randonnee

Publié le 13 Octobre 2020

Ce dimanche  11 octobre ne commence pas sous de bons hospices météorologiques. La sortie initiale dans la haute vallée d’Aure a été à juste titre annulée.

Nous nous apprêtions à passer un dimanche au coin du feu, lorsque Monique a secoué notre torpeur en nous proposant de faire un petit circuit en Barousse. Ce circuit est édité par l’office de tourisme de la Barousse (Rendons à César ……………..)

Nous partons vers 9h30 de Mauléon-Barrousse avec les imperméables et des parapluies. Nous empruntons une large piste très romantique avec ses couleurs d’automne et ses feuilles mortes répandues sur le sol. Elle nous conduit plein sud vers le village d’Esbarreich.  C’est un très joli village très typique.

Nous le quittons et allant toujours plein sud,  arrivons à Sost, le dernier village de la Barousse. Il est adossé coté ouest au Mont Las qui le domine abruptement de 1000m. On peut contempler  (par temps dégagé, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui) le pic de Hourmigué plein est.

Nous changeons totalement d’orientation et repartons plein nord par une série de pistes qui vont nous conduire à la Croix de Crouzet. C’est une vaste esplanade accessible par la route qui est assez fréquentée l’été, elle est équipée de plusieurs tables de pique nique. C’est surtout aux yeux de certains un des points  de départ du pic de Hourmigué (toujours lui !). Nous empruntons cette piste sur quelques 500m, repartons au nord, traversons le ruisseau des Tours et retrouvons une autre piste qui va nous nous ramener à Mauléon.

Nous avons mis 3h30 pour effectuer ce circuit. Il est familial, très sympathique, il fait 12 km et l’on dénivèle de 360m, rien de bien éprouvant.

Nous pouvons ensuite déguster notre pique-nique bien à l’abri de la pluie et fêter comme il se doit deux anniversaires.

Malgré ce temps maussade et pluvieux, tu nous as fait découvrir un bien joli circuit. Grand merci Monique.

S de l’A

Le circuit de Peyremilla
Le circuit de Peyremilla
Le circuit de Peyremilla
Le circuit de Peyremilla
Le circuit de Peyremilla
Le circuit de Peyremilla
Le circuit de Peyremilla
Le circuit de Peyremilla
Le circuit de Peyremilla
Le circuit de Peyremilla
Le circuit de Peyremilla

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Publié le 30 Juin 2020

Ils sont venus, ils sont tous là, depuis qu’ils ont entendu ce cri :

Le confinement est, terminé !!

Ce n’est pas tout à fait vrai, les règles de sécurité persistent, mais en montagne le fait de se tenir à 2 mètres de distance de son voisin ne pose pas de problème et surtout la règle plafonnant les groupes à moins de 10 personnes est abolie.

Ainsi nous étions 27 a avoir répondu à l’invitation de Jean-Pierre qui nous proposait d’aller mettre les pieds dans le beau et sauvage lac de Bassias.

Un esprit chagrin aurait pu nous faire remarquer que le soleil, lui, restait confiné. Toute à la joie de nos retrouvailles, nous ne l’aurions pas écouté. L’avenir montra que nous avons eu partiellement raison. Certes, la montée en voiture vers la station d’Hautacam se fit dans un brouillard  épais par moments, nous arrivâmes tout de même sans encombres au col de Moulata (1719m), le point de notre départ.

C’est toujours dans le brouillard qu’à 10 heures nous entamèrent la randonnée. Le sentier étant très évidant et notre chef très sur, nous ne risquions pas de nous perdre. Très vite il faut laisser à notre droite le sentier qui descend au lac d’Isaby, et aller en direction de la hourquette d’Ouscouaou (1872m).  Peu à peu, nous sortons du brouillard et atteignons  la hourquette sous un ciel assez dégagé. Nous voyons maintenant en contre bas, le lac d’Isaby.

Ensuite, le sentier commence à s’élever avec quelques petits ressauts un peu raides qui nous font accéder à une crête à 2055m. Passée cette crête, le sentier un peu en corniche par moments nous conduit au lac de Bassias. C’est vrai qu’il est beau, il est, entre-autres, dominé par le soum de Lascours qui est sur la même crête que le soum d’Arrouy et le pic de Léviste (plus à l’ouest); l’ensemble formant un petit cirque dont les eaux se déversent dans le lac d’Isaby.

Des petits poissons à l’affut de la nourriture que nous leur jetons et s’y précipitant, forment un joli spectacle.

Nous souhaitons un bon anniversaire à Thérèse avec le breuvage approprié, et après un toujours sympathique repas, vers 14h30, nous faisons nos adieux au lac.

Le retour est tranquille et, après la hourquette d’Ouscouaou, peu à peu, nous retrouvons le brouillard, puis nos voitures. La première partie de la descente vers Argelès sera donc un peu délicate.

 A Argelès la réouverture des cafés nous permet de reprendre enfin le pot de l’amitié.

Quelle belle reprise complète et quel beau lac. Merci Jean-Pierre

Simon de l’Abreuvoir

Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)
Lac de Bassias (2070m.)

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Publié le 25 Juin 2020

"Un franc soleil pour accompagner cette journée au Mas d'AZIL !!
Arrivés à destination à 9H30 ,les 13 randonneurs empruntent le sentier de la corniche . Pittoresque à souhait , ce chemin offre de superbes vues sur la grotte et son porche  monumental ,sur les plateaux calcaires , le Valier  ,et les environs .Des vires aériennes creusées par la rivière Arize , qui coule tout en bas, pimentent le parcours, rappelant à certains (es) les  "fajas" aragonaises. Bien équipés de mains courantes ,les passages  les plus délicats sont sécurisés .
Après une descente bien pentue ,des tables en bois nous permettent de pique-niquer. Et même s'il fait chaud, l'ombre des arbres nous protège pour ce moment de détente convivial .
Vers 13H , départ pour X PLORIA ,la foret qui explore le temps .Le gardien des lieux , souriant , nous présente le site puis nous laisse déambuler  a notre guise dans les lieux  qu'il aura ouvert pour nous . Au fil des ères géologiques ,, en fait depuis la formation de la terre jusqu'à nos jours, nous y rencontreront des êtres  tout droit sorties de la science fiction ,et qui , fossiles obligent  ,  ont bel et bien peuplés notre planète . Chacun à son  rythme , découvre ces étranges  créatures d'autres temps , qui  peuplèrent   la  Terre ,avant de disparaitre  sous les assauts de catastrophes climatiques ou  de collisions avec des météorites géantes .
Pour clôturer ,quelques uns auront pris le pot final à la buvette du Mas d'AZIL ,, d'autres égarés dans les méandres du temps , rejoindront juste à temps le groupe au parking, avant de prendre le chemin du retour vers le XXI ème siècle ." 

Merci Monique

Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil
Le Mas d'Azil

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Publié le 22 Juin 2020

Etymologiquement, Pène (comme Penia en espagnol) signifie crête rocheuse. On lui adjoint souvent un qualificatif comme cap des Pènes, ou Pène Blanque. Il découle de ceci que Pène Haute peut se traduire comme rocher haut ou rocher en hauteur.

Cette montagne somme toute modeste, 1461m,  jouit d’une bonne réputation de part la falaise qui borde sa face sud, de plus de 50m de hauteur, et qui fait le bonheur des amateurs d’escalade. Du col d’Estivère, un sentier conduit au pied de cette paroi et la varappe commence.

Il y a plusieurs décennies, une diagonale au milieu de cette falaise permettait de l’escalader sans trop de difficultés (aucun passage supérieur à II) et d’arriver ainsi au sommet. Cette ascension fut réalisée par des membres du club en 1988, guidés par Alain (qui nous fit faire bien d’autres prestigieuses randonnées pyrénéennes), nous lui adressons notre meilleur souvenir. Hélas cette diagonale a subit l’outrage du temps et de la végétation, elle n’est plus praticable.

Revenons au temps présent, Bernard nous propose d’emprunter un itinéraire ouvert récemment qui évite d’escalader la falaise.

Nous partons de Rebouc à 9h10 (du centre artisanal). Durant une dizaine de minutes nous longeons l’ancienne voie ferrée de la ligne Lannemezan-Arreau. Permettez une pensée nostalgique au sujet de ce petit train supprimé depuis 50 ans mais dont les rails sont toujours en place, semblant attendre (comme dans le château de la belle au bois dormant) que le passage d’un train vienne les réveiller.

Une fois de plus  je m’égare, heureusement Bernard ne s’est pas égaré. Après avoir quitté la vallée de la Neste au lieu dit, Cap de Tou, nous avons suivi un itinéraire balisé en rose qui nous a fait monter par des sentiers parfois un peu raides la face ouest de cette montagne, presque toujours en forêt. Nous avons atteint la crête (1173m) à 11h30, où y avons trouvé une étroite clairière sur du rocher. Elle nous nous a permis d’apprécier le paysage sur la vallée de la Neste, mais pas de laisser un groupe de 10 personnes y séjourner.

Quelques mètres plus loin, une autre clairière un peu plus vaste nous permit de nous installer pour   y  déguster notre repas. Elle est elle aussi au bord de la falaise mais un petit talus nous protège du vide. Nous sommes encore loin du sommet qui est à 1461m, un sentier pour l’atteindre est prévu mais actuellement la végétation interdit la progression sur la crête.

Le repas montagnard habituel pris, un examen du panorama qui nous est offert, avec le pic du Lustou au loin, admiré, à 13h nous entamons la descente. Au début le sentier étant humide et raide il faut faire un peu attention, mais ensuite la descente ne pose aucun problème.

Nous arrivons tranquillement vers 15h30 aux voitures. Il y a un anniversaire à fêter, la raideur annoncée de certaines parties du sentier nous avait dissuadés d’alourdir nos sacs. Ainsi quelques breuvages un peu gazeux restèrent sagement dans une glacière. Nous allâmes au bord de la Neste à Lortet où une magnifique table en schiste nous accueillit pour souhaiter un bon anniversaire à Annie.

Voila la conclusion d’un bien agréable dimanche. Merci Bernard.

Simon de l’Abreuvoir

Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute
Pène - Haute

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Publié le 15 Juin 2020

Nous étions 17 à nous retrouver avec un  réel plaisir pour cette sortie facile et agréable, après 4 mois d’isolement pour certains. Même si  ce n’était pas le grand soleil, l’allégresse était dans tous les cœurs en attendant de voir si elle était aussi dans les jambes.

Josiane avait choisi un itinéraire facile et bien dégagé.

Quittant les voitures de la route forestière du Peyras (1150 m) à 9h50, nous suivons une piste qui nous conduit rapidement à la croix du Peyras. Ensuite un sentier bien marqué et balisé nous conduit sans problème au lac d’Aygue Rouye (1620m). Nous y sommes un peu avant midi. Afin de respecter les normes sanitaires en vigueur nous avons cheminé en 2 groupes. Les prairies dominant le lac sont très vastes, nous avons ainsi pu nous installer, suffisamment éloignés les uns de autres, assis sur des pelouses à l’herbe très douce.

Nous dominions ce joli lac et sa petite île. Il était malheureusement inutile de lever la tête les sommets environnant se refusaient à notre vue, en particulier le Liset de Hount Blanque ne dénia presque jamais  se dévoiler.

Le spectacle était au niveau du lac, par le paysage bucolique qu’il nous offrait.

 Il fut en plus agrémenté par l’arrivée d’un important troupeau de moutons descendant un sentier venant de l’est. Ces sympathiques ovins cheminant bien les uns derrière les autres sur plusieurs dizaines de mètres formaient un très joli ruban qui ondulait au grès de la pente. Afin de bien gérer  son unité, le berger marchait en tête et la bergère aidée par son chien, clôturait la marche.  Hélas, à l’approche du lac cet ensemble si bien ordonné vola en éclat. Si les moutons de  tête continuèrent à suivre leur berger sans se soucier des touristes qui mangeaient  près du lac, vers la fin du troupeau, certaines « brebis galeuses » qui n’étaient justement pas des brebis mais des chèvres capricieuses, rompirent ce bel ordonnancement et allèrent s’égailler auprès des touristes pour aller leur quémander quelques friandises. La bergère tenta vainement de ramener ces « brebis » égarée, elle comptait sur son chien pour accomplir cette tache, mais celui-ci, soit qu’il estima qu’il était 13h passées et que son travail était terminé ou qu’il fit jouer son droit de retrait ou tout autre raison, ne dénia  aider sa patronne. Ainsi quelques petites biquettes restèrent au milieu des randonneurs, à la grande joie des enfants.

Nous quittâmes ces lieux ravissants non sans avoir visité la petite cabane du lac et photographié une salamandre blottie sous une pierre plate.

Un retour rapide nous fit atteindre les voitures vers 15h. Etant trop nombreux pour aller déguster le pot de l’amitié, nous nous séparâmes en nous disant à très bientôt.

Très belle et sympathique sortie.

 Merci Josiane

Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m

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Publié le 13 Juin 2020


"En ce 11 juin ,7 marcheurs se sont retrouvés pour flâner sur les sentiers des "Petites Pyrénées" . Relief modeste, mais paysages bucoliques et préservés , propices aux observations .

Le chemin des Crêtes , à Lafitte - Toupière , démarre près d'un  charmant lavoir,  puis suit les bords d'une rivière aux vasques   ou se forme le tuf  .
Le long de prairies fleuries , nous trouvons pulmonaires , orchis pyramidal , lis martagon, et bien d'autres plantes ...Les crêtes calcaires , au climat plus sec et ensoleillé abritent un vrai jardin ,très coloré par des parterres de  Germandrée des pyrénées , oeillets de Montpellier, hélianthèmes ,et la curieuse  Leuzée conifère , dont la fleur ressemble a une pomme de pin surmontée d'un toupet rose
Quelques orchidées plus loin , nous retrouvons le lavoir,et entamons le pique-nique convivial, autour de 2 tables, histoire de respecter  certaines mesures sanitaires , mais sans oublier de trinquer tous ensemble .

La 2eme ballade part de l'abbaye de Bonnefond , fondée en 1136 par des cisterciens.  Belle allure     des bâtiments  ocres , hélas  encore fermés ce jour. Malgré cela ,,la Porterie, la grange de Peyrere dédiée aux travaux agricoles, l'église de Proupiary et tous les chemins bordés de murettes ont jalonnés  le chemin de Nankin, ainsi nommé grâce à un calcaire très coloré des environs  et dont les carrières ont été exploitées pour les besoins locaux de constructions . Ce même calcaire se trouve aussi en Chine à Nankin ...
Une autre bonne surprise fut la rencontre avec l'orchis Bouc  ,grande orchidée au long labelle entortillé , et qui fut photographiée sous toutes les coutures.

Deux petites randos pour faire marcher la tête et les jambes , avec des randonneurs heureux de partager ce patrimoine  naturel et architectural "  

Merci Monique

Les crêtes de Lafitte    Chemin de Nauquin à Proupiary
Les crêtes de Lafitte    Chemin de Nauquin à Proupiary
Les crêtes de Lafitte    Chemin de Nauquin à Proupiary
Les crêtes de Lafitte    Chemin de Nauquin à Proupiary
Les crêtes de Lafitte    Chemin de Nauquin à Proupiary
Les crêtes de Lafitte    Chemin de Nauquin à Proupiary
Les crêtes de Lafitte    Chemin de Nauquin à Proupiary
Les crêtes de Lafitte    Chemin de Nauquin à Proupiary
Les crêtes de Lafitte    Chemin de Nauquin à Proupiary
Les crêtes de Lafitte    Chemin de Nauquin à Proupiary
Les crêtes de Lafitte    Chemin de Nauquin à Proupiary
Les crêtes de Lafitte    Chemin de Nauquin à Proupiary
Les crêtes de Lafitte    Chemin de Nauquin à Proupiary
Les crêtes de Lafitte    Chemin de Nauquin à Proupiary
Les crêtes de Lafitte    Chemin de Nauquin à Proupiary
Les crêtes de Lafitte    Chemin de Nauquin à Proupiary
Les crêtes de Lafitte    Chemin de Nauquin à Proupiary

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Publié le 15 Octobre 2019

Jean-Pierre n’amène pas moins de 20 randonneurs avec lui, pour aller faire un tour dans la région du Balaitous. Nous démarrons à 9h15 de la maison du parc (1470m), atteinte en passant par Arrens et le barrage du Teich.

Nous empruntons le sentier menant au refuge de Larribet, refuge très fréquemment utilisé par les montagnards qui font l’ascension du Balaitous. Il  nous fait passer devant le lac de Suyen, puis après avoir bifurqué à droite, nous permet de voir la cabane et un peu plus loin, la toue de Doumblas.  Elle sera visitée au retour. Le sentier monte plus rudement, en escalier durant une demi-heure, puis nous débouchons dans un large vallon qui nous permet d’apercevoir bien loin devant nous, le refuge de Larribet . Nous sommes  balayés par un vent venant du sud assez violent par moments. Une autre toue, la toue de Larribet à 1810m aperçue à notre droite,  sera elle aussi visitée à la descente.

Nous cheminons sur cet itinéraire caillouteux et arrivons un peu avant midi au refuge Larribet où nous trouvons un gardien très accueillant. La météo, elle, est moins accueillante. Ce vent violent nous a apporté beaucoup de nuages qui, au dire du gardien, enveloppent le Balaitous et même le lac supérieur de Batcrabère.

La conséquence de ces données,  a fait qu’une petite minorité du groupe a préféré la chaleur morale et physique du refuge à l’aventure des lacs, et a décidé de manger confortablement au refuge puis  ensuite de redescendre.

Les autres, (pas de qualificatifs élogieux à leur encontre qui par comparaison serait désobligeants pour leurs camarades restés au refuge),  les autres donc  sont partis en direction des lacs. Il y a 2 itinéraires pour aboutir à ces lacs : l’un par un sentier qui fait un détour pour éviter la brèche de Garenère, l’autre passant  par cette brèche un peu plus raide où il faut s’aider légèrement de ses mains, pour arriver directement aux lacs. C’est celui-ci qui fut naturellement choisi. Cependant leur vaillance n’a pas été bien récompensée ;  le vent et le brouillard menaçant les ont incités à faire demi- tour,  après qu’ils eurent aperçu en contre-bas,  le premier lac. Ils descendirent  au refuge pour y manger eux-aussi confortablement.

Tout le monde, après des descentes plus ou moins rapides et des visites des toues plus ou moins prolongées,  se retrouva vers 16h aux voitures. Le pot classique à Argelès, un coup d’œil  sur  le Viscos  remarquablement mis en valeur  de la place du parking et à 19h nous ralliâmes Lannemezan.

Belle entame de notre nouvelle saison.

Merci Jean-Pierre

Simon de l’abreuvoir

Les lacs de Batcrabère
Les lacs de Batcrabère
Les lacs de Batcrabère
Les lacs de Batcrabère
Les lacs de Batcrabère
Les lacs de Batcrabère
Les lacs de Batcrabère
Les lacs de Batcrabère
Les lacs de Batcrabère
Les lacs de Batcrabère
Les lacs de Batcrabère
Les lacs de Batcrabère
Les lacs de Batcrabère

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Publié le 19 Septembre 2019

Après un regroupement à Anères le lundi matin à 8h30 trois véhicules chargés de vélos  et de cyclistes franchissent les Pyrénées direction le Delta de l'Ebre .

Arrivée vers 16h et installation dans notre résidence hôtelière qui nous attendais .

 Le mardi départ de Riumar vers Deltebre pour un circuit de 50 km parmi les champs de riz ,l'eau et les oiseaux sans oublier les écrevisses, les escargots d'eau ,les crabes mais malheureusement très peu de moustiques . La fin de journée nous à permis de gouter aux joies de la baignade.(comme tous les jours qui suivirent d'ailleurs ).

Les jours suivants nous permirent de parcourir sur des distances de 30 à 40 km la quasi totalité du delta dans les zones cultivées mais aussi les secteurs de réserves naturelles peuplées de goélands, de mouettes ,de flamands roses, d'ibis noirs , de canards et de petit limicoles ainsi que de hérons et d'aigrettes .

Notre dernière journée du vendredi nous a enfin permis de profiter des joies de la crevaison en longeant l'Ebre sur un parcours truffé de petits fruits secs et piquants qui perforaient les pneus : 2 crevaisons doubles ( avant et arrière ) et une crevaison simple une fois le vélo sur la voiture ( je ne dirai pas qui !).

Samedi retour vers la France par un itinéraire sympa inventé par  la Gourde qui Parle Seule après un séjour très agréable de l'avis de tous les participant(e)s .

Merci Pierre

Delta de l'Ebre à vélo
Delta de l'Ebre à vélo
Delta de l'Ebre à vélo
Delta de l'Ebre à vélo
Delta de l'Ebre à vélo
Delta de l'Ebre à vélo
Delta de l'Ebre à vélo
Delta de l'Ebre à vélo
Delta de l'Ebre à vélo
Delta de l'Ebre à vélo
Delta de l'Ebre à vélo
Delta de l'Ebre à vélo
Delta de l'Ebre à vélo
Delta de l'Ebre à vélo
Delta de l'Ebre à vélo
Delta de l'Ebre à vélo
Delta de l'Ebre à vélo
Delta de l'Ebre à vélo
Delta de l'Ebre à vélo

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Publié le 25 Juin 2019

Encore un endroit inédit ;  parmi les 17 randonneurs qui partent ce matin, très peu connaissent cette  cascade. Il faut dire qu’elle se trouve à 100km de chez nous, à coté d’Aulus  les Bains, presque deux heures de route pour arriver à pied d’œuvre.

Quelques kilomètres avant d’arriver à Aulus, après avoir dépassé Ercé, on aperçoit la cascade au loin. Elle est magnifique, mais parait bien haut perché !

Vers 8h45 nous entamons l’ascension, la piste est large puis un sentier très bien tracé lui succède. Nous montons en sous bois à l’abri du soleil. Le rythme est assez soutenu, nous sommes au pied cascade (1416m) vers 10h30. Elle est vraiment grandiose. En montant au détour du sentier on l’aperçoit plusieurs fois, mais le plus spectaculaire est son déversoir, un petit sentier nous en approche. Très impressionnant.

Nous reprenons le Gr 10 que nous empruntions depuis de début ;  une belle grimpette nous fait passer au cap de Pich (1550m) au-dessus de la cascade puis nous nous dirigeons plein ouest en direction de l’étang de Guzet. Le sentier  toujours bien tracé, mais assez caillouteux évolue en une succession de montées et descentes dans la forêt. Vers 12h30, nous pénétrons enfin dans une grande clairière, joliment nommée plateau de Guzettou où des rochers très accueillants nous invitent à faire la pause du déjeuner.

Un anniversaire à fêter, certains(es) ont vaillamment monté et maintenu au frais, le breuvage nécessaire pour une telle occasion. Qu’ils (elles) en soient remerciés.

Après l’amical repas qui s’en suivi, nous reprenons nos sacs et nos bâtons et entamons la descente. Le Gr 10  passe près de l’étang de Guzet. Il mérite le détour que nous fîmes pour le visiter. Il est très sauvage,  très encaissé,  entouré de forêts. Son eau est d’une totale limpidité.

 Ensuite les sentiers empruntés jusqu’à Aulus furent très faciles et confortables, vers 15h45 nous retrouvions nos voitures.

Une sympathique terrasse à Aulus nous accueillit pour nous désaltérer.

C’est un circuit légèrement exigeant, 6 heures de marche, 900m de dénivelée cumulée (je tiens à mon féminin), quelques cailloux et pentes raides, mais rien de bien méchant.

Très belle découverte, balade à refaire.

 Grand merci Alain.

Simon de l’Abreuvoir

Cascade d’Ars, étang de Guzet.
Cascade d’Ars, étang de Guzet.
Cascade d’Ars, étang de Guzet.
Cascade d’Ars, étang de Guzet.
Cascade d’Ars, étang de Guzet.
Cascade d’Ars, étang de Guzet.
Cascade d’Ars, étang de Guzet.
Cascade d’Ars, étang de Guzet.
Cascade d’Ars, étang de Guzet.
Cascade d’Ars, étang de Guzet.
Cascade d’Ars, étang de Guzet.
Cascade d’Ars, étang de Guzet.
Cascade d’Ars, étang de Guzet.
Cascade d’Ars, étang de Guzet.

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Publié le 15 Juin 2019

Petite mise au point en préambule.

La chaine des Pyrénées s’enorgueillit d’avoir 2 pics de Maupas. Le plus haut à 3109m fait partie des pics frontière du Luchonnais. L’autre, un peu plus modeste se trouve dans massif du pic de Burat. Le Burat et le Bacanère ont  souvent été visités par le club, mais le Maupas n’avait jamais été gravi.

Bernard veut supprimer cette lacune. Nous ne sommes pas moins de vingt pour le suivre. Nous partons de Baren et entamons la montée vers la crête au nord. Durant 400m nous gravissons des pentes assez raides qui nous mènent à la cabane de la Plagnette (1321m). Nous soufflons un peu et  terminons  la montée sur la crête 200m au dessus. Ensuite,  nous arrivons à la cabane du Planet (1585 m). Le mail de la Pique (1754m) n’est plus qu’à une petite demi-heure, nous y arrivons vers 11h50. Cela fait juste 3 heures que nous sommes partis et avons dénivelé 900m.

Le pic de Maupas et encore loin. Il faut descendre 50m et remonter 200m. Certaines jambes sont fatiguées. Notre chef décide donc que nous allons manger sur ce sommet qui malgré un ciel menaçant nous offre un panorama grandiose sur les hauts massifs pyrénéens, des pics de la Maladetta, du Luchonnais (dont l’autre pic de Maupas)  jusqu’à  la Haute vallée d’Aure.

La descente par un long mais confortable sentier jusqu’à la cabane de la Plagnette puis par un autre sentier que nous n’avions trouvé à l’aller se déroule sans problème. Nous sommes aux voitures vers 15 h et surtout avant un risque d’averse toujours présent.

Un rafraichissement amical à Marignac clôture cette agréable randonnée.

Belle découverte que cette ascension, elle est un peu plus raide que celles du Burat ou du Bacanère, mais très intéressante.

Merci Bernard

Simon de l’Abreuvoir

Vers le pic de Maupas (1894m)
Vers le pic de Maupas (1894m)
Vers le pic de Maupas (1894m)
Vers le pic de Maupas (1894m)
Vers le pic de Maupas (1894m)
Vers le pic de Maupas (1894m)
Vers le pic de Maupas (1894m)
Vers le pic de Maupas (1894m)
Vers le pic de Maupas (1894m)
Vers le pic de Maupas (1894m)
Vers le pic de Maupas (1894m)
Vers le pic de Maupas (1894m)

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