Publié le 21 Septembre 2021

On peut toujours compter sur Alain pour découvrir des sites inédits et intéressant principalement dans l’Aragon.

Partis à 7h30 de La Barthe sous un ciel bien incertain, pénétrant sous le tunnel  de Bielsa avec une magnifique température de 3°C, lorsque nous le quittons,  nous trouvons un ciel bleu que nous garderons toute la journée. L’option météorologique étant levée, nous nous laissons glisser jusqu’à la Fortunada et prenons la direction du joli petit village de Badain, tout proche.

Nous partons sud-est  et ne serons jamais très loin du rio Garona (rien à voir avec notre bébé Garonne du val d’Aran) que nous remontons par sa rive droite. Après 1 h de marche, nous traversons une passerelle qui nous fait changer de rive. Nous délaissons le circuit du retour pour nous enfoncer dans une gorge boisée et étroite dans le but de découvrir une résurgence certainement sauvage et intéressante. Mais après ¾ d’heures de marche, l’avant-garde du groupe est bloquée par une traversée à guet que l’abondance du débit d’eau du torrent ne recommande pas. Notre chef, dans sa grande sagesse estimant que ce n’est pas l’heure des baignades, nous fait faire demi-tour. Nul n’ayant envie de se tremper dans ces eaux tumultueuses, nous lui obéissons volontiers. Nous revenons à la passerelle et reprenons le circuit interrompu. Après une jolie petite montée  de près de 150m nous  émergeons sur une  large piste qui nous ramènera à Badain.

C’est l’heure du repas que nous prenons  sur un endroit accueillant au bord de cette piste, nous ne sommes pas gênés  par la circulation.

Ensuite, nous  la suivrons sur environ 4 km. C’est sur ce tronçon que nous jouirons du plus beau panorama de la sortie : Avec le Castillo Major omniprésent et au loin, le Mont Perdu et tous les grands sommets de l’Aragon.

 Un joli sentier  herbeux à Changardés nous permet de quitter la piste et nous ramène directement à Badin. Nous n’aurons pas beaucoup dénivelé 3 ou 400m tout au plus, mais aurons parcouru 15km.

Tradition oblige, c’est chez Louis que nous prenons le pot de l’amitié.

Belle découverte, Alain. Un grand merci.

S de l’A

Balade à Badain
Balade à Badain
Balade à Badain
Balade à Badain
Balade à Badain
Balade à Badain
Balade à Badain
Balade à Badain
Balade à Badain
Balade à Badain
Balade à Badain
Balade à Badain
Balade à Badain
Balade à Badain
Balade à Badain
Balade à Badain

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Publié le 14 Septembre 2021

Nous n’avons pas très souvent visité ce cirque coincé entre ses 2 grands frères qui sur le plan de la notoriété lui font beaucoup d’ombre.

Pourtant il mérite les presque 2 heures de voiture nécessaires pour l’atteindre depuis Lannemezan. Jadis, du lac des Gloriettes, nous sommes allés à la borne de Tuquerouille et sommes même montés à la brèche, où le plus beau panorama des Pyrénées (certes ce jugement n’engage que moi) récompense des efforts accomplis pour y parvenir.

Ce n’est pas sous cet angle que Danièle veut nous faire redécouvrir ce cirque. Elle nous fait partir, (nous sommes 23 à la suivre)  de la cabane de Groutte qui se trouve à 1800m sur la route anciennement à péage qui conduit au cirque de Troumouse.

A 9h30, nous quittons cette cabane et cheminons sur un large sentier orienté O.S.Ouest  peu pentu qui nous mène après 2,5 km au dessus du lac des Gloriettes. Nous  descendons 300m pour atteindre  le gave d’Estaubé en amont du lac et pénétrons  dans le cirque. Nous marchons plein sud sur un confortable sentier et, après 2 km arrivons à la cabane d’Esataubé. Quelques marmottes ont signalé notre incursion près de leur domaine, cela fait plaisir, nous n’en avons pas entendu beaucoup durant cette saison.

Cette cabane sera le lieu de notre repas mais auparavant, nous poussons un peu plus notre progression vers le centre du cirque. Nous  sommes  à une modeste altitude (1800m) mais nous jouissons d’un fabuleux panorama :  Du Piméné à notre droite jusqu’au pic d’Estaubé à notre gauche en passant par la familière hourquette d’Alans plusieurs  fois visitée, le Grand Astazou, le pic et surtout la brèche de Tuquerouille déjà citée.

Après une telle contemplation, nous revenons à la cabane.

Un anniversaire à célébrer entouré de tous ces sommets est une tradition bien agréable. Bon anniversaire Alain !

Les meilleures choses ayant une fin, vers 13h45, nous revenons vers le lac. Il nous reste ensuite à remonter les 300m que nous avons descendus ce matin, c’est en fait la principale ascension de la journée.  En plein soleil, l’après midi, cela demande un petit effort. La récompense ensuite,  est qu’il ne nous reste plus qu’à nous laisser porter par le large sentier  et profiter de la vue offerte par  les sommets  bordant la partie Est du cirque de Troumouse, du pic de Gerbat  jusqu’au pic de la Munia. Nous ane d’Aguila, la tour de Lieusaube.

Vers voyons une partie de  l’itinéraire de notre randonnée de dimanche dernier, la montée vers la cab

 16h nous sommes de retour à la cabane de Groutte, et un agréable pot de l’amitié, bien rafraichissant, vient clôturer cette journée.

Tu as fait découvrir à beaucoup d’entre nous un bel itinéraire. Nous avons passé une belle journée.

Grand merci, Danièle.

S de l’A

Cirque d'Estaubé
Cirque d'Estaubé
Cirque d'Estaubé
Cirque d'Estaubé
Cirque d'Estaubé
Cirque d'Estaubé
Cirque d'Estaubé
Cirque d'Estaubé
Cirque d'Estaubé
Cirque d'Estaubé
Cirque d'Estaubé
Cirque d'Estaubé
Cirque d'Estaubé
Cirque d'Estaubé
Cirque d'Estaubé
Cirque d'Estaubé
Cirque d'Estaubé

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Publié le 8 Septembre 2021

Ce dimanche 5 septembre nous sommes 18 ( je crois...) à vouloir visiter le cirque de Troumouse sous la conduite experte d'Anik .
1h 30 de route et nous partons de la chapelle d'Héas plein ouest , par un sentier assez raide qui nous conduit rapidement près de la cabane d'Aguila à1910mètres.
Cette dernière est entourée d'un magnifique troupeau de vaches de race bazadaise que l'on rencontre  rarement dans nos Pyrénées. Peut être ont elles voulus visiter l'oratoire de la Sainte Famille qui fait face à la cabane ?
La route (pardon : le sentier ) s'oriente alors au sud dans une succession de vallonnements à flanc de montagne . Cette position permet de découvrir progressivement  la totalité du cirque de Troumouse en passant près de monolithes comme la Tour de Lieussaube . Sur notre droite , à l'ouest , le Vignemale laisse admirer ce qu'il lui reste de glacier mais pour combien de temps ?
Après un assez long cheminement sans grande dénivelée nous arrivons à la cabane des Aires au grand soulagement d'une partie de la vaillante petite troupe tenaillée par la faim . Ouf !
Les nécessités vitales ayant été reconstituées avec une micro sieste pour certains , nous attaquons la descente sous un soleil  généreux qui nous fait rêver d'un rafraichissement mérité.
Enfin ça y est , les voitures sont en vue et bientôt le bistrot !
Merci Anik pour cette belle ballade vers ce cirque de Troumouse que certains d'entre nous avaient bien des fois parcouru mais rarement par cet itinéraire .

Cirque de Troumousse
Cirque de Troumousse
Cirque de Troumousse
Cirque de Troumousse
Cirque de Troumousse
Cirque de Troumousse
Cirque de Troumousse
Cirque de Troumousse
Cirque de Troumousse
Cirque de Troumousse
Cirque de Troumousse
Cirque de Troumousse
Cirque de Troumousse
Cirque de Troumousse
Cirque de Troumousse
Cirque de Troumousse
Cirque de Troumousse
Cirque de Troumousse
Cirque de Troumousse
Cirque de Troumousse

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Publié le 6 Septembre 2021



Le point de regroupement de léquipe de la Vallée dAure et de celle du Plateau (et au-delà)
était fixé à Ste-Marie-de Campan.
Tout le monde était là à lheure (!?!) et le départ vers le parking de la Cabane de la Toue
(versant ouest du Tourmalet )seffectuait sans tarder.
Onze randonneu.r.se.s entament le contournement de la Bonida sur un bon sentier, bien
marq, à la déclivité bien progressive. Passant à côté du lac asséché de lAouda, on arrive
au pied de la petite montée, un peu plus marquée, qui nous hisse au col dAoube( 2.369 m.).

De là, on profite déjà dune belle vue sur la lac Bleu, vers louest. Une petite pause nous
permet de rassembler nos forces avant dattaquer les choses sérieuses : la montée finale
seffectue hors sentier sur un terrain alternant pierriers (heureusement pas trop instables) et
pelouses aux petites terrasses gravillonnées. La pente est assez forte, le cheminement pas
vraiment confortable mais on arrive sans encombre à un col (2.520 m.) un peu à louest du
sommet. Trois dentre nous décident de sy arrêter pour profiter dun panorama déjà
somptueux.

Les quelque 100 m. qui restent, agrémentés de lescalade (puis de la désescalade) dune
petite cheminée ludique, sont vite avalés par le reste de la troupe qui bénéficie alors au
sommet ( 2.630 m. ).dun panorama équivalent à celui de la terrasse de lobservatoire du Pic
du Midi ( avec le Pic du Midi lui-même en sus !)

Après sêtre rempli les yeux de cet enchantement, on rejoint les trois camarades du col.
Petite descente pour trouver un endroit confortable pour pique-niquer. On aura bénéficié
tout au long de la journée dune météo magnifique.
Sur le chemin du retour, à Ste-Marie-de-Campan, traditionnel pot final (avec un barman qui
ne transigeait pas avec le passe sanitaire !) avant la séparation des deux équipes
(Aure/Plateau)

Merci Bernard

 

Pic Crémat
Pic Crémat
Pic Crémat

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Publié le 31 Août 2021

 Il fait très beau, peut-être un peu frais en cette matinée du dernier dimanche du mois d’aout. Danièle nous a donné rendez-vous à Sarrancolin pour aller pérégriner  sur la face sud des monts de Collantigue.

Nous partons d’Ilhet (630m) à 9 h et allons nous diriger vers le col de Bas. Nous montons les rues assez pentues du village, puis dans des sous-bois bien agréables, nous nous élevons sur des sentiers à  la pente soutenue. Nous atteignons une piste vers 1100m. Le gros de la monté est accompli mais pas la longueur. Nous quittons par moment la forêt et cheminons au milieu des fougères. La petite fraicheur du matin a laissé la place à une chaleur conforme « aux normales saisonnières » comme on dit académiquement. Nous apercevons bien le col de Bas après 2 heures de marche, mais il est encore bien loin !

Tout le groupe (nous sommes 17) arrive au col vers midi. Il n’est pas question de dénigrer ce vaillant petit col qui relie les montagnes de Collantigue au massif du Cap Nestes. Mais on peut tout de même estimer que le panorama qu’il offre est légèrement réduit. C’est du moins l’avis de Danièle qui, malgré quelques jambes un peu lasses dans le groupe,  parvient à mobiliser sa troupe (c’est là que l’on reconnait la race des vrais chefs !) pour surseoir au repas et monter vers le mont Castéra  (100m plus haut) puis atteindre une crête qui nous offrira un panorama plus grandiose. La mission fut presque accomplie, mais un peu avant cette crête promise, nous trouvons  un charmant endroit avec un opportun tronc d’arbre. Nous décidons que c’est  un espace  idéal pour enfin déguster notre repas bien mérité. Un anniversaire à fêter vint compléter le plaisir.

A  14h nous repartons, atteignons enfin  cette crête, et pouvons admirer  le magnifique panorama qu’elle nous offre. Nous suivons ensuite un petit sentier orienté O.N .O qui passe 100m au dessous d’un petit sommet au pittoresque nom de Glouppe-Hup !

 Nous arrivons  à la cabane de Collantigue vers 15h30. Nous y côtoyons d’importants troupeaux de chevaux, vaches et même deux adorables ânes. Très bucolique cet environnement !

Il reste 800m à descendre, les sentiers sont un peu pentus mais confortables, peu caillouteux. C’est ainsi que vers 17h, avec des degrés de fatigue assez divers, nous rallions Ilhet. L’endroit où étaient garées les voitures, au bord de la Neste, est bien agréable et propice à de salvateurs bains de pieds.

Nous terminons cette,  un peu longue (14km, plus de 900m de dénivelée) mais très sympathique randonnée, chez Danièle qui nous offrit des rafraichissements et son légendaire gâteau au chocolat.

Quelle belle journée !  Merci Danièle.

S de l’A

Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m
Le col de Bas 1454m

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Publié le 16 Août 2021

En ce dimanche 15 aout, 6 personnes au départ pour gravir le Pichaley, via le col de Portet .  Motivées ,malgré la grisaille et la bruine des vallées ,et trouvant un franc soleil et une belle mer de nuages  au départ.
Le parcours tout en crêtes offre des vues superbes sur le Néouvielle ,   l'Arbizon,   Barroude ,et la  troupe  prend son temps pour admirer ces belles montagnes . Le Pichaley se gravit tranquillement, une petite pause au sommet nous permet de grignoter et de nommer lacs et sommets.La descente sur le col de Bastan est assez escarpée ,certains(es)la descendent sans problème ,d'autres plus doucement , mais toujours en sécurité.
Nous poursuivons jusqu'au lac supérieur de Bastan pour la pause:  pique-nique, baignade , discussions , sieste, rien ne presse ,la météo reste au beau fixe .D'humeur flâneuse ,l'équipe repart,  avec quelques arrêts  au refuge , ou pour faire des photos  et tout simplement pour   contempler les paysages du Néouvielle. Une dernière montée , et nous voila aux voitures vers 16H30.
C'est à ce moment là qu'une brebis s'invita , fort culottée, fouinant dans les coffres, en quête de quelque friandise. Heureusement , l'une de nous, disposant d'un sac de sel,  en offrit à la brebis .Léchant  avidement le sel , la brebis en oublia  pour un moment les coffres des voitures, sans quoi , nous aurions eu une passagère de plus! Ceci sous les regards amusés des touristes alentours .
Après cet intermède ovin ,la journée se termina autour d'un pot à Sarrancolin. Une belle journée de soleil ou chacun(e) put profiter de nos belles Pyrénées.
Merci, Monique

Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley

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Publié le 10 Août 2021

 En Août 2020 Richard avait dû annuler cette sortie à cause du mauvais temps mais aujourd'hui pas de problème avec la météo et nous sommes quatorze à démarrer vers 9h du parking du Puntas au Pont d'Espagne à 1457 m 

 Nous empruntons la piste qui suit la rive gauche du Gave du Marcadeau , traversons le Plateau du Clot et après 4,1 km atteignons le Pont du Cayan à  1641 m.

  Là nous prenons à droite le sentier qui monte dans la forêt et après de nombreux lacets nous parvenons au lac de l'Embarrat inférieur à 2076 m.

 Longeant la rive gauche nous atteignons un peu plus haut le lac médian à 2139 m où un petit groupe préfère arrêter là la montée.

   Reprenant la marche en suivant le sentier bien tracé dans le granit nous passons à proximité des deux petits lacs supérieurs de l'Embarrat à 2307 m.

   A ce niveau en levant les yeux on peut apercevoir le déversoir du lac du Pourtet donnant naissance au ruisseau du même nom. Il est à 115m au dessus mais la pente bien raide paraît beaucoup plus haute à nos jambes déjà bien mises à l'épreuve.

  Encore un peu de courage et nous franchissons enfin, vers midi trente, le ressaut d'où nous pouvons enfin découvrir le but de notre randonnée le Lac du Pourtet à 2422 m. magnifiquement enchâssé dans son écrin de granit bordé à l'Ouest par le Soum de Bassia à 2758 m et au Nord par les spectaculaires aiguilles du Pic Arrouy.

   Après un repas bien mérité pris au bord du lac nous entamons vers 13h30 la descente par le même sentier qu'à la montée et atteignons le plateau du Marcadeau vers 15h30. et le Pont d'Espagne une petite heure plus tard.

  Nous avons fait une magnifique randonnée de 16 ,6 km pour 965m de dénivelé.

  

    Merci Richard !

Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021

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Publié le 3 Août 2021

Environnée  par une météo médiocre, la matinée du 1er aout apparait comme une oasis de clarté. Nous sommes donc 7 randonneurs à vouloir en profiter pour tenter d’aller gravir le Cagire, un grand classique s’il en est !

S’il fait clair ce matin, ce ne fut pas le cas dans la nuit et le sol est bien humide. Il n’est dans ces conditions pas question de prendre l’itinéraire « prestigieux » consistant à passer par le pic de l’Escalette. Du col de Menté que nous quittons à 9h nous empruntons la piste forestière qui sur 1,5km nous fait descendre de 70m puis, à notre gauche,  nous trouvons un petit raccourcit qui nous conduit à une autre piste orientée NO  menant au refuge de Larrezix 1470m.

La seule réelle monté un peu sérieuse se trouve devant nous, il nous faut gravir les 250m qui nous séparent du col du pas de l’Ane (1708m). Le sentier terreux gorgé d’eau est assez glissant, pas de problème à la monté, mais risque de glissades à la descente !! Nous verrons bien.

 Nous sommes sur la crête et n’avons plus qu’à la suivre NE et, en circuitant le sommet de Pique Poque nous atteignons le Cagire à 11h20.

Il ne fait pas trop froid, nous trouvons un emplacement à l’abri du vent, et pouvons déguster confortablement notre pique nique. Le Cagire est un beau belvédère, un régal pour les yeux. Oui mais aujourd’hui il ne faut pas trop en demander. Il ne pleut pas, c’est déjà cela. Nous ne distinguons aucun sommet et aucune plaine ou vallée excepté, un tout petit instant, le village de Juzet d’Izaut.

Nous quittons ce, malgré tout, sympathique lieu vers 12h20, et entamons la descente. Différentes recettes pour descendre du col du Pas de l’Ane (descendre dans l’herbe, viser un caillou qui bloque la semelle, descendre dans le bois sur un lit de feuilles mortes,  etc), nous permettent d’arriver sans encombres au refuge de Larreix. 

Le col de Menté est équipé d’un sympathique bar qui nous permet autour de diverses consommations de bien terminer cette randonnée. Qui fut fort agréable.

Merci  Jacques

S de l’A

Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m
Le pic de Cagire 1912m

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Publié le 26 Juillet 2021

Richard  initialement, projetait de nous amener à Cauterets.  Une météo médiocre l’en dissuada et lui fit choisir une destination de randonnée un peu plus locale. Arreau, Pont de Prat, La Soula et le lac de Pouchergues, très beau classique.

C’est une solide équipe qui, quittant le « Pont de Prat »(1261m) à  8h, se dirige vers le refuge de la Soula  (1695m). Bien avant 10h, la troupe s’engage vers le lac de Pouchergues. Le sentier menant au lac ne laisse pas indifférent. Certes, il est beau, sauvage, il est fréquent d’y trouver des isards allant s’abreuver  dans la Neste des Clarabides. Mais certains le trouveront  un peu « casse pattes ». Il monte par paliers, très vite après la Soula on traverse toute une série de petite de barres rocheuses faciles en terrain sec.  Ensuite sur environ 2,5 km la pente est douce, puis il y a un ressaut de 100m à monter pour atteindre le lac situé à 2102m. Cette vaillante petite troupe fut avant d’atteindre le lac, rejointe par 2 gazelles qui, après avoir constaté un fâcheux oubli au départ dut  réparer cette erreur et repartit avec 1 h de retard. Elles n’eurent sans doute pas trop le temps d’admirer le paysage, mais elles opérèrent  la jonction avant midi pour manger avec leurs camarades.

Reportons-nous à la veille du départ : Sitôt après l’annonce de Richard nous informant du but de sa sortie, certains membres du club, ne se jugèrent pas aptes,  pour de bonnes ou de moins bonnes raisons, à faire cette randonnée. Ils estimèrent que le site du refuge de la Soula était suffisamment agréable pour attendre les amis descendant de Pouchergues.

Un départ plus tardif (9h du pont de Prat), et voila 6 « touristes » qui s’élancent. (Terme un peu excessif !)  Ils ont le temps d’apprécier le parcours. Pendant 250m on monte par un sentier très doux en sous bois, on pénètre ensuite dans les gorges de Clarabide. Une vierge nous y souhaite la bienvenue. Le sentier taillé dans la roche dominant la Neste de plus de 50m sur environ 1.5 km est magnifique et peut être impressionnant. Ensuite on est plus très loin du refuge de la Soula qui se trouve à proximité d’une centrale hydraulique alimentée par l’eau du grand lac de Caillauas juché 450m au dessus. C’est  vers ce lac qu’une amie du groupe poussa une pointe tandis que les autres cherchaient tranquillement une place à proximité d’un torrent qui permettra de maintenir au frais des bouteilles afin de fêter un anniversaire lorsque les 2 groupes se seront retrouvés.

Effectivement la jonction parait s’opérer vers 14h, nous voyons arriver quelques-uns de nos camarades. Mais ce n’est pas une jonction totale, 6 irréductibles,  estimant que décidément ils n’avaient pas assez marché décidèrent d’emprunter un sentier qui passant par le sommet de la conduite forcée évoquée précédemment, conduit au lac de Caillauas. Cet aérien  sentier est effectivement splendide. Un peu avant 16h les 2 groupes furent enfin réunis au grand complet afin de participer à l’anniversaire. Le petit torrent avait parfaitement maintenu au frais le breuvage dédié à ces occasions.

Ensuite, il fut temps de quitter ces lieux, le retour s’accomplit rapidement et vers 18h nous sommes tous au pont de Prat en nous donnant rendez-vous pour la prochaine sortie.

Une jolie randonnée à tiroirs, bonne idée, merci  Richard

S de l’A

Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs

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Publié le 19 Juillet 2021

En plein milieu de la torpeur de juillet, (sauf que jusque là il fut difficile de parler de torpeur) André nous propose d’aller (re)visiter la région d’Espingo.

Qui, ayant randonné dans les Pyrénées centrales, n’est jamais  monté jusqu’au refuge d’Espingo? Mais, tout comme un amateur d’opéras ne boudera pas son plaisir en écoutant  Carmen pour la énième fois,  un Pyrénéen retournera toujours avec le même plaisir dans cette région.

Nous partons à 9h des granges d’Astau, la journée va être chaude mais nous monterons à la fraiche sur une grande partie du trajet.

Un peu après 10h, l’ensemble du groupe (nous sommes 17) atteint le lac d’Oo (bonjour les cruciverbistes) et après une petite halte,  nous partons vers le col d’Espingo. Que dire du sentier, il est excellent, il y a à peu près 80 ans il était très fréquenté par des mules et autres équidés, qui acheminaient les matériaux pour édifier le barrage du lac du Portillon d’Oo situé à 2500m d’altitude. Il y a 470m à monter, un peu avant midi  tout le monde est au col et nous allons perdre 50m de dénivelée pour aboutir au lac Saussat.

Une grande plaque rocheuse légèrement inclinée, aboutissant au lac,  nous offre une bonne aire de pique nique. Il est bien agréable  de se poser, de fêter un anniversaire, de se restaurer et d’apprécier le panorama qui s’est offert à nous depuis notre arrivée au col. Chacun attardera ses yeux sur un sommet préféré, le Grand Quayrat avec son petit rocher sommital, attire particulièrement l’œil de certains.

Une petite troupe de canards nageant dans ce lac lui donne un aspect un peu dépaysant, nous sommes à 2000m, ce n’est pas le lac du bois de Boulogne !!! (Ou autres lac artificiels). Les chevaux que nous avons vus  au col font plus couleur locale eut égard à leurs valeureux ancêtres.

Vers 13h45, le chef nous donne le signal du départ. Il nous faut d’abord remonter au col, puis un peu après 14h nous abordons la descente. C’est à la descente que l’on apprécie la qualité et le confort d’un sentier. Celui-ci est par moments assez raide, là il n’y a rien d’anormal, mais aussi très caillouteux et rocailleux sur un grande partie de son parcours jusqu’au lac d’Oo. Ce n’est pas apprécié de  tout le monde.  Comme à l’aller, les premiers arrivés attendent les derniers. La descente du lac d’Oo jusqu’au granges d’Astau est beaucoup plus aisée,  d’autant plus qu’un petit sentier,  à gauche un peu après le départ du lac permet d’accéder rapidement à des bâtiments qui ont servi d’habitation au personnel qui a construit le barrage du lac d’Oo ;  on longe ensuite la piste d’une ancienne ligne de chemin de fer de chantier et l’on débouche sur le Gr 10, en ayant court-circuité la petite montée que subissent des jambes des fois un peu fatiguées si l’on reste sur l’itinéraire officiel. Mais ce passage n’est pas sans danger, quelques gros rochers en équilibre précaire menacent cette piste ferrée sur une dizaine de mètres. Voila pourquoi le Gr passe au-dessus.

Les retrouvailles avec les voitures se font vers 16h30, et une accueillante terrasse ombragée nous récompense de nos efforts.

Tu fus un bon chef  André, attentif à tout le monde. La région d’Espingo est toujours aussi belle.

Un grand merci

S de l’A.

Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat

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