Publié le 6 Septembre 2020

      Pour ce dernier Dimanche d'Août Richard nous propose d'aller voir ou revoir les Lacs d'Estom Soubiran, au dessus de Cauterets .

      Comme c'est malheureusement une habitude pour cet été 2020 la météo du Dimanche n'est pas très optimiste contrairement à Richard qui maintient sa sortie.

      Nous nous retrouvons à sept téméraires à 8h 40 au parking de la Fruitière à 1371m pour un départ vers les lacs.

       Il fait assez froid pour une fin Août et les sommets environnants sont blanchis par une neige précoce.

       Quelques gouttes au départ ne nous découragent pas et nous suivons le large sentier quasiment horizontal vers le refuge d'Estom.

       Rapidement la pluie cesse . Nous visitons la cabane de Pouey Caout avec son toit arrondi. Elle aurait besoin d'une bonne restauration.

        Après une heure de marche nous traversons la passerelle de Pouey Caut pour continuer rive gauche du Gave de Lutour sur le même large sentier qui s'élève sérieusement.

        Encore une heure de marche et le refuge d'Estom est en vue à 1800m. Il est 11h.

        Une décision est alors à prendre, continuer ou s'arrêter là car le ciel est toujours chargé et notre destination bien bouchée.

        Notre chef du jour tranche : nous n'irons pas plus haut mais nous irons faire le tour du lac.

Un petit sentier le contourne en totalité et nous l'empruntons par la rive gauche.

        Arrivés à la pointe Sud, tout au bout,  nous nous installons sur un replat herbeux pour le repas.

Le café pris il fait trop froid pour faire la sieste et nous reprenons le contournement du lac après avoir traversé le torrent élargi sur un cheminement de pierres.

        Quelques myrtilles en supplément de dessert et nous atteignons le refuge d'Estom puis entamons la descente.  Contrairement aux prévisions météo  le soleil fait son apparition et le reste du chemin se fait sur des pierres relativement sèches ce qui sécurise agréablement la progression.

         Le parking est atteint vers 14h 45 et le pot de l'amitié est pris à l'Hôtellerie de la Fruitière.

 

          Nous avons marché sur 12,100 km pour un dénivelé cumulé de 617m.

  

   Merci Richard pour cette malgré-tout très agréable sortie.

Lac d'Estom  30/08/2020
Lac d'Estom  30/08/2020
Lac d'Estom  30/08/2020
Lac d'Estom  30/08/2020
Lac d'Estom  30/08/2020
Lac d'Estom  30/08/2020
Lac d'Estom  30/08/2020
Lac d'Estom  30/08/2020
Lac d'Estom  30/08/2020
Lac d'Estom  30/08/2020

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Publié le 28 Août 2020

Voila un sommet intéressant. Il est placé au sud d’un petit massif entre la vallée d’Oo et la vallée de la Pique. A l’Est se trouve la station de Super Bagnères et  les plus importantes pistes de ski émanent des flancs du Céciré.

On peut le gravir par sa crête, en quittant Super Bagnères on se dirige Sud Ouest, on marche sur une large croupe qui se transforme en crête.  Celle-ci parait impressionnante mais au fur et à mesure que l’on la parcourt, en étant bien sur attentif, on la gravit sans grandes difficultés, il faut s’aider de ses mains par moments, passer quelques passages étroits ; en résumé elle convient à un montagnard confirmé.

Il existe aussi un sentier, le Gr 10, qui partant du même point de départ, va cheminer en corniche sous la crête, et arriver au col de  la Coume de Bourg, il redescend ensuite vers le lac d,Oo.  A quelques mètres du col,  un tranquille sentier conduit au sommet. Il y a depuis le départ 600m de dénivelée. Cet itinéraire fût très longtemps le plus utilisé.

Seulement voila : Ce gentil sentier en corniche s’est avéré des fois bien dangereux ;  dans certaines portions on passe sur des barres rocheuses et  la moindre glissade peut s’avérer  fatale. Ce fut malheureusement plusieurs fois le cas. Il  a donc été abandonné au profit d’un itinéraire qui ne reste pas en altitude mais descend dans la vallée pour remonter ensuite vers le col. Il est beaucoup plus sécurisé, mais possède un bel inconvénient :  On a perdu presque 200m d’altitude en descendant, il va donc falloir les récupérer. La rando de 600m se transforme en rando de 1000m.

Voila dons le dilemme que nous propose Bernard, vous venez avec moi par la crête ou vous faites vos 1000m. Sur 16 participants, il a été suivi par 8, et les 8 autres ont pris l’itinéraire Bis. Depuis la création de ce nouveau sentier, nous étions nombreux à ne pas l’avoir essayé. Il est très confortable et bien qu’un peu long, n’est pas désagréable. Nous nous étant séparés à 9h30, nous nous retrouvâmes au sommet vers 12h15.

Certains hôtes volants  du sommet, fourmis volantes, guêpes, nous dissuadèrent d’y manger. Nous admirâmes le panorama magnifique comme on s’en doute  puis descendîmes quelques minutes pour trouver un endroit accueillant.

Tout le monde emprunta ensuite le sentier pour redescendre et vers 16h30 nous ralliâmes Super Bagnères.

Une terrasse bien accueillante nous permit de nous rafraichir, il faut dire qu’un généreux soleil nous avait  accompagnés  tout au long de cette randonnée.

Que se soit par la crête ou le sentier, le Céciré est vraiment agréable à gravir.

Merci Bernard de nous y avoir amenés.

Simon de l’abreuvoir

Le Céciré
Le Céciré
Le Céciré
Le Céciré
Le Céciré
Le Céciré
Le Céciré
Le Céciré
Le Céciré
Le Céciré
Le Céciré
Le Céciré
Le Céciré
Le Céciré
Le Céciré
Le Céciré
Le Céciré
Le Céciré

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Publié le 25 Août 2020

Sortant des sentiers battus, Jean-Pierre nous propose une sortie en Aragon : le pic de Bramapan puis revenir par la Faja Sardinera de Buerba. Le temps médiocre qui sévit sur les Pyrénées coté nord, ne fait qu’encourager ce choix. Nous sommes 23 à le suivre.

Nous partons tôt, la route est longue. A Escalona nous tournons  à droite et nous arrêtons un peu avant Buerba.

Il est 9h, la randonnée commence. Après un court passage  sur des rochers, nous empruntons un sentier bien marqué au milieu d’une végétation  assez dense. La pente est tout de suite assez forte mais nous évoluons bien. En moins d’une heure nous atteignons le Tozal del Paco 1346m. Une légère descente et nous remontons vers le Bramapan. Le sentier toujours réel est un peu moins marqué. Il serpente au milieu de cette intense végétation, il est de plus en plus pierreux. Ceux qui ont un peu arpenté les montagnes Corses lui trouvent de grandes similitudes, même végétation, même sentier pentu et rocailleux et aussi mêmes senteurs méditerranéennes, beau dépaysement. Ayant évolué plein Est nous arrivons sur la crête qui va nous conduire au sommet. Elle passe par des endroits très vaguement aériens, il faut parfois s’aider de ses mains, être attentif, mais elle est praticable. Nous sommes au sommet vers 11h.

Le panorama offert est grandiose, en tout premier lieu, la Pena Montanessa, le Castillo Mayor, les Sestrales, pour ne citer que les plus proches avec les Pyrénées au nord et le lac de d’Ainsa au sud.

Ensuite nous devons aller plein Sud, mais il n’y a plus de sentier bien défini et nous évoluons en cherchant les passages les plus aisés. Le GPS du chef, si précieux habituellement n’est pas toujours sur de lui. Nous contournons une pointe à 1497m, puis après une descente arrivons au Collata del Lobo  très hospitalier ; comme il est 12h30, il nous servira de lieu de pique nique.

Nous fêtons  l’anniversaire d’une compagne et faisons un très sympathique repas.

Nous repartons vers 13h30 et pendant 3 heures nous marchons en prenant par moments quelques sentiers sans véritable issue,  nous cherchons à nous approcher du village de Gallisué, il existe en principe un itinéraire,  nous ne le trouvons pas. Comme nous allons toujours plein sud, nous finissons par atteindre la route de Buerba. Le projet de parcourir la Faja Sardinera est abandonné, il est 16h30, et les organismes ont été suffisamment mis à l’épreuve, tout au moins chez certains.

Nos voitures sont à 3 km de là. Les conducteurs vont aller les chercher tandis qu’une partie du groupe ayant trouvé des portions ombragées va attendre tranquillement le retour de leurs serviables camarades.

Des boissons bien méritées à Escalona, et vers 19h nous reprîmes le chemin du retour en retrouvant coté français les nuages que nous avions laissés ce matin.

 Tu nous as fait faire une belle découverte ;  et,  malgré les approximations des cartes et de ton GPS, malgré l’âpreté  par moments du terrain, tu ne nous as pas égarés et tu as ramené tout le monde.

Bravo et merci Jean-Pierre

Simon de l'abreuvoir

Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m

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Publié le 17 Août 2020

En ce Dimanche 16 Août 2020 il y avait au programme du Club les Lacs d'Embarrat et celui du Pourtet. La météo n'est pas très optimiste à 7h au départ de Lannemezan mais nous sommes confiants et rejoignons Cauterets en espérant une embellie. Arrivés à La Raillère, à 1050m, il faut se rendre à l'évidence, le ciel est trop bouché , le brouillard trop humide pour partir vers les lacs .

 Un petit café avant de redescendre mais en devisant autour de nos tasses notre guide Richard décide de tenter une balade de compensation, en l’occurrence le Sentier des Cascades qu'une majorité des 13 amis ne connaissait pas.

   Nous prenons à 9h 50 le sentier très fréquenté qui longe la rive gauche du Gave du Marcadau.

La pente est bien affirmée mais le sentier est bien tracé . Les haltes sont nombreuses pour admirer la multitude de cascades que forme le torrent impétueux. Elles sont toutes proches et le brouillard nous  les laisse apercevoir.

    En un peu moins de deux heures nous atteignons le Pont d'Espagne, toujours sous la brume

    Il n'est pas loin de Midi et nous progressons vers le plateau du Clôt dans la vallée du Marcadau afin d'y trouver un endroit sympa pour déjeuner.

    A 1521m quelques grands sapins au bord du Gave nous abritent un peu d'une très fine bruine, nous permettant de prendre notre repas avec dégustation de vins fins.

    Le retour se fait par le même chemin en dédaignant en cours de route, brouillard oblige, le belvédère qui aurait pu nous permettre d'apercevoir le Vignemale.

    Le pot traditionnel est pris à La Raillère vers 15h 15.

 

    Lors de cette malgré tout très agréable sortie un peu chamboulée nous aurons parcouru un peu plus de 10 km pour un dénivelé cumulé de 618m.

 

   Merci Richard et bravo pour tes ressources.

Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020

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Publié le 12 Août 2020

A la veille d’une date révolutionnaire, cette journée du 9 août se voulait un peu spéciale.

Après une première modification dans le calendrier de sortie, Jean-Pierre voulait nous conduire au pic Maubic, (un joli 3000). La météo avec ses menaces d’orage ne l’a pas entendu ainsi. Sagement  il annula ce projet. Un « groupe d’experts » se pencha avidement sur les cartes et concocta un plan B.

Très modestement il fut décidé d’aller dans la vallée du Lavedan vers la cabane d’Auloueilh et éventuellement le lac de Portarras (2187m).

Nous quittâmes les granges de Lurgues (1454m) à 9h.  Au bout d’une demi-heure de sentier, une intersection à notre droite nous indiquait l’itinéraire de l’Arbizon. Un peu de nostalgie de la part de ceux qui l’ont pratiqué jadis, qui l’aiment,  mais qui ne se sentent plus les jambes pour accéder au sommet (et le redescendre). Nous longeons  le torrent  et vers 10h30, arrivons à la cabane. Quelques vaches, un important troupeau de moutons qui descend des crêtes de Hosse, rendent cet endroit bien bucolique.  Un franc et chaud soleil nous a accompagnés jusque là. Notre groupe de 22 randonneurs va perdre sa belle et légendaire unité. Une première cassure s’opère entre ceux qui veulent rester à la cabane et ceux qui désirent aller au lac. Une idée avait même été émise de monter vers les crêtes de Hosse.

 Lors du cheminement vers le lac, le groupe continua sa dilution, plusieurs décidèrent soit parce qu’ils estimaient que ce lac était trop loin ou qu’ils avaient assez monté (sans avouer qu’ils étaient fatigués) de faire demi-tour.

Les plus courageux arrivèrent au lac (2187m). Ils ne furent pas très récompensés, car  ils ne trouvèrent qu’une zone marécageuse, vestige d’un lac asséché.   

Tout le monde redescendit à la cabane,  le groupe fut de nouveau au complet pour déguster notre repas dominical. Il était 12h30 et un invité,  pas si surprise que ça, vint nous visiter. Il commença par de gros roulements de tambour, et à 13h la pluie vînt nous déloger. Le temps de mettre nos capes ou anoraks  et nous filâmes vers les voitures. Après un petit répit à mi course la pluie avait redoublé d’intensité. Nous entrâmes dans les voitures assez mouillés et allâmes  nous sécher dans un accueillant café de Guchen.

Comme toujours, une bonne journée tout de même !

Merci  Jacques

S de l’A

La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..

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Publié le 4 Août 2020

Josiane est une inconditionnelle des lacs de montagne. Et, c’est bien normal, elle est à la recherche de petits lacs sauvages, un peu délaissés par le tourisme.

Elle propose à 17 camarades de l’accompagner sur un circuit très intéressant. Après Arrens et le barrage du Tech, nous nous enfonçons dans la vallée jusqu’à la centrale électrique du Miguélou, nous laissons les voitures à la maison du parc vers 8h45.

Après un court passage sur une route goudronnée, nous nous retrouvons à 1500m au pied d’une conduite forcée que nous allons remonter  sur environ  700m. Pour cela nous gravissons un sentier assez raide, des fois herbeux  mais aussi raviné et caillouteux.

Nous l’abandonnons provisoirement vers 1900m pour aller admirer le premier lac que Josiane nous a promis. Après avoir évolué dans un secteur granitique, donc bien pourvu en gros blocs à enjamber, nous arrivons au lac des Touest. Sa réputation de lac magnifique  n’est plus à faire, mais, j’ai oublié de signaler tout simplement,  que le beau temps n’était pas au rendez-vous. Nous sommes montés dans le brouillard (à la limite, mis à part les pierres humides et glissantes à éviter, ce n’est pas si mal de monter à la fraiche) et ce joli lac est bien voilé à nos yeux. Nous le quittons, reprenons notre ascension  et arrivons au sommet de la conduite forcée. Un splendide panorama devrait s’ouvrir à nous yeux, ce sera pour une autre fois. Nous longeons à présent  les vestiges d’une ancienne voie ferrée qui était en service lors de la construction du barrage du Miguélou. Au bout de 20 minutes, nous arrivons sur une pittoresque passerelle. Le second lac à visiter, le lac d’Assiéoubat, est tout près  nous avons prévu d’y prendre notre repas.  Pas question !  Le brouillard est toujours assez dense et froid. Nous nous dirigeons alors vers le refuge du Miguélou,  y arrivons à 13h et  trouvons à proximité  une accueillante petite plate forme mi herbeuse mi  rocheuse avec même un tout petit rayon de soleil.

Cela fait 4 heures que nous marchons nous apprécions ce repos réparateur.

A 14h15, notre cheftaine donne le signal du départ, le petit rayon de soleil qui nous avait accueillis   n’a  pas eu beaucoup de suite. Nous  descendons  par le sentier principal qui, du refuge du Miguélou nous conduira au Plaa d’Aste. Au départ nous longeons le barrage du lac qui est très particulier. Ne pouvant s’arc-bouter sur des flancs de vallée, il s’appuie sur des éperons en béton, beau boulot !!

Le sentier un peu pierreux au début est facile, beaucoup moins pentu que celui de ce matin. Le brouillard nous entoure toujours.

Vers 16h30 nous arrivons au Plaa d’Asté où les premiers arrivés de l’équipe y ont acheminé les voitures.

Un pot bien mérité à Arrens, les jambes de certains un peu fatiguées,  nous remercions Josiane d’avoir su nous conduire sur ces terrains sauvages, un peu ingrats,  sans perdre personne, le tout sous  une météo bien ingrate.

Bravo l’artiste !!

S de L’

Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou

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Publié le 27 Juillet 2020

Annick propose à ses 16 compagnons de retourner  en Espagne, dans un lieu légèrement sauvage et moins fréquenté que la vallée de la Pineta : La vallée du Tigoniero.

Nous parquons les voitures au niveau des bâtiments désaffectés qui abritaient  les bureaux de l’ancienne douane espagnole, et à 9 heures, prenons plein EST, le sentier qui va longer le Barranco de Trigoniero. Il est un peu raide au départ. Durant toute sa progression, il alternera entre des portions raides, moins raides, des faux plats et même quelques petites descentes. Il est parfois caillouteux, parfois très confortable, quelques rares rochers et même quelques racines agressives à éviter. Mais globalement il est bien sympathique et sauvage. A mi-chemin, à notre droite, nous voyons un nombre important d’arbres qui ont été déracinés et qui gisent tristement dans la vallée. (Vent, avalanches ?)

Passons vite ce paysage désolé et admirons plus tôt quelques jolies  cascades et une belle flore. Une passerelle sur le rio nous indique que nous ne sommes plus très loin d’un petit plateau que nous atteignons bientôt. L’horizon s’est dégagé, un panneau nous indique l’itinéraire du lac de Trigoniero, il est très beau mais se trouve  400m au-dessus de nous.

Nous nous contentons d’aller vers le refuge distant de 500m. Il a été entièrement restauré,  c’était nécessaire,  il était en piteux état, le pauvre ! Nous remontons encore un peu dans la vallée et trouvons, au bord du ruisseau,  un endroit très accueillant pour déguster notre pique-nique. Cela tombe bien, midi approche. Nous sommes vraiment bien au bord de l’eau. Le seul bémol à apporter réside dans le fait qu’Annick nous avait promis de nous présenter ses amis marmottes et isards. Personne n’est au rendez-vous. Il faut dire qu’en arrivant sur le plateau, nous avons croisé des chiens. (Rapport de cause à effet ?) Seul un troupeau de vaches paisibles, ruminant sous un chaud soleil,  nous regarda passer.

Etant arrivés dans ce sympathique vallon à  11h45, nous le quittons à 13h15, redescendons le barranco et atteignons en ordre dispersé nos voitures vers 15h.

Fidèles à nos habitudes, nous rendîmes visite à Luis et appréciâmes ses boissons rafraichissantes.

Plusieurs d’entre-nous ne connaissaient pas cette vallée sauvage,

 Merci Annick.

Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
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Publié le 20 Juillet 2020

Ce col, avant la construction du tunnel dit de Bielsa, était un lieu de passage très fréquenté permettant de relier,  par un sentier de montagne, les régions de la haute vallée d’Aure à l’Aragon.

Il n’est plus, à présent parcouru que par des montagnards et des vététistes. bb!

Comme tout col, Il présente  2 accès possibles : Coté français, un peu après de plan d’Aragnouet,  au niveau d’un virage en épingle à cheveux (vers 1350m d’altitude), on s’engage sur un large sentier commun aux itinéraires de Barroude et de Port Vieux. Ensuite, laissant le chemin de Barroude à droite, on se dirige vers le col. On aura dénivelé 1000m. Une autre solution va faire un peu plus travailler les voitures  et économiser les jambes ;  on passe le tunnel de Bielsa, et juste à sa sortie côté espagnol, a gauche, on retrouve le sentier de port Vieux. On est à 1700m d’altitude, on a donc gagné 350m de dénivelée. C’est la solution que nous avons modestement choisie.

Nous entamons  la randonnée vers 8h50. Notre groupe est composé de 20 personnes, mais tout le monde n’a pas le même but de balade.

Les plus vaillants se sont fixé comme objectif  d’atteindre le pic de Port Vieux (300m au-dessus du col). Ils sont ainsi une dizaine qui démarre avec un rythme soutenu. L’autre dizaine moins vaillante, ne s’est fixé que le col comme but et peut donc monter plus tranquillement. La progression commence  sur un joli sentier qui fait un détour dans la forêt pour arriver à proximité du sommet de la cascade que tous les automobilistes admirent avant d’entrer dans le tunnel. Après avoir  atteint une petite cabane à  droite,  la vallée s’élargit et  l’on peut apercevoir  au loin, le col avec sa borne frontière.

Nous, les petits, les obscurs, les sans grade, nous voyons au loin nos camarades qui s’approchent du col. Ils y seront vers 10h40 et partiront plein ouest à l’assaut du pic. Nous l’atteindrons une demi-heure après.  Une sympathique éminence quelques mètres au-dessus du col  nous servira d’aire de pique nique. Une très belle vue s’offre déjà à nous, en particulier la muraille de Barroude (mais nous n’avons pas pris suffisamment de hauteur pour en voir les lacs).

 Nous attendons nos compagnons qui nous rejoindront vers 12h15, et mangerons ensemble.

Une descente sans problème nous rendra aux  voitures vers 15h30.

Voila l’épilogue d’une jolie sortie très facile, ce col est très sympathique, il méritera d’être de nouveau visité.

Merci  Jacques

       Jacques, l'animateur  du jour , ayant prévu la sortie en deux groupes, l'un jusqu'au Col de Port Vieux de Bielsa, l'autre jusqu'au Pic de Port Vieux, c'est une escouade d'une dizaine de volontaires pour le pic qui s'échappe,  vers 9h 5 , du peloton parti  vers 8h 45 de 1660 m.

 

   Le temps magnifique et un sentier ancestral bien tracé favorisent un rythme soutenu et le col est atteint à 10h 32 à 2378m.

   Quelques minutes d'une pause bien méritée un pied en Espagne et l'autre en France et nous empruntons le sentier qui suit plein Ouest la crête qui délimite au Nord  le Circo de la Pinarra.

    Tout le long de l'arête la pente est assez douce sur quelques centaines de mètres jusqu'à la côte approximative de 2550m puis nous abordons l’ascension proprement dite du Pic de Port Vieux par sa face Est . La pente est de plus en plus raide et par une série de lacets sur 150 m de dénivelé nous accédons enfin au petit plateau qui coiffe le Pic à 2723m. à 11h 28.

 

    Nous sommes alors saisis par le panorama exceptionnel qui s'offre à nous avec une vue plongeante sur le cirque  de Barroude , ses lacs et sa muraille aux strates de gris multiples. De tous côtés nous essayons de nommer nombre de sommets prestigieux et ce n'est qu'au bout d'un bon quart d'heure que nous nous décidons à abandonner ces merveilles pour rejoindre nos amis du premier groupe qui nous attendent au col de Port Vieux pour prendre ensemble notre déjeuner bien mérité.

Merci Richard

Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.

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Publié le 13 Juillet 2020

 

   Ce Dimanche 12 Juillet c'est Bernard qui s'est proposé pour nous conduire dans le Louron à l'assaut du Pic de Montious à 2171 m. avec le projet de faire une boucle par les sommets du Jambet, du Tech et le col du Lion et redescente par le Lac de Bareilles.

 

   La météo est belle au départ de la bergerie d'Artigue Longue au dessus de Bareilles mais pas très optimiste pour la suite de la journée avec des prévisions d'orages à partir de 11h.

 

    Suivant l'adage « qui regarde trop la météo finit la journée au bistrot » nous entamons la montée à 8h40 vers le Lac de Bordères ou de Bareilles que nous atteignons à 9h 23. une petite halte pour admirer ce site magnifique et nous repartons plein Ouest sur un sentier petit mais bien tracé. Plusieurs replats nous permettent de reprendre notre souffle et nous sommes au col à 10h 25.

Nous sommes alors récompensés de nous efforts par une vue splendide sur la vallée du Louron que nous pouvons suivre des yeux de Bordères à Génos.

 

    Nous n'en profitant pas trop longtemps car le tonnerre se fait entendre au loin et nous reprenons dare -dare l’ascension vers le sommet  en faisant la course avec les nuages qui ont décidé de nous phagocyter. Le sentier s'élève rapidement et nous franchissons quelques passages où il faut lever les jambes bien haut et quelquefois poser une main ou deux sur le rocher.

 

     Le premier sommet du Montious avec son signal métallique est atteint à 10h 53 et nous poursuivons pratiquement à plat sur la crête vers le Pic de Montious coiffé d'un cairn magnifique d'au moins deux mètres de haut.

 

     Malgré le panorama somptueux aussi bien au Sud qu'au Nord nous ne nous éternisons pas la-haut car les premières gouttes de pluie nous en chassent . Nous avions gagné la course avec les nuages à la montée mais nous nous faisons absorber en rejoignant le col .  Là notre animateur décide sagement de redescendre par le chemin de la montée en ne faisant pas la boucle prévue devenue sans intérêt et même dangereuse sans la moindre visibilité.

 

    Le lac est atteint à 12h 14 dans le brouillard et nous décidons de continuer la descente dans l'espoir d'aller manger à la cabane d'Artigue Longue non loin des voitures.  Nous y sommes à 12h50 mais malheureusement elle est occupée par un groupe qui avait décidé d'y passer un Dimanche -grillades.

 

    C'est finalement  sur les tables de pique nique près de la bergerie que nous déjeunons vers 13h avec un agréable rayon de soleil et c'est en montant dans les voitures que le ciel se soulage enfin en un impressionnant déluge orageux.  Mais nous sommes à l'abri....

 

     Ce fut quand-même une très belle rando,

 Merci Bernard.

Pic de Montious 2171m.
Pic de Montious 2171m.
Pic de Montious 2171m.
Pic de Montious 2171m.
Pic de Montious 2171m.
Pic de Montious 2171m.
Pic de Montious 2171m.
Pic de Montious 2171m.
Pic de Montious 2171m.
Pic de Montious 2171m.
Pic de Montious 2171m.

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Rédigé par club ski et montagne de la neste

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Publié le 7 Juillet 2020

Voici une belle classique que nous propose Richard, aller voir le refuge des Oulettes.

Nous partons du parking du pont d’Espagne (1450m) à 9h10 et, par le Gr 10 nous nous dirigeons vers le lac de Gaube. Le rythme est soutenu, nous l’atteignons au bout d’une heure. Nous le longeons par sa rive gauche, puis toujours en gardant le Gr nous remontons la vallée. Le sentier est très évident, mais très  caillouteux ; nous sommes dans une région granitique, et l’absence de végétation dense ne favorise pas un apport de terre suffisant pour le rendre  confortable.

Nous arrivons enfin  au pied du refuge  vers 12h30, 12h40.

Le panorama proposé par la face nord du massif du Vignemale, fait oublier les fatigues provoquées par ces 3h30 de marche. Qu’on en juge, nous admirons le Petit Vignemale que nous avons visité il y a 2 ans ; la Pointe Chaussenque, le Piton Carré, La Pique Longue (3219m, point culminant) et entre les deux,  le fameux et mythique couloir de Gaube. On comprend pourquoi ce site est tellement fréquenté.

Après 1 heure de restauration et de repos, nous reprenons le même sentier avec les mêmes cailloux et accomplissons les 8 km qui nous séparent du pont d’Espagne. Nous y arrivons vers 16h30.

A la Raillère, une terrasse bien accueillante nous permet de prendre le pot de l’amitié. Il nous reste deux heures route pour rallier nos pénates.

Une sortie un peu éprouvante pour certains, mais la contemplation de ce magnifique site se mérite.

Merci  Richard

Simon de l’Abreuvoir

Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m

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Rédigé par club ski et montagne de la neste

Publié dans #randonnée en montagne

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