Publié le 12 Août 2020

A la veille d’une date révolutionnaire, cette journée du 9 août se voulait un peu spéciale.

Après une première modification dans le calendrier de sortie, Jean-Pierre voulait nous conduire au pic Maubic, (un joli 3000). La météo avec ses menaces d’orage ne l’a pas entendu ainsi. Sagement  il annula ce projet. Un « groupe d’experts » se pencha avidement sur les cartes et concocta un plan B.

Très modestement il fut décidé d’aller dans la vallée du Lavedan vers la cabane d’Auloueilh et éventuellement le lac de Portarras (2187m).

Nous quittâmes les granges de Lurgues (1454m) à 9h.  Au bout d’une demi-heure de sentier, une intersection à notre droite nous indiquait l’itinéraire de l’Arbizon. Un peu de nostalgie de la part de ceux qui l’ont pratiqué jadis, qui l’aiment,  mais qui ne se sentent plus les jambes pour accéder au sommet (et le redescendre). Nous longeons  le torrent  et vers 10h30, arrivons à la cabane. Quelques vaches, un important troupeau de moutons qui descend des crêtes de Hosse, rendent cet endroit bien bucolique.  Un franc et chaud soleil nous a accompagnés jusque là. Notre groupe de 22 randonneurs va perdre sa belle et légendaire unité. Une première cassure s’opère entre ceux qui veulent rester à la cabane et ceux qui désirent aller au lac. Une idée avait même été émise de monter vers les crêtes de Hosse.

 Lors du cheminement vers le lac, le groupe continua sa dilution, plusieurs décidèrent soit parce qu’ils estimaient que ce lac était trop loin ou qu’ils avaient assez monté (sans avouer qu’ils étaient fatigués) de faire demi-tour.

Les plus courageux arrivèrent au lac (2187m). Ils ne furent pas très récompensés, car  ils ne trouvèrent qu’une zone marécageuse, vestige d’un lac asséché.   

Tout le monde redescendit à la cabane,  le groupe fut de nouveau au complet pour déguster notre repas dominical. Il était 12h30 et un invité,  pas si surprise que ça, vint nous visiter. Il commença par de gros roulements de tambour, et à 13h la pluie vînt nous déloger. Le temps de mettre nos capes ou anoraks  et nous filâmes vers les voitures. Après un petit répit à mi course la pluie avait redoublé d’intensité. Nous entrâmes dans les voitures assez mouillés et allâmes  nous sécher dans un accueillant café de Guchen.

Comme toujours, une bonne journée tout de même !

Merci  Jacques

S de l’A

La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..

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Publié le 4 Août 2020

Josiane est une inconditionnelle des lacs de montagne. Et, c’est bien normal, elle est à la recherche de petits lacs sauvages, un peu délaissés par le tourisme.

Elle propose à 17 camarades de l’accompagner sur un circuit très intéressant. Après Arrens et le barrage du Tech, nous nous enfonçons dans la vallée jusqu’à la centrale électrique du Miguélou, nous laissons les voitures à la maison du parc vers 8h45.

Après un court passage sur une route goudronnée, nous nous retrouvons à 1500m au pied d’une conduite forcée que nous allons remonter  sur environ  700m. Pour cela nous gravissons un sentier assez raide, des fois herbeux  mais aussi raviné et caillouteux.

Nous l’abandonnons provisoirement vers 1900m pour aller admirer le premier lac que Josiane nous a promis. Après avoir évolué dans un secteur granitique, donc bien pourvu en gros blocs à enjamber, nous arrivons au lac des Touest. Sa réputation de lac magnifique  n’est plus à faire, mais, j’ai oublié de signaler tout simplement,  que le beau temps n’était pas au rendez-vous. Nous sommes montés dans le brouillard (à la limite, mis à part les pierres humides et glissantes à éviter, ce n’est pas si mal de monter à la fraiche) et ce joli lac est bien voilé à nos yeux. Nous le quittons, reprenons notre ascension  et arrivons au sommet de la conduite forcée. Un splendide panorama devrait s’ouvrir à nous yeux, ce sera pour une autre fois. Nous longeons à présent  les vestiges d’une ancienne voie ferrée qui était en service lors de la construction du barrage du Miguélou. Au bout de 20 minutes, nous arrivons sur une pittoresque passerelle. Le second lac à visiter, le lac d’Assiéoubat, est tout près  nous avons prévu d’y prendre notre repas.  Pas question !  Le brouillard est toujours assez dense et froid. Nous nous dirigeons alors vers le refuge du Miguélou,  y arrivons à 13h et  trouvons à proximité  une accueillante petite plate forme mi herbeuse mi  rocheuse avec même un tout petit rayon de soleil.

Cela fait 4 heures que nous marchons nous apprécions ce repos réparateur.

A 14h15, notre cheftaine donne le signal du départ, le petit rayon de soleil qui nous avait accueillis   n’a  pas eu beaucoup de suite. Nous  descendons  par le sentier principal qui, du refuge du Miguélou nous conduira au Plaa d’Aste. Au départ nous longeons le barrage du lac qui est très particulier. Ne pouvant s’arc-bouter sur des flancs de vallée, il s’appuie sur des éperons en béton, beau boulot !!

Le sentier un peu pierreux au début est facile, beaucoup moins pentu que celui de ce matin. Le brouillard nous entoure toujours.

Vers 16h30 nous arrivons au Plaa d’Asté où les premiers arrivés de l’équipe y ont acheminé les voitures.

Un pot bien mérité à Arrens, les jambes de certains un peu fatiguées,  nous remercions Josiane d’avoir su nous conduire sur ces terrains sauvages, un peu ingrats,  sans perdre personne, le tout sous  une météo bien ingrate.

Bravo l’artiste !!

S de L’

Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou

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Publié le 27 Juillet 2020

Annick propose à ses 16 compagnons de retourner  en Espagne, dans un lieu légèrement sauvage et moins fréquenté que la vallée de la Pineta : La vallée du Tigoniero.

Nous parquons les voitures au niveau des bâtiments désaffectés qui abritaient  les bureaux de l’ancienne douane espagnole, et à 9 heures, prenons plein EST, le sentier qui va longer le Barranco de Trigoniero. Il est un peu raide au départ. Durant toute sa progression, il alternera entre des portions raides, moins raides, des faux plats et même quelques petites descentes. Il est parfois caillouteux, parfois très confortable, quelques rares rochers et même quelques racines agressives à éviter. Mais globalement il est bien sympathique et sauvage. A mi-chemin, à notre droite, nous voyons un nombre important d’arbres qui ont été déracinés et qui gisent tristement dans la vallée. (Vent, avalanches ?)

Passons vite ce paysage désolé et admirons plus tôt quelques jolies  cascades et une belle flore. Une passerelle sur le rio nous indique que nous ne sommes plus très loin d’un petit plateau que nous atteignons bientôt. L’horizon s’est dégagé, un panneau nous indique l’itinéraire du lac de Trigoniero, il est très beau mais se trouve  400m au-dessus de nous.

Nous nous contentons d’aller vers le refuge distant de 500m. Il a été entièrement restauré,  c’était nécessaire,  il était en piteux état, le pauvre ! Nous remontons encore un peu dans la vallée et trouvons, au bord du ruisseau,  un endroit très accueillant pour déguster notre pique-nique. Cela tombe bien, midi approche. Nous sommes vraiment bien au bord de l’eau. Le seul bémol à apporter réside dans le fait qu’Annick nous avait promis de nous présenter ses amis marmottes et isards. Personne n’est au rendez-vous. Il faut dire qu’en arrivant sur le plateau, nous avons croisé des chiens. (Rapport de cause à effet ?) Seul un troupeau de vaches paisibles, ruminant sous un chaud soleil,  nous regarda passer.

Etant arrivés dans ce sympathique vallon à  11h45, nous le quittons à 13h15, redescendons le barranco et atteignons en ordre dispersé nos voitures vers 15h.

Fidèles à nos habitudes, nous rendîmes visite à Luis et appréciâmes ses boissons rafraichissantes.

Plusieurs d’entre-nous ne connaissaient pas cette vallée sauvage,

 Merci Annick.

Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro

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Publié le 20 Juillet 2020

Ce col, avant la construction du tunnel dit de Bielsa, était un lieu de passage très fréquenté permettant de relier,  par un sentier de montagne, les régions de la haute vallée d’Aure à l’Aragon.

Il n’est plus, à présent parcouru que par des montagnards et des vététistes. bb!

Comme tout col, Il présente  2 accès possibles : Coté français, un peu après de plan d’Aragnouet,  au niveau d’un virage en épingle à cheveux (vers 1350m d’altitude), on s’engage sur un large sentier commun aux itinéraires de Barroude et de Port Vieux. Ensuite, laissant le chemin de Barroude à droite, on se dirige vers le col. On aura dénivelé 1000m. Une autre solution va faire un peu plus travailler les voitures  et économiser les jambes ;  on passe le tunnel de Bielsa, et juste à sa sortie côté espagnol, a gauche, on retrouve le sentier de port Vieux. On est à 1700m d’altitude, on a donc gagné 350m de dénivelée. C’est la solution que nous avons modestement choisie.

Nous entamons  la randonnée vers 8h50. Notre groupe est composé de 20 personnes, mais tout le monde n’a pas le même but de balade.

Les plus vaillants se sont fixé comme objectif  d’atteindre le pic de Port Vieux (300m au-dessus du col). Ils sont ainsi une dizaine qui démarre avec un rythme soutenu. L’autre dizaine moins vaillante, ne s’est fixé que le col comme but et peut donc monter plus tranquillement. La progression commence  sur un joli sentier qui fait un détour dans la forêt pour arriver à proximité du sommet de la cascade que tous les automobilistes admirent avant d’entrer dans le tunnel. Après avoir  atteint une petite cabane à  droite,  la vallée s’élargit et  l’on peut apercevoir  au loin, le col avec sa borne frontière.

Nous, les petits, les obscurs, les sans grade, nous voyons au loin nos camarades qui s’approchent du col. Ils y seront vers 10h40 et partiront plein ouest à l’assaut du pic. Nous l’atteindrons une demi-heure après.  Une sympathique éminence quelques mètres au-dessus du col  nous servira d’aire de pique nique. Une très belle vue s’offre déjà à nous, en particulier la muraille de Barroude (mais nous n’avons pas pris suffisamment de hauteur pour en voir les lacs).

 Nous attendons nos compagnons qui nous rejoindront vers 12h15, et mangerons ensemble.

Une descente sans problème nous rendra aux  voitures vers 15h30.

Voila l’épilogue d’une jolie sortie très facile, ce col est très sympathique, il méritera d’être de nouveau visité.

Merci  Jacques

       Jacques, l'animateur  du jour , ayant prévu la sortie en deux groupes, l'un jusqu'au Col de Port Vieux de Bielsa, l'autre jusqu'au Pic de Port Vieux, c'est une escouade d'une dizaine de volontaires pour le pic qui s'échappe,  vers 9h 5 , du peloton parti  vers 8h 45 de 1660 m.

 

   Le temps magnifique et un sentier ancestral bien tracé favorisent un rythme soutenu et le col est atteint à 10h 32 à 2378m.

   Quelques minutes d'une pause bien méritée un pied en Espagne et l'autre en France et nous empruntons le sentier qui suit plein Ouest la crête qui délimite au Nord  le Circo de la Pinarra.

    Tout le long de l'arête la pente est assez douce sur quelques centaines de mètres jusqu'à la côte approximative de 2550m puis nous abordons l’ascension proprement dite du Pic de Port Vieux par sa face Est . La pente est de plus en plus raide et par une série de lacets sur 150 m de dénivelé nous accédons enfin au petit plateau qui coiffe le Pic à 2723m. à 11h 28.

 

    Nous sommes alors saisis par le panorama exceptionnel qui s'offre à nous avec une vue plongeante sur le cirque  de Barroude , ses lacs et sa muraille aux strates de gris multiples. De tous côtés nous essayons de nommer nombre de sommets prestigieux et ce n'est qu'au bout d'un bon quart d'heure que nous nous décidons à abandonner ces merveilles pour rejoindre nos amis du premier groupe qui nous attendent au col de Port Vieux pour prendre ensemble notre déjeuner bien mérité.

Merci Richard

Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.
Col et pic de Port Vieux 2723m.

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Publié le 13 Juillet 2020

 

   Ce Dimanche 12 Juillet c'est Bernard qui s'est proposé pour nous conduire dans le Louron à l'assaut du Pic de Montious à 2171 m. avec le projet de faire une boucle par les sommets du Jambet, du Tech et le col du Lion et redescente par le Lac de Bareilles.

 

   La météo est belle au départ de la bergerie d'Artigue Longue au dessus de Bareilles mais pas très optimiste pour la suite de la journée avec des prévisions d'orages à partir de 11h.

 

    Suivant l'adage « qui regarde trop la météo finit la journée au bistrot » nous entamons la montée à 8h40 vers le Lac de Bordères ou de Bareilles que nous atteignons à 9h 23. une petite halte pour admirer ce site magnifique et nous repartons plein Ouest sur un sentier petit mais bien tracé. Plusieurs replats nous permettent de reprendre notre souffle et nous sommes au col à 10h 25.

Nous sommes alors récompensés de nous efforts par une vue splendide sur la vallée du Louron que nous pouvons suivre des yeux de Bordères à Génos.

 

    Nous n'en profitant pas trop longtemps car le tonnerre se fait entendre au loin et nous reprenons dare -dare l’ascension vers le sommet  en faisant la course avec les nuages qui ont décidé de nous phagocyter. Le sentier s'élève rapidement et nous franchissons quelques passages où il faut lever les jambes bien haut et quelquefois poser une main ou deux sur le rocher.

 

     Le premier sommet du Montious avec son signal métallique est atteint à 10h 53 et nous poursuivons pratiquement à plat sur la crête vers le Pic de Montious coiffé d'un cairn magnifique d'au moins deux mètres de haut.

 

     Malgré le panorama somptueux aussi bien au Sud qu'au Nord nous ne nous éternisons pas la-haut car les premières gouttes de pluie nous en chassent . Nous avions gagné la course avec les nuages à la montée mais nous nous faisons absorber en rejoignant le col .  Là notre animateur décide sagement de redescendre par le chemin de la montée en ne faisant pas la boucle prévue devenue sans intérêt et même dangereuse sans la moindre visibilité.

 

    Le lac est atteint à 12h 14 dans le brouillard et nous décidons de continuer la descente dans l'espoir d'aller manger à la cabane d'Artigue Longue non loin des voitures.  Nous y sommes à 12h50 mais malheureusement elle est occupée par un groupe qui avait décidé d'y passer un Dimanche -grillades.

 

    C'est finalement  sur les tables de pique nique près de la bergerie que nous déjeunons vers 13h avec un agréable rayon de soleil et c'est en montant dans les voitures que le ciel se soulage enfin en un impressionnant déluge orageux.  Mais nous sommes à l'abri....

 

     Ce fut quand-même une très belle rando,

 Merci Bernard.

Pic de Montious 2171m.
Pic de Montious 2171m.
Pic de Montious 2171m.
Pic de Montious 2171m.
Pic de Montious 2171m.
Pic de Montious 2171m.
Pic de Montious 2171m.
Pic de Montious 2171m.
Pic de Montious 2171m.
Pic de Montious 2171m.
Pic de Montious 2171m.

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Publié le 7 Juillet 2020

Voici une belle classique que nous propose Richard, aller voir le refuge des Oulettes.

Nous partons du parking du pont d’Espagne (1450m) à 9h10 et, par le Gr 10 nous nous dirigeons vers le lac de Gaube. Le rythme est soutenu, nous l’atteignons au bout d’une heure. Nous le longeons par sa rive gauche, puis toujours en gardant le Gr nous remontons la vallée. Le sentier est très évident, mais très  caillouteux ; nous sommes dans une région granitique, et l’absence de végétation dense ne favorise pas un apport de terre suffisant pour le rendre  confortable.

Nous arrivons enfin  au pied du refuge  vers 12h30, 12h40.

Le panorama proposé par la face nord du massif du Vignemale, fait oublier les fatigues provoquées par ces 3h30 de marche. Qu’on en juge, nous admirons le Petit Vignemale que nous avons visité il y a 2 ans ; la Pointe Chaussenque, le Piton Carré, La Pique Longue (3219m, point culminant) et entre les deux,  le fameux et mythique couloir de Gaube. On comprend pourquoi ce site est tellement fréquenté.

Après 1 heure de restauration et de repos, nous reprenons le même sentier avec les mêmes cailloux et accomplissons les 8 km qui nous séparent du pont d’Espagne. Nous y arrivons vers 16h30.

A la Raillère, une terrasse bien accueillante nous permet de prendre le pot de l’amitié. Il nous reste deux heures route pour rallier nos pénates.

Une sortie un peu éprouvante pour certains, mais la contemplation de ce magnifique site se mérite.

Merci  Richard

Simon de l’Abreuvoir

Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m

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Publié le 30 Juin 2020

Ils sont venus, ils sont tous là, depuis qu’ils ont entendu ce cri :

Le confinement est, terminé !!

Ce n’est pas tout à fait vrai, les règles de sécurité persistent, mais en montagne le fait de se tenir à 2 mètres de distance de son voisin ne pose pas de problème et surtout la règle plafonnant les groupes à moins de 10 personnes est abolie.

Ainsi nous étions 27 a avoir répondu à l’invitation de Jean-Pierre qui nous proposait d’aller mettre les pieds dans le beau et sauvage lac de Bassias.

Un esprit chagrin aurait pu nous faire remarquer que le soleil, lui, restait confiné. Toute à la joie de nos retrouvailles, nous ne l’aurions pas écouté. L’avenir montra que nous avons eu partiellement raison. Certes, la montée en voiture vers la station d’Hautacam se fit dans un brouillard  épais par moments, nous arrivâmes tout de même sans encombres au col de Moulata (1719m), le point de notre départ.

C’est toujours dans le brouillard qu’à 10 heures nous entamèrent la randonnée. Le sentier étant très évidant et notre chef très sur, nous ne risquions pas de nous perdre. Très vite il faut laisser à notre droite le sentier qui descend au lac d’Isaby, et aller en direction de la hourquette d’Ouscouaou (1872m).  Peu à peu, nous sortons du brouillard et atteignons  la hourquette sous un ciel assez dégagé. Nous voyons maintenant en contre bas, le lac d’Isaby.

Ensuite, le sentier commence à s’élever avec quelques petits ressauts un peu raides qui nous font accéder à une crête à 2055m. Passée cette crête, le sentier un peu en corniche par moments nous conduit au lac de Bassias. C’est vrai qu’il est beau, il est, entre-autres, dominé par le soum de Lascours qui est sur la même crête que le soum d’Arrouy et le pic de Léviste (plus à l’ouest); l’ensemble formant un petit cirque dont les eaux se déversent dans le lac d’Isaby.

Des petits poissons à l’affut de la nourriture que nous leur jetons et s’y précipitant, forment un joli spectacle.

Nous souhaitons un bon anniversaire à Thérèse avec le breuvage approprié, et après un toujours sympathique repas, vers 14h30, nous faisons nos adieux au lac.

Le retour est tranquille et, après la hourquette d’Ouscouaou, peu à peu, nous retrouvons le brouillard, puis nos voitures. La première partie de la descente vers Argelès sera donc un peu délicate.

 A Argelès la réouverture des cafés nous permet de reprendre enfin le pot de l’amitié.

Quelle belle reprise complète et quel beau lac. Merci Jean-Pierre

Simon de l’Abreuvoir

Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)

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Publié le 25 Juin 2020

"Un franc soleil pour accompagner cette journée au Mas d'AZIL !!
Arrivés à destination à 9H30 ,les 13 randonneurs empruntent le sentier de la corniche . Pittoresque à souhait , ce chemin offre de superbes vues sur la grotte et son porche  monumental ,sur les plateaux calcaires , le Valier  ,et les environs .Des vires aériennes creusées par la rivière Arize , qui coule tout en bas, pimentent le parcours, rappelant à certains (es) les  "fajas" aragonaises. Bien équipés de mains courantes ,les passages  les plus délicats sont sécurisés .
Après une descente bien pentue ,des tables en bois nous permettent de pique-niquer. Et même s'il fait chaud, l'ombre des arbres nous protège pour ce moment de détente convivial .
Vers 13H , départ pour X PLORIA ,la foret qui explore le temps .Le gardien des lieux , souriant , nous présente le site puis nous laisse déambuler  a notre guise dans les lieux  qu'il aura ouvert pour nous . Au fil des ères géologiques ,, en fait depuis la formation de la terre jusqu'à nos jours, nous y rencontreront des êtres  tout droit sorties de la science fiction ,et qui , fossiles obligent  ,  ont bel et bien peuplés notre planète . Chacun à son  rythme , découvre ces étranges  créatures d'autres temps , qui  peuplèrent   la  Terre ,avant de disparaitre  sous les assauts de catastrophes climatiques ou  de collisions avec des météorites géantes .
Pour clôturer ,quelques uns auront pris le pot final à la buvette du Mas d'AZIL ,, d'autres égarés dans les méandres du temps , rejoindront juste à temps le groupe au parking, avant de prendre le chemin du retour vers le XXI ème siècle ." 

Merci Monique

Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil

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Publié le 22 Juin 2020

Etymologiquement, Pène (comme Penia en espagnol) signifie crête rocheuse. On lui adjoint souvent un qualificatif comme cap des Pènes, ou Pène Blanque. Il découle de ceci que Pène Haute peut se traduire comme rocher haut ou rocher en hauteur.

Cette montagne somme toute modeste, 1461m,  jouit d’une bonne réputation de part la falaise qui borde sa face sud, de plus de 50m de hauteur, et qui fait le bonheur des amateurs d’escalade. Du col d’Estivère, un sentier conduit au pied de cette paroi et la varappe commence.

Il y a plusieurs décennies, une diagonale au milieu de cette falaise permettait de l’escalader sans trop de difficultés (aucun passage supérieur à II) et d’arriver ainsi au sommet. Cette ascension fut réalisée par des membres du club en 1988, guidés par Alain (qui nous fit faire bien d’autres prestigieuses randonnées pyrénéennes), nous lui adressons notre meilleur souvenir. Hélas cette diagonale a subit l’outrage du temps et de la végétation, elle n’est plus praticable.

Revenons au temps présent, Bernard nous propose d’emprunter un itinéraire ouvert récemment qui évite d’escalader la falaise.

Nous partons de Rebouc à 9h10 (du centre artisanal). Durant une dizaine de minutes nous longeons l’ancienne voie ferrée de la ligne Lannemezan-Arreau. Permettez une pensée nostalgique au sujet de ce petit train supprimé depuis 50 ans mais dont les rails sont toujours en place, semblant attendre (comme dans le château de la belle au bois dormant) que le passage d’un train vienne les réveiller.

Une fois de plus  je m’égare, heureusement Bernard ne s’est pas égaré. Après avoir quitté la vallée de la Neste au lieu dit, Cap de Tou, nous avons suivi un itinéraire balisé en rose qui nous a fait monter par des sentiers parfois un peu raides la face ouest de cette montagne, presque toujours en forêt. Nous avons atteint la crête (1173m) à 11h30, où y avons trouvé une étroite clairière sur du rocher. Elle nous nous a permis d’apprécier le paysage sur la vallée de la Neste, mais pas de laisser un groupe de 10 personnes y séjourner.

Quelques mètres plus loin, une autre clairière un peu plus vaste nous permit de nous installer pour   y  déguster notre repas. Elle est elle aussi au bord de la falaise mais un petit talus nous protège du vide. Nous sommes encore loin du sommet qui est à 1461m, un sentier pour l’atteindre est prévu mais actuellement la végétation interdit la progression sur la crête.

Le repas montagnard habituel pris, un examen du panorama qui nous est offert, avec le pic du Lustou au loin, admiré, à 13h nous entamons la descente. Au début le sentier étant humide et raide il faut faire un peu attention, mais ensuite la descente ne pose aucun problème.

Nous arrivons tranquillement vers 15h30 aux voitures. Il y a un anniversaire à fêter, la raideur annoncée de certaines parties du sentier nous avait dissuadés d’alourdir nos sacs. Ainsi quelques breuvages un peu gazeux restèrent sagement dans une glacière. Nous allâmes au bord de la Neste à Lortet où une magnifique table en schiste nous accueillit pour souhaiter un bon anniversaire à Annie.

Voila la conclusion d’un bien agréable dimanche. Merci Bernard.

Simon de l’Abreuvoir

Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute

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Publié le 15 Juin 2020

Nous étions 17 à nous retrouver avec un  réel plaisir pour cette sortie facile et agréable, après 4 mois d’isolement pour certains. Même si  ce n’était pas le grand soleil, l’allégresse était dans tous les cœurs en attendant de voir si elle était aussi dans les jambes.

Josiane avait choisi un itinéraire facile et bien dégagé.

Quittant les voitures de la route forestière du Peyras (1150 m) à 9h50, nous suivons une piste qui nous conduit rapidement à la croix du Peyras. Ensuite un sentier bien marqué et balisé nous conduit sans problème au lac d’Aygue Rouye (1620m). Nous y sommes un peu avant midi. Afin de respecter les normes sanitaires en vigueur nous avons cheminé en 2 groupes. Les prairies dominant le lac sont très vastes, nous avons ainsi pu nous installer, suffisamment éloignés les uns de autres, assis sur des pelouses à l’herbe très douce.

Nous dominions ce joli lac et sa petite île. Il était malheureusement inutile de lever la tête les sommets environnant se refusaient à notre vue, en particulier le Liset de Hount Blanque ne dénia presque jamais  se dévoiler.

Le spectacle était au niveau du lac, par le paysage bucolique qu’il nous offrait.

 Il fut en plus agrémenté par l’arrivée d’un important troupeau de moutons descendant un sentier venant de l’est. Ces sympathiques ovins cheminant bien les uns derrière les autres sur plusieurs dizaines de mètres formaient un très joli ruban qui ondulait au grès de la pente. Afin de bien gérer  son unité, le berger marchait en tête et la bergère aidée par son chien, clôturait la marche.  Hélas, à l’approche du lac cet ensemble si bien ordonné vola en éclat. Si les moutons de  tête continuèrent à suivre leur berger sans se soucier des touristes qui mangeaient  près du lac, vers la fin du troupeau, certaines « brebis galeuses » qui n’étaient justement pas des brebis mais des chèvres capricieuses, rompirent ce bel ordonnancement et allèrent s’égailler auprès des touristes pour aller leur quémander quelques friandises. La bergère tenta vainement de ramener ces « brebis » égarée, elle comptait sur son chien pour accomplir cette tache, mais celui-ci, soit qu’il estima qu’il était 13h passées et que son travail était terminé ou qu’il fit jouer son droit de retrait ou tout autre raison, ne dénia  aider sa patronne. Ainsi quelques petites biquettes restèrent au milieu des randonneurs, à la grande joie des enfants.

Nous quittâmes ces lieux ravissants non sans avoir visité la petite cabane du lac et photographié une salamandre blottie sous une pierre plate.

Un retour rapide nous fit atteindre les voitures vers 15h. Etant trop nombreux pour aller déguster le pot de l’amitié, nous nous séparâmes en nous disant à très bientôt.

Très belle et sympathique sortie.

 Merci Josiane

Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m

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Rédigé par club ski et montagne de la neste

Publié dans #randonnée, #randonnée en montagne

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