiocre, la matinée du 1er aout apparait comme une oasis de clarté. Nous sommes donc 7 randonneurs à vouloir en profiter pour tenter d’aller gravir le Cagire, un grand classique s’il en est !

S’il fait clair ce matin, ce ne fut pas le cas dans la nuit et le sol est bien humide. Il n’est dans ces conditions pas question de prendre l’itinéraire « prestigieux » consistant à passer par le pic de l’Escalette. Du col de Menté que nous quittons à 9h nous empruntons la piste forestière qui sur 1,5km nous fait descendre de 70m puis, à notre gauche,  nous trouvons un petit raccourcit qui nous conduit à une autre piste orientée NO  menant au refuge de Larrezix 1470m.

La seule réelle monté un peu sérieuse se trouve devant nous, il nous faut gravir les 250m qui nous séparent du col du pas de l’Ane (1708m). Le sentier terreux gorgé d’eau est assez glissant, pas de problème à la monté, mais risque de glissades à la descente !! Nous verrons bien.

 Nous sommes sur la crête et n’avons plus qu’à la suivre NE et, en circuitant le sommet de Pique Poque nous atteignons le Cagire à 11h20.

Il ne fait pas trop froid, nous trouvons un emplacement à l’abri du vent, et pouvons déguster confortablement notre pique nique. Le Cagire est un beau belvédère, un régal pour les yeux. Oui mais aujourd’hui il ne faut pas trop en demander. Il ne pleut pas, c’est déjà cela. Nous ne distinguons aucun sommet et aucune plaine ou vallée excepté, un tout petit instant, le village de Juzet d’Izaut.

Nous quittons ce, malgré tout, sympathique lieu vers 12h20, et entamons la descente. Différentes recettes pour descendre du col du Pas de l’Ane (descendre dans l’herbe, viser un caillou qui bloque la semelle, descendre dans le bois sur un lit de feuilles mortes,  etc), nous permettent d’arriver sans encombres au refuge de Larreix. 

Le col de Menté est équipé d’un sympathique bar qui nous permet autour de diverses consommations de bien terminer cette randonnée. Qui fut fort agréable.

Merci  Jacques

S de l’A

Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m

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Publié le 26 Juillet 2021

Richard  initialement, projetait de nous amener à Cauterets.  Une météo médiocre l’en dissuada et lui fit choisir une destination de randonnée un peu plus locale. Arreau, Pont de Prat, La Soula et le lac de Pouchergues, très beau classique.

C’est une solide équipe qui, quittant le « Pont de Prat »(1261m) à  8h, se dirige vers le refuge de la Soula  (1695m). Bien avant 10h, la troupe s’engage vers le lac de Pouchergues. Le sentier menant au lac ne laisse pas indifférent. Certes, il est beau, sauvage, il est fréquent d’y trouver des isards allant s’abreuver  dans la Neste des Clarabides. Mais certains le trouveront  un peu « casse pattes ». Il monte par paliers, très vite après la Soula on traverse toute une série de petite de barres rocheuses faciles en terrain sec.  Ensuite sur environ 2,5 km la pente est douce, puis il y a un ressaut de 100m à monter pour atteindre le lac situé à 2102m. Cette vaillante petite troupe fut avant d’atteindre le lac, rejointe par 2 gazelles qui, après avoir constaté un fâcheux oubli au départ dut  réparer cette erreur et repartit avec 1 h de retard. Elles n’eurent sans doute pas trop le temps d’admirer le paysage, mais elles opérèrent  la jonction avant midi pour manger avec leurs camarades.

Reportons-nous à la veille du départ : Sitôt après l’annonce de Richard nous informant du but de sa sortie, certains membres du club, ne se jugèrent pas aptes,  pour de bonnes ou de moins bonnes raisons, à faire cette randonnée. Ils estimèrent que le site du refuge de la Soula était suffisamment agréable pour attendre les amis descendant de Pouchergues.

Un départ plus tardif (9h du pont de Prat), et voila 6 « touristes » qui s’élancent. (Terme un peu excessif !)  Ils ont le temps d’apprécier le parcours. Pendant 250m on monte par un sentier très doux en sous bois, on pénètre ensuite dans les gorges de Clarabide. Une vierge nous y souhaite la bienvenue. Le sentier taillé dans la roche dominant la Neste de plus de 50m sur environ 1.5 km est magnifique et peut être impressionnant. Ensuite on est plus très loin du refuge de la Soula qui se trouve à proximité d’une centrale hydraulique alimentée par l’eau du grand lac de Caillauas juché 450m au dessus. C’est  vers ce lac qu’une amie du groupe poussa une pointe tandis que les autres cherchaient tranquillement une place à proximité d’un torrent qui permettra de maintenir au frais des bouteilles afin de fêter un anniversaire lorsque les 2 groupes se seront retrouvés.

Effectivement la jonction parait s’opérer vers 14h, nous voyons arriver quelques-uns de nos camarades. Mais ce n’est pas une jonction totale, 6 irréductibles,  estimant que décidément ils n’avaient pas assez marché décidèrent d’emprunter un sentier qui passant par le sommet de la conduite forcée évoquée précédemment, conduit au lac de Caillauas. Cet aérien  sentier est effectivement splendide. Un peu avant 16h les 2 groupes furent enfin réunis au grand complet afin de participer à l’anniversaire. Le petit torrent avait parfaitement maintenu au frais le breuvage dédié à ces occasions.

Ensuite, il fut temps de quitter ces lieux, le retour s’accomplit rapidement et vers 18h nous sommes tous au pont de Prat en nous donnant rendez-vous pour la prochaine sortie.

Une jolie randonnée à tiroirs, bonne idée, merci  Richard

S de l’A

Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs

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Publié le 19 Juillet 2021

En plein milieu de la torpeur de juillet, (sauf que jusque là il fut difficile de parler de torpeur) André nous propose d’aller (re)visiter la région d’Espingo.

Qui, ayant randonné dans les Pyrénées centrales, n’est jamais  monté jusqu’au refuge d’Espingo? Mais, tout comme un amateur d’opéras ne boudera pas son plaisir en écoutant  Carmen pour la énième fois,  un Pyrénéen retournera toujours avec le même plaisir dans cette région.

Nous partons à 9h des granges d’Astau, la journée va être chaude mais nous monterons à la fraiche sur une grande partie du trajet.

Un peu après 10h, l’ensemble du groupe (nous sommes 17) atteint le lac d’Oo (bonjour les cruciverbistes) et après une petite halte,  nous partons vers le col d’Espingo. Que dire du sentier, il est excellent, il y a à peu près 80 ans il était très fréquenté par des mules et autres équidés, qui acheminaient les matériaux pour édifier le barrage du lac du Portillon d’Oo situé à 2500m d’altitude. Il y a 470m à monter, un peu avant midi  tout le monde est au col et nous allons perdre 50m de dénivelée pour aboutir au lac Saussat.

Une grande plaque rocheuse légèrement inclinée, aboutissant au lac,  nous offre une bonne aire de pique nique. Il est bien agréable  de se poser, de fêter un anniversaire, de se restaurer et d’apprécier le panorama qui s’est offert à nous depuis notre arrivée au col. Chacun attardera ses yeux sur un sommet préféré, le Grand Quayrat avec son petit rocher sommital, attire particulièrement l’œil de certains.

Une petite troupe de canards nageant dans ce lac lui donne un aspect un peu dépaysant, nous sommes à 2000m, ce n’est pas le lac du bois de Boulogne !!! (Ou autres lac artificiels). Les chevaux que nous avons vus  au col font plus couleur locale eut égard à leurs valeureux ancêtres.

Vers 13h45, le chef nous donne le signal du départ. Il nous faut d’abord remonter au col, puis un peu après 14h nous abordons la descente. C’est à la descente que l’on apprécie la qualité et le confort d’un sentier. Celui-ci est par moments assez raide, là il n’y a rien d’anormal, mais aussi très caillouteux et rocailleux sur un grande partie de son parcours jusqu’au lac d’Oo. Ce n’est pas apprécié de  tout le monde.  Comme à l’aller, les premiers arrivés attendent les derniers. La descente du lac d’Oo jusqu’au granges d’Astau est beaucoup plus aisée,  d’autant plus qu’un petit sentier,  à gauche un peu après le départ du lac permet d’accéder rapidement à des bâtiments qui ont servi d’habitation au personnel qui a construit le barrage du lac d’Oo ;  on longe ensuite la piste d’une ancienne ligne de chemin de fer de chantier et l’on débouche sur le Gr 10, en ayant court-circuité la petite montée que subissent des jambes des fois un peu fatiguées si l’on reste sur l’itinéraire officiel. Mais ce passage n’est pas sans danger, quelques gros rochers en équilibre précaire menacent cette piste ferrée sur une dizaine de mètres. Voila pourquoi le Gr passe au-dessus.

Les retrouvailles avec les voitures se font vers 16h30, et une accueillante terrasse ombragée nous récompense de nos efforts.

Tu fus un bon chef  André, attentif à tout le monde. La région d’Espingo est toujours aussi belle.

Un grand merci

S de l’A.

Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat

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Publié le 13 Juillet 2021

Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes

 

Un soleil vraiment estival. 16 randonneurs,  4 qui suivent Jacques, 10 qui accompagnent Bernard.

Départ commun depuis Gouaux-de Larboust (altitude 1391 m.), remontée de la « Vallée Blanche » bien connue – les années de bon enneigement – par les skieurs de Peyragudes. Peu après le départ, les 2 groupes vivent chacun son aventure.

-Jacques et les 4 dames (tiens ! tiens !) (Oh! Tu ne vas pas me faire le coup des Bronzés font du ski LLL) qui l‘accompagnent se dirigent vers le Cap de Montcaup.

-Bernard et ses 10 compagnons vers le Cap des Hittes, d’abord sur une piste mais que l’on abandonne pour rafraîchir ses pieds à la rosée matinale. On atteint sans encombre la cabane de Montmédan puis le lac (laquet, plutôt) de Laouay que quittent à l’instant deux pêcheurs bredouilles montés en 4X4 (Zut aux pistes !).

La montée hors sentier se fait moins confortable et bientôt l’accentuation de la pente permet à chacun de savourer le bonheur de l’effort en montagne ! Après ce passage sur terrain à isards, on débouche – à 2334 m. – au col entre Cap des Hittes et Montségu : quelle récompense ! Devant soi un panorama à 180° du Pic de Nord Nère à l’Arbizon en passant entre autres par Lustou, Campbielh, Néouvielle, et Bastan. On se retourne et là on découvre les autres 180° : du Montious aux Spigeolles, la vue parcourant Gard, Cagire, Valier, Maubermé, Montardo et la couronne des 3000 du Luchonnais.

On poursuit quelques mètres vers la gauche pour la photo de groupe au sommet du Cap des Hittes (2354 m.) puis on revient au col et poursuit jusqu’au sommet du Montségu (2368 m.) pour un pique-nique bien mérité.

Après une descente sans encombre, on reprend les voitures pour le retour marqué par une pause au col de Peyresourde chez le sympathique Alain.

Merci Bernard pour ta randonnée, voici un compte rendu de celle, plus modeste, de Jacques :

Après notre séparation déchirante avec le groupe Bernard (ouf, tranquilles, plus de pression !!) nous suivons une piste orientée N.E. qui nous conduit sur la crête dominant  le val d’Astau par son flanc ouest. Elle ne présente aucune difficulté technique.  Après un 1er raidillon qui nous hisse au cap de Sarrat (1731m) nous avons un second raidillon qui nous attend. Il nous élève de 250m, nous ne sommes plus bien loin du Cap de Montcaup. Nous sommes bien contents car, en plus de la pente bien soutenue, nous avons dû progresser au milieu d’herbes hautes qui ne rendaient pas notre ascension aisée.

Les vues plongeantes, sur les granges d’Astau, la cascade du lac d’Oo, furent une belle récompense. Nous jetons notre dévolu sur une petite éminence cotée 1960m pour y prendre notre repas. Auparavant (il n’était que 11h15)  nous finissons  notre randonnée jusqu’au cap de Montcaup (2025m) qui ne nous offrit pas un panorama supplémentaire et une végétation moyennement accueillante.

Nous retournons sur vers cette petite éminence, l’irrégularité de l’herbe eut le mérite de nous fournir de confortables sièges. Un repas et un repos réparateurs y furent les bienvenus

Revenons au panorama offert par ce lieu : C’est la famille des Quayrat qui s’imposait à nos yeux ainsi que les pics des Spigeoles et du Perdiguère. C’est un lieu bien agréable mais  l’accessibilité demande un certain effort.

Vers 13h nous  redescendons vers nos voitures, la pente est toujours aussi raide mais le terrain sec et non glissant ne pose pas de problèmes.

Nous y arrivons à 14h30 et, assez assoiffés,  décidons d’aller attendre nos compagnons au col du Peyresourde chez ce sympathique Alain décrit plus haut.

Là, bien confortablement installés et désaltérés, nous attendons nos copains eux encore dans l’effort (jubilation oh combien malsaine JJJ).

Ils arrivent enfin, ainsi nous pouvons déguster ensemble, un pot de l’amitié très mérité.

 

Excellent choix Bernard, grand merci.

 

Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes
Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes
Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes
Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes
Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes
Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes
Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes

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Publié le 7 Juillet 2021

En ce dimanche du 4 juillet, la météo est bien tourmentée, mais suivant l’adage : « celui qui regarde trop la météo……………………. », les responsables des sorties sont terrifiés à l’idée d’être qualifiés de (au choix) tire au flanc, pilier de bistrot, timorés etc, etc..

Le chef de cette sortie qui devait conduire le club au pic du Cagire, était dans cet état d’esprit,  et tout en actionnant ses essuie-glaces  pour se rendre sur le lieu du rendez-vous, tout en espérant secrètement n’y trouver personne, réfléchissait à la suite à pouvoir donner à cette journée.

Il pleuvait sur Saint Laurent, il était au rendez-vous et il y avait déjà du monde qui l’attendait. La discussion s’engagea donc pour élaborer un plan B. Pas question d’aller vers le Cagire, avec un ciel si bas, il faudrait  déjà monter le col de Menté dans le brouillard et  le subir toute la journée.

Plan B comme Bagnères de Luchon, propose le chef qui adore Luchon (sans doute un réflexe Freudien mal assouvi !), il est approuvé par sa petite troupe de 5 personnes totalement intrépides ou inconscientes. Certes, il ne pleut plus, mais le ciel est toujours aussi bas.

Nous faisons halte dans cette charmante petite ville bien calme en ce début de matinée, l’une de nos compagnes ayant eu une légère panne de réveil et n’ayant eu le temps de se restaurer, nous cherchons un café pour y déguster une légère collation et réfléchir à l’emploi de notre journée. Nous choisissons  un bar restaurant faisant référence dans son nom à un gentil plantigrade dont la présence dans les Pyrénées n’est pas désirée de tout le monde.  

Bien installés sur une terrasse couverte nous parlons avenir proche. Mais là !! Alors qu’il n’est que 9h30, la conversation dérape sur un chemin glissant (normal avec cette humidité) : Le repas de midi. Il s’installe de plus en plus l’idée que  déguster notre pique nique quelque part dans la nature sur des herbages mouillés n’était pas forcément la meilleure façon de passer un bon dimanche. Nous sommes très bien ici, nous y serions aussi bien  pour déjeuner. La table est donc retenue.

Il faut sauver l’honneur !! Un plan B’ lorsque l’on se trouve à Luchon, est d’aller faire un petit pèlerinage sur le tracé de l’ancien petit train à crémaillère qui menait à Superbagnères. (Qui a encore prononcé le mot de nostalgie ?) Nous nous engageons donc sur cette piste à la déclivité bien soutenue et montons une petite heure. Nous avons dû déniveler environ 300m, l’honneur est sauf. Nous  pouvons faire demi-tour pour rallier les allées d’Etigny  puis retourner la conscience tranquille dans ce fameux établissement au nom évocateur.

Un très sympathique et confortable repas autour d’une bonne table, nous fera apprécier les dimanches couverts et humides.

Vers nos pénates nous revînmes,  sous un ciel  légèrement moins chargé, et chacun retourna vaquer à ses occupations.

Finalement, les dimanches maussades ont leur charme!

Simon de l’Abreuvoir

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Publié le 28 Juin 2021

 

 Cette sortie était prévue pour le Dimanche 27 juin mais Richard a préféré l'avancer à ce Samedi 26 pour nous laisser le loisir d'aller voter . Bien lui en a pris car le beau temps nous a accompagné toute la journée alors que le Dimanche est encore une fois bien maussade.

  Nous sommes dix-sept au départ à 8h 45 du stationnement de La Pradé à Payolle à 1188 m. Nous suivons la piste qui mène aux courtaous en passant d'abord près de celui d'Artigussy puis au bas de celui des Esclozes.

  Nous prenons ensuite le sentier rive droite de la Gaoube , Richard ayant l'intention de nous faire faire une boucle . C'était sans compter sur les centaines de vaches qui venaient de prendre possession des estives des Quatre Véziaux transformant par endroits les prairies humides en bourbiers peu agréables à franchir. Notre animateur décide alors de changer de rive, la gauche plus pentue étant plus saine, faisant bénéficier la troupe d'un bain de pieds revigorant avec ou sans chaussures, la Gaoube étant encore assez grosse après les dernières pluies.

   Un peu de montée bien raide pour rejoindre le sentier de la rive gauche et nous atteignons le Pla de Gats à 1666 m. une grande prairie en cuvette broutée par les centaines de vaches peu soucieuses de nos itinéraires et de nos chaussures.

   On sort de cette estive par un petit col vers 1800m. pour reprendre plein Sud la vallée de la Gaoube et la suivre sur 650m et 130m de dénivelé jusqu'au Lac de Montarrouye à 1936m.

   C'est un joli petit lac émeraude peu profond qui n'est alimenté par aucun torrent et qui pourtant donne naissance à l'impétueux torrent de la Gaoube. On perce ce mystère en longeant la rive Sud le long de laquelle on aperçoit sourdre une dizaine de résurgences animant un peu la surface calme du lac.

    Après le repas pris sur la rive et une visite à une petite cabane métallique dominant le site nous entamons la descente en prenant vers l'Est pour voir le petit laquet adjacent , très peu profond, puis contournant le verrou du lac nous passons voir un petit chalet tout neuf où un berger réside l'été.

    Il faut retraverser le torrent pour rejoindre le sentier de la montée puis la descente se fait tranquillement rive gauche jusqu'au joli courtaou des Esclozes que certains ne connaissaient pas, puis nous regagnons les voitures que nous atteignons vers 16 heures.

 

    Une très belle randonnée de 15,2 km pour 850 m de dénivelé.

 

                                                 MERCI   RICHARD !!!

Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
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Rédigé par club ski et montagne de la neste

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Publié le 22 Juin 2021

Francis nous propose de franchir les 855m qui séparent (en altitude) son village natal : Arreau,  de la Hourquette d’Ancizan.

Journée et devoirs électoraux, obligent, nous ne quittons Arreau qu’à 9h40. Nous montons d’abord sur un large et doux sentier qui nous conduit à Barrancoueu. La météo nous est franchement hostile nous essuyons plusieurs averses mais, je ne sais pas si c’est la bonne humeur communicative de notre chef ou une prière secrète qu’il adresse au ciel, cette hostilité céleste se transforme en bienveillance et nous allons pouvoir quitter nos vêtements de pluie, nous n’en aurons plus besoin.  Ce joli petit village de montagne étant atteint, nous nous engageons,  au niveau de l’église (dont la flèche de son clocher est recouverte de feuilles d’or),  sur une sente à la déclivité beaucoup plus prononcée qui, dans le bois de Coularot, nous hisse à une cabane (non baptisée, la pauvre), juchée à 1400m d’altitude. L’essentiel  de la montée est terminé, mais il nous faut encore parcourir   2 km et  quelques petits ressauts,  pour atteindre direction sud-ouest,  la  Hourquette d’Ancizan.  Nous effectuons  la quasi-totalité du parcours en forêt ; quelques petites trouées nous permettent cependant  d’apprécier le panorama  plongeant sur Arreau et les sommets du Louron au loin.

Vers 13h nous arrivons à la Hourquette, il n’est que temps de reposer les jambes et de prendre quelques calories. Ce vaste endroit dégagé s’y prête à merveille, avec une herbe accueillante et l’Arbizon ainsi que le Coste Oueillère qui nous surveillent  de loin.

Un petit vent un peu frais vient sonner la fin de cette agréable  pause et vers 14h nous entamons la descente. Un sentier sans histoire nous fait déniveler ces 850m en deux heures. C’est vers 16h que nous retrouvons Arreau.

Après avoir visité une fort jolie et accueillante maison, nous nous séparons en nous donnant rendez-vous pour une très prochaine randonnée.

Francis, tu nous as fait faire une très agréable balade. Tu as su conjurer le mauvais temps et ta bonne humeur  a bien entrainé tout le groupe.

Nous t’adressons un chaleureux merci.

Simon de l’Abreuvoir

La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m

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Rédigé par club ski et montagne de la neste

Publié dans #randonnée en montagne

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