Publié le 17 Mai 2021

Ce dimanche est placé sous le signe d’une très mauvaise météo. « Une goutte froide » comme nous disent les charmantes dames attitrées aux nouvelles météorologiques des différentes chaines de la télévision.

Danièle, notre cheftaine, a très scrupuleuse examiné cette goutte et en a déduit que la matinée serait moins pire que la nuit qui a précédé ainsi que l’après midi qui va suivre. Elle nous donne donc rendez-vous (prêts à partir) à 9 heures au Chiroulet. En bonne troupe disciplinée nous sommes sacs sur le dos, battons à la main,  à l’heure dite et les groupes s’élancent vers notre destination.

On peut dire que l’itinéraire du lac d’Ourrec se divise en 2 parties. Tout d’abord, lors des 3 premiers km, jusqu’au plateau Herratou, nous évoluons sur une large piste et ne nous élevons que 260m. Une bonne marche avec un rythme bien soutenu nous y amène en une petite heure. Ensuite après avoir franchi la dernière passerelle sur l’Adour (nous longerons tout le temps un bras de l’Adour), nous passons « aux choses sérieuses » et arpentons un sentier à la déclivité plus élevée, avec quelques passages assez raides. Certains pensent déjà à la descente sur ces endroits pentus et humides. Mais il y a toujours des pessimistes anxieux !  Loin de ces pensées obscures d’autres, plus attentifs à notre itinéraire, commencent à ouïr à l’instar de la chanson de Charles Trenet, une « cascade qui gronde ». Effectivement  nous apercevons bientôt sur notre gauche la  cascade d’ Ouscouaou. Bien alimentée par ce temps pluvieux et par la fonte de la neige, elle est magnifique. Encore une petite demi-heure de montée, nous arrivons à un petit col et le lac d’Ourrec va bientôt nous apparaitre en contre-bas.

Le terme : apparaitre doit être relativisé, un compagnon a fait l’ascension avec nous et, c’est sous le brouillard que nous distinguons le lac. Sa jolie petite forme de cœur est tout de même visible, on voit bien sa cabane sur l’autre rive de son déversoir ;  pour y accéder il faut passer un guet assez délicat étant donnée l’abondance du torrent. L’une de nos compagnes, amatrice de cabanes,  s’y hasarde tout de même et réussit habilement à ne pas trop se tremper les pieds.

Vers 11h15, après avoir exploré toutes les possibilités que nous offrait ce lac ouaté, notre cheftaine décide très logiquement de quitter ce brouillard et de redescendre avant qu’une pluie plus intense ne survienne. La partie légèrement délicate de la descente se déroule suivant les aptitudes de chacun. Certains  descendent les pentes prononcées en virtuoses, d’autres sont beaucoup plus appliqués,  comme un pianiste débutant qui fait ses gammes tout en maudissant ses parents de lui faire donner des leçons  de piano. Il n’y eut point de fausses notes (traduction : glissades préjudiciables à la propreté des vêtements) et nous nous retrouvâmes au niveau du plateau Herrarou vers 12h30, accueillis par une pluie fine.

C’est là, au bord du ruisseau,  un peu abrités par des sapins,  que nous avalâmes notre repas  sans trop musarder.  Ensuite nous ralliâmes nos voitures vers 14h.

Il se mit à pleuvoir, mais nous étions à l’abri !!

Coup d’essai, coup de maitre Danièle, tu nous as fait faire une bien belle sortie en jonglant magistralement avec  des conditions climatiques assez hostiles.

Affectueux  merci.

Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m

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Publié le 11 Mai 2021

C’est bon, une fois de plus  nous n’avons plus de restriction de déplacement. Plus de laisser passer à remplir et le cas échéant à présenter à qui de droit. Est-ce la dernière fois ???

Bernard en profite pour nous inviter à venir le rejoindre au port de Balès. Nous répondons : Présent ! Il va nous faire cheminer sur une crête qui, partant du sommet du Templa (ou pic de Cornudère) 2121m, va nous conduire plein sud vers le Mont Né 2147m.

Nous quittons le port de Balès( 1755m) vers 9h30, et par une large piste nous nous acheminons direction NO vers un col non nommé, pauvre petit orphelin, qui à 2026m nous installe sur la crête qui relie ces 2 sommets. Nous avons traversé 2 ou 3 petits névés, vestiges d’une neige qui à rapidement disparu à cette altitude.

Nous avons confié nos sacs à dos à la bienveillance de ce col et, ainsi bien allégés, avons gravi une pente assez raide  et sommes arrivés  au sommet du Templa. Comme tous les sommets de ce secteur, il nous offre un splendide panorama. La météo est maussade, nous sommes en sursis  il doit bien tôt pleuvoir parait-il, mais les nuages poussés par un fort vent du sud ont la gentillesse de prendre suffisamment de hauteur pour nous laisser admirer une importante partie de la chaine des Pyrénées du pic Maubermé  jusqu’à la vallée d’Aure. Ils prennent un aspect particulier sous ce ciel menaçant.

Nous apercevons très bien le Mont né vers lequel nous allons nous diriger, il est à vol d’oiseau à moins d’ 1.5km du Templa, mais,  nous vulgaires rampants (vieille réminiscence de mon service militaire dans l’aviation) nous devons redescendre au col  et remonter la crête sur 120m jusqu’au Mont Né. Cette triste réflexion sur notre handicap ailé n’empêche pas  certains membres du groupe de faire une petite dérivation dans la descente pour aller visiter une remarquable cabane en pierres sèches. Cela ne leur prend pas beaucoup de temps. La montée vers le Mont Né se fait avec un rythme soutenu, nous y sommes à 11h45 (nous avons quitté le Templa à 11h).

Ce sommet est vaste, l’herbe au sol est agréable, le point de vue tout aussi beau qu’au Templa avec en prime une plongée sur le lac de Bareilles. Mais il ne faut pas oublier le vent qui par moments souffle en rafales violentes.

Il est donc décidé de descendre au col de Pierrefite, de là, une piste facile nous conduira au refuge du Mont Né dont les environs sont suffisamment vastes et abrités du vent pour accueillir notre repas. Nous eûmes à peu près le temps de nous restaurer, mais vers 13h, la pluie annoncée depuis la veille survînt et il ne nous resta plus qu’à retrouver les voitures situées une demi-heure plus loin au port de Balès.

Un peu mouillés, peut-être, mais enchantés par cette magnifique sortie, certainement.

Grand merci, Bernard

Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.

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Publié le 30 Mars 2021

André nous invite, sur ses terres,  à venir découvrir le chemin des mélèzes.

Nous le retrouvons vers 9 h à Génos, et, par petits groupes empruntons un sentier qui partant plein nord  oblique rapidement vers le SO, il mène au Pla de Nabias. Nous ne le suivons que sur  700m et prenons à notre droite,  une petite sente nommée «  le sentier des mélèzes ».

Avant d’y pénétrer, il est bon d’expliquer la signification de ce sentier : Le village de Génos est adossé à l’ouest à un petit massif dont la crête le domine de 700 à 800m de façon abrupte. Il en est résulté qu’au cours des ans, des coulées de boue et de neige sont venues menacer ce village. Je crois que c’est au XVIII ème siècle qu’il a été décidé de procéder à une plantation de mélèzes qui avaient pour but de maintenir la terre et limiter les coulées de neige (on retrouve ce même type de forêt sur la face SE du pic Péguère, à Cauterets).

Nous évoluons donc sur ce sentier au milieu de ces arbres séculaires. La pente n’est pas très prononcée, le sentier est étroit mais très confortable. On réalise que l’on est bien sur un versant abrupt. Par moments (assez rares il est vrai), le vide que nous avons en aval est assez impressionnant, ce n’est pas forcément recommandé à des personnes sujettes au vertige. Ensuite vers 1500m nous quittons cette forêt domaniale, le sentier s’élargit mais se redresse sensiblement, il quitte les bois et nous atteignons  la crête de Pénaube. Nous la remontons et arrivons sur un petit sommet coté à 1714m, très près de Peyres-Aubes. L’endroit est vaste,  agrémenté de petits rochers disséminés qui peuvent servir de siège. Il y a bientôt 3 heures que nous marchons, nous y établirons notre repas.

A quelques hectomètres de nous,  se trouve une petite base de départ de parapentes. Nous les voyons s’élancer et prendre de l’altitude grâce à de bons courants ascendants. Nous en voyons bientôt plusieurs dizaines dans le ciel. Beau spectacle !

Beau spectacle aussi que de contempler le  panorama qui nous est offert. C’est avec la neige que tous ces sommets que nous voyons au sud nous donnent leurs plus beaux atours. Mention spéciale au pic de Néouvielle qui,  vu sous cet angle  (sa face EST), et sa neige immaculée,  est vraiment splendide.  

Nous entamons la descente vers 14h et nous dirigeons vers les cabanes de Nabias. Nous retrouvons   le sentier que nous avons abandonné ce matin lorsque nous avons pris le chemin des mélèzes .

Vers 16 h nous retrouvons Génos.

Une belle balade de presque 800m de dénivelée, ce sentier des mélèzes est très agréable, belle découverte,

Merci André.

Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes

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Publié le 23 Mars 2021

C’est bien connu, les mêmes causes reproduisent les mêmes effets. Quel est l’auteur de cette phrase : Socrate ? Aristote ? Pascal ? Pierre Dac ? Francis Blanche ? Qu’importe !!

Au mois d’octobre dernier, par une météo bien maussade, Monique nous avait initiés à ce circuit que nous avions trouvé fort agréable.

 En ce début  de printemps, les temps est beaucoup plus clair, mais de récentes chutes de neige même en basse altitude associées à une température qui inciterait presque à faire une bonne grasse mâtinée bien au chaud, ne favorisent pas l’élaboration de projets de randonnée très ambitieux.

Monique, de nouveau cheftaine (1ère cause) et ayant bien analysé l’idée décrite ci-dessus (2 ème cause), décide donc de confirmer la grande pensée philosophique citée en introduction.

Nous voilà donc en route pour renouveler ce circuit au départ de Mauléon Barousse. Il a déjà été décrit, inutile d’y revenir. Sauf que nous ne percevons pas les paysages avec la même optique. Le ciel est dégagé et la neige n’est jamais loin. Lorsqu’après avoir traversé Esbarreich, nous arrivons à Sost, nous voyons bien le Mont Las, le fait qu’il ne soit plus dans le brouillard le rend moins menaçant.

Nous voyons aussi  le Hourmigué cette fois, ci et chez certains,  cela donne des petites idées de randonnée ultérieure. C’est d’ailleurs sur la piste qui lui sert de départ que nous trouvons un large endroit agréable pour consommer notre pique nique bien qu’il ne soit pas tout à fait midi.

La température ambiante ne nous incitant pas à trop musarder au soleil (qui nous a quittés) nous levons le camp à 12h30. Nos traversons le joli guet et prenons la piste qui conduit à Mauléon. Tout de même Monique nous fait faire une variante : Au lieu d’arriver directement à Mauléon, nous prenons un sentier à droite nommé « Le chemin des biches ». Nous passons par Cazarilh et quelques hectomètres après débouchons sur le lac de Mauléon. Ce joli petit lac ne jouit pas d’une grande notoriété et il est justice de le nommer il le mérite.  Il lui manque un Lamartine et son chagrin d’amour pour le rendre célèbre!  En attendant cela, après l’avoir contourné et admiré nous prenons la route qui nous conduira à notre point de départ.

Nous avons parcouru 13,5 km, marché 5 heures. C’est toujours une très agréable balade, tu as eu bien raison de  la reprogrammer.

Merci Monique

Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla

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Publié le 15 Mars 2021

Pour dimanche, la météo est maussade. Par contre le soleil nous est promis pour  samedi.

 Jean-Pierre nous convie donc à le retrouver au col de Couret (1192m). On y accède par la vallée de Lespone.

Nous partons vers 9h15, équipés de vêtements chauds,  car malgré le soleil, il fait frisquet !! Ce n’est pas bien grave, nous sommes sur un sentier dont la pente est assez soutenue, juste ce qu’il faut pour nous réchauffer. De surcroit,  ce sentier non caillouteux et évoluant dans un agréable sous-bois est fort sympathique. Nous montons assez vite, passons le Bousquet de la Glère  et laissant une sente  sur notre droite nous prenons celle de gauche et arrivons  à la légendaire croix de Beliou (1550m).

Cette croix marque l’emplacement du tombeau de Millaris, vieux pâtre qui élevait ses troupeaux sur la montagne d’Arizes à coté de Bagnères de Bigorre. La légende veut que :

-Un des ses fils  s’est trompé de direction en envoyant une boule de neige (déjà le laxisme dans l’éducation !) qui au lieu de partir vers la haute montagne, chût dans la vallée. Depuis, il y neige régulièrement l’hiver !!

 Une des ses vaches émigrant vers Bagnères, y découvre des sources d’eau chaudes, faisant ainsi la prospérité de la ville.

 Cette tombe  est très modestement matérialisée par un tas de cailloux, une pierre et une très rustique croix faite de 2 bâtons perpendiculaires l’un à l’autre.

 

Nous montions nord- nord-est, à présent nous obliquons à droite et partons vers l’ouest.  Une pente encore bien soutenue nous hisse vers 1700m, nous sommes proches de la crête de Culentous. Pour y accéder il faut traverser quelques petits névés, pas méchants, sauf que la température ambiante associée à une légère bise, fait que malgré le soleil ils sont encore un peu durs.

Nous accédons à cette crête, elle est belle, elle est large, de plus le vent a soufflé et fait disparaitre toute la neige. Une belle corniche côté sud en est la preuve. Bon, il vaudra mieux de ne pas se trouver dessous (où serpentent des sentiers)  lorsqu’elle s’effondrera.

Nous arrivons au sommet de la Peyre (1821m)

Initialement il était prévu de faire un circuit passant par le col de Culentous et redescendre par la cabane de Coumets. Mais nous ne connaissons pas l’état de cette descente plein nord.

Il va bientôt être midi, il est décidé que nous prendrons notre repas sur ce large sommet de la Peyre. Nous y jouissons d’un splendide paysage. Nous retournerons ensuite sur nos pas.

Le repas sera rapide, la petite bise déjà évoquée, associée à de fâcheux nuages qui par moment voilent le soleil, ne nous incite pas a séjourner très longtemps. Le signal du départ est donné à 12h30, nous reprenons au début notre itinéraire de l’aller, puis, laissant à droite le sentier de la croix de Béliou, prenons un sentier à gauche qui nous fait éviter les névés de l’aller.

Malgré tout, le chef ne peut résister au plaisir de nous faire traverser un peu plus bas une plaque de neige, où chacun pût démontrer sa technique de descente en névés.

Nous retrouvons le Bousquet de la Glère puis le col du Couret un peu après 15 h.

Très belle balade, à refaire.  Merci-Jean-Pierre

Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m

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Publié le 9 Mars 2021

Bernard en ce dimanche assez maussade, nous conseille  de ne pas trop consulter  la météo, mais plutôt de venir le rejoindre dans sa chère vallée d’Aure.  Il désire  nous faire connaitre un circuit dont le nom est très à la mode puisqu’il s’agit de la 5 G.

Nous le retrouvons donc à Guchen et démarrons vers 9h15. Nous nous dirigeons plein sud, en empruntant des sentiers qui longent la route de Saint Lary, puis, traversant la Neste sur une passerelle au niveau d’une base de loisirs, nous nous dirigeons vers Guchan. Un petit bonjour à son moulin et nous montons à Grailhen. Une bonne montée de 350m réchauffe ceux qui  trouvaient que l’air ambiant était un peu froid. Le ciel est bien couvert, mais par moments une  petite trouée dans les nuages nous permet d’apercevoir quelques sommets enneigés en particulier  le magnifique Arbizon. Cet angle de vue et son enneigement,  donnent un aspect de sommet redoutable à ce débonnaire pic qui ne demande (en été) que de bonnes jambes pour le gravir.

Nous traversons Grailhen, comme tous ces petits villages, il est très beau, la restauration de ses maisons est parfaitement réalisée, le long des rues on peut apprécier l’exposition de quelques outils agricoles anciens. Nostalgie, nostalgie !!

Nous nous dirigeons plein nord vers Gouaux.  Nous le traversons et trouvons un lieu de pique nique, agréable et assez vaste. Il est bientôt 13 heures et nous apprécions cette pause.

A 14 h,  nous repartons toujours  plein nord, sur une piste qui nous fait monter et onduler vers 1100m, elle se prolonge sur environ 2km; ensuite nous changeons totalement de direction et descendons plein sud en direction de Grézian. Une toute petite halte pour se remettre de ces 400m de dénivellation et, vers 15h30,  nous retrouvons Guchen et nos voitures.

Nous avons bénéficié d’une météo clémente, parcouru environ 12 km et dénivelé 700m, bel exercice que ces 5 G !!

Tu avais bien raison, merci Bernard

Les 5 G de la vallée d'Aure
Les 5 G de la vallée d'Aure
Les 5 G de la vallée d'Aure
Les 5 G de la vallée d'Aure
Les 5 G de la vallée d'Aure
Les 5 G de la vallée d'Aure
Les 5 G de la vallée d'Aure
Les 5 G de la vallée d'Aure
Les 5 G de la vallée d'Aure
Les 5 G de la vallée d'Aure
Les 5 G de la vallée d'Aure

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Publié le 2 Mars 2021

Nous sommes encore officiellement en hiver en ce dernier dimanche de février, mais les raquettes sont déjà rangées, d’ailleurs, sont-elles sorties une seule fois ?

Cette situation en arrange certains, d’autres la déplorent. C’est ainsi,  la  neige prometteuse en décembre  est allée ensuite se réfugier au-delàs de 2000m.

 Annick  nous donne rendez-vous à Cazaux-Dessus, afin d’aller parcourir le chemin des estives, cette proposition rencontre  un franc succès.

A 9h30,. Nous allons emprunter souvent de larges pistes ou crêtes, plusieurs groupes se constituent et la distanciation règlementaire sera facilement respectée.

Nous partons plein nord par une route qui se transforme vite en piste, au bout d’un kilomètre elle obliquera plein EST. C’est la route forestière de Balencous. Une petite surprise, afin de nous rappeler que nous sommes tout de même en hiver,  une petite averse de neige vient nous caresser le visage. Elle est bien accueillie d’autant plus qu’elle ne va pas durer bien longtemps. Nous quittons cette route forestière à peu près en même temps que la neige nous quitte et prenons à droite une piste qui nous porte sur les crêtes de Portet.

Une montée bien sympathique avec un ciel qui se dégage peu à peu, mais qui jamais toutefois ne nous permettra d’admirer les hauts sommets qui par beau temps nous offrent un magnifique panorama. A l’altitude 1729m nous obliquons plein sud et nous dirigeons vers le cap de Bosq Grand.  Il est midi nous y ferons notre repas. Le sommet de cette éminence est assez vaste, nous pouvons nous y installer suffisamment espacés les uns des autres.

Vers 13h, nous repartons en direction de Mont, certains vont descendre toute crête passant par Pène d’Aube, les autres vont emprunter le sentier qui longe le ruisseau de la Coste.

Après une petite halte à Mont, il suffit de garder un sentier plein nord qui,  nous faisant passer par le cimetière de St Calixte, nous ramènera à Cazaux- Dessus vers 15h.

Inutile de se lamenter sur l’absence de pot de l’amitié, d’affectueuses bises et de poignées de main amicales ;  même avec un peu d’éloignement, nous avons eu le plaisir de passer une très bonne journée ensemble.

Tu nous as fait marcher  5h30, fait déniveler 620m, et même sentir un peu de neige.

Mission parfaitement accomplie

Merci Annick.

Le chemin des Estives
Le chemin des Estives
Le chemin des Estives
Le chemin des Estives
Le chemin des Estives
Le chemin des Estives
Le chemin des Estives
Le chemin des Estives
Le chemin des Estives
Le chemin des Estives
Le chemin des Estives
Le chemin des Estives
Le chemin des Estives
Le chemin des Estives
Le chemin des Estives
Le chemin des Estives

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Publié le 15 Février 2021

 

 

  Mauvais temps et pandémie obligent, le club étant en manque de sorties depuis longtemps, il ne fallait pas manquer cette belle journée et c'est André qui nous en fait profiter en nous conduisant vers les crêtes d'Azet.

  Après avoir constitué les groupes conformes à la réglementation anti-covid et en respectant les distances nous partons d'Azet vers dix heures et direction Nord-Est nous prenons un sentier sur la droite qui s'élève rapidement. Poursuivant plein Nord nous traversons la route du col et parvenons après 200 mètres d'ascension au Plo-det-Lurs où une petite cabane nous offre le prétexte d'une halte.

  Le sentier oblique ensuite vers l'Est  puis le Sud-Est en se raidissant et après une rude montée nous parvenons sur le plateau où nous croisons vers 11h45 le Rocher de Peyres Aubes à 1639m.

  Encore un effort et nous arrivons en vue du Tuc de Labatiadère avant lequel une grosse roche nous paraît assez accueillante pour notre pause repas .

  Nous redémarrons peu avant 13h en direction du relais de Labatiadère que nous contournons par l'Ouest pour entamer la descente non-sans avoir joui d'une vue somptueuse sur le Louron et la vallée d'Aure.

  André nous fait ensuite contourner le Tuc de la Boup (1682m) pour nous mener plein Ouest à sa base nous faire découvrir l'entrée d 'une ancienne mine et les ruines de son bâtiment d'exploitation.

  Nous rejoignons ensuite le GR10 dit « chemin de Louron » qui , après avoir traversé la route, longe les jolies granges de Goutes jusqu'à Azet où nous achevons la randonnée vers 14h30.

 

  Nous aurons parcouru 8,5 km pour un dénivelé cumulé de 590m.

 

                                      Merci André pour cette jolie rando de remise en train !

Les crêtes d'Azet depuis Azet  14/02/2021
Les crêtes d'Azet depuis Azet  14/02/2021
Les crêtes d'Azet depuis Azet  14/02/2021
Les crêtes d'Azet depuis Azet  14/02/2021
Les crêtes d'Azet depuis Azet  14/02/2021
Les crêtes d'Azet depuis Azet  14/02/2021
Les crêtes d'Azet depuis Azet  14/02/2021
Les crêtes d'Azet depuis Azet  14/02/2021

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Publié le 5 Janvier 2021

 

Voila trois jours que l’année 2020 est terminée. Elle ne fera pas partie des années fastes. Elle avait pourtant bien commencé pour le club, avec de belles sorties dès le mois de janvier ;  mais, un méchant petit virus venant d’extrême orient, auquel on avait prêté que peu d’attention, vint nous visiter et s’installer chez-nous. La suite, on la connait : de confinement en confinement notre vie sociale et économique fut bouleversée.

 A sa modeste échelle, la vie du club éprouva les mêmes difficultés : Projets de sortie, en mars comme en septembre brutalement annulés, pas de réunions festives, assemblée générale squelettique etc.

Le club a tout de même survécu, un programme d’hiver a été élaboré et Monique a tenu à honorer l’encadrement de notre première sortie 2021.  Etant donnée l’inaction de beaucoup de paires de jambes lors de ce dernier confinement, elle a choisi de nous proposer une petite randonnée dans la  Barousse : le tour du pic de Cau.

 La météo, très médiocre samedi,  s’est considérablement améliorée dimanche matin et un agréable soleil  atténuera les effets d’un froid assez vif.

Nous nous rendons à Créchets et à 10h empruntons des pistes puis des sentiers qui nous  conduisent par le sud du pic vers le col de Mortis. Un peu avant ce col nous virons à droite, plein nord,  et  passons un petit col sans nom entre le pic de Cau et l’Escalère de Coume Nère. Nous sommes à l’altitude de 937m, et avons le plaisir d’y  trouver un peu de neige.  Nous avons ensuite 200m à descendre en sous bois ;  par moment la pente est un peu raide mais la petite pellicule de neige molle sur le sol permet une descente aisée.

Nous arrivons sur une route qui conduit à  Aveux, nous l’empruntons pendant quelques hectomètres puis prenons une piste qui va nous ramener à notre point de départ, c'est-à-dire à Créchets.

Nous avons mis  3h30 pour effectuer ce circuit.

Les retrouvailles ont fait du bien au moral et nous avons remis nos jambes en action.

 Merci Monique pour tous ces bienfaits.

Jacques

Le tour du Pic de Cau
Le tour du Pic de Cau
Le tour du Pic de Cau
Le tour du Pic de Cau
Le tour du Pic de Cau
Le tour du Pic de Cau
Le tour du Pic de Cau
Le tour du Pic de Cau
Le tour du Pic de Cau
Le tour du Pic de Cau
Le tour du Pic de Cau
Le tour du Pic de Cau

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Publié le 26 Octobre 2020

    Au calendrier de ce Dimanche 25 Octobre 2020 était prévu le sommet d'Anténac depuis le Port de Balès.  La route étant officiellement fermée, Richard nous a prévu un circuit à partir de Bourg d'Oueil.

    Départ du village à 9h 20 . Nous sommes vingt à emprunter plein Est la route du Port de Balès sur un kilomètre et à la première épingle nous prenons une piste qui s'élève doucement vers le Nord.

    Après sept kilomètres nous atteignons le Port de Balès à 1755m. vers 11h 30.

    Là le groupe se scinde en deux les uns allant vers le refuge du Mont Né à 1840m où ils prendront leur repas, les autres se lançant à l'assaut du Mont Né par sa crête Est. Le sommet est atteint vers 13h à 2147m.

    Après avoir profité d'un panorama grandiose nous pique-niquons rapidement à cause d'un vent glacial et redescendons plein Sud vers le Port de Pierrefitte à 1855m où nous retrouvons nos amis du premier groupe.

    Nous descendons ensuite Sud-Est par une variante du GRP Tour d'Oueil-Larboust. C'est un sentier bien tracé qui nous mène, par des paysages variés recelant ça et là quelques champignons, jusqu'au village de Bourg d'Oueil où nous retrouvons les voitures vers quinze heures, juste avant la pluie.

 

    Nous avons parcouru près de quinze kilomètres pour un dénivelé cumulé de 900 m.

 

   Une très agréable sortie aux chatoyantes couleurs d'automne.

 

    Merci Richard.

Bourg d'Oueil  -  Le Monné
Bourg d'Oueil  -  Le Monné
Bourg d'Oueil  -  Le Monné
Bourg d'Oueil  -  Le Monné
Bourg d'Oueil  -  Le Monné
Bourg d'Oueil  -  Le Monné
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Rédigé par club ski et montagne de la neste

Publié dans #randonnée en montagne

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