Publié le 15 Juin 2021

   Pour la première fois depuis bien longtemps la météo est au beau fixe en ce Dimanche 13 Juin et Anik nous propose  de découvrir une randonnée nouvelle pour plusieurs d'entre nous, le sentier des cabanes du Rioumajou.

 

   Nous sommes seize au départ de Frédancon à 1387 m , vers 8h 50 , à emprunter le pont sur la Neste du Rioumajou et suivre la piste Sud-Est puis plein Est sur 1,5 km jusqu'à un nouveau pont à 1500 m à partir duquel la piste s'élève en lacets .

    Après trois épingles commence sur la gauche, bien indiqué, le sentier des cabanes proprement dit qui s'élève franchement entre les sapins de la forêt dense de la Lita de Batoua.

     Un peu plus d'un kilomètre d'efforts et s'ouvre à nos yeux le site grandiose du cirque du Batoua que nous traversons vers l'Est pour atteindre à 1900 m la cabane de Batoua rénovée récemment, avec son toit végétalisé du plus bel effet.

     Une pause pour la visite de cette cabane très bien aménagée et nous repartons plein Est en forêt pour une bonne centaine de mètres de dénivelé jusqu'au Cortail de Roncal sous le cirque de Guerreys où naît une multitude de torrents que nous traversons en nous rafraîchissant les pieds.

     Le dernier ruisseau franchi le sentier reprend de la hauteur sur 180 m dans la rocaille bien réchauffée par un généreux soleil de fin de matinée et nous atteignons le bord Sud  du vallon de la Niscoude où le sentier descend une barre rocheuse presque verticale sur une vingtaine de mètres. Le passage est très bien sécurisé par une série de mains-courantes faites de câbles et tout le monde le franchit sans difficulté.

     Nous continuons sur un plat descendant jusqu'à trouver quelque jeunes sapins , vers 2150 m, qui  nous offrent une ombre propice à une pause-repas bien méritée au pied du majestueux Pic de Batoua 3033m prolongé au Nord-Est par les crêtes de Guerreys  et de la Niscoude puis le Pic de Guerreys  ou de Bacou 2975 m , le Pic de Lustou 3023 m, et enfin le Pic de Bocou  2714 m puis le Pic de Thou  2743 m , le tout formant un cirque grandiose avec en point de mire en face, plein Ouest l'imposant Pic d'Aret à 2935 m.

 

     La randonnée reprend ensuite par une descente assez douce jusqu'à la cabane de Niscoude à 2020 m. que nous visitons sans hâte profitant d'un légère brise bien agréable. Cette cabane est elle aussi bien rénovée , doublée de bois à l'intérieur, la rendant semble-t-il plus confortable.

 

      Ensuite la descente se fait en forêt sur un sentier bien raide sur 460 m. jusqu'au Cortail de Péguère à 1560 m. avec une petite cabane où seuls le mobilier et la porte semblent récents.

      Nous y faisons une nouvelle pause peu pressés de retrouver la plaine et sa fournaise annoncée.

      Nous ne sommes qu'à 200 m. à vol d'oiseau de la piste empruntée le matin et nous la rejoignons par une passerelle récente en bois sur le ruisseau de Péguère et la suivons sur les 1,5 km. jusqu'au stationnement de Frédancon.

 

     Nous avons gravi un peu plus de 760 m. de dénivelé et parcouru près de 12 km. et surtout profité d'une magnifique randonnée au parcours très varié et aux paysages somptueux.

 

     Un grand merci ANIK !!!

Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021

Voir les commentaires

Rédigé par club ski et montagne de la neste

Repost0

Publié le 9 Juin 2021

Bernard nous propose  d’aller randonner au-delà des pistes de ski de la station de Val Louron vers les lacs de Sarrouyes et éventuellement,  si certaines conditions le permettent,  atteindre les lacs des Miares perchés à 2500m.

Il nous attend au col d’Azet (1580m). Nous l’y rejoignons vers 8h45 emportant une fois de plus sur nos porte-bagages un intense brouillard qui a agrémenté notre montée au col.

Sous ce même brouillard nous quittons le col vers 9 h et grimpons le long des pistes de ski jusqu’à leur terminus à 2070m. La montée est parfois un peu rude mais le terrain herbeux est facile.

Ensuite un très confortable sentier nous conduit plein sud dans la vallée du ruisseau de Sarrouyes en nous faisant descendre de 80m. Nous devrions apercevoir, à notre gauche, une jolie cabane : la cabane du tuc d’Ardounes.  Elle se tient bien cachée dans le brouillard. Nous continuons à progresser toujours plein sud et, après avoir franchi quelques ressauts ou verrous (au choix),  nous apercevons le déversoir du lac de Sarrouyes. A ce niveau, un important cairn à notre droite nous indique le départ d’un modeste sentier.  C’est un très joli sentier qui serpentant le long d’une petite crête nous élève de 350m et nous conduit aux lacs de Miares. Nous l’avons emprunté plusieurs fois, soit en nous contentant d’accéder à ces lacs soit, pour les plus entreprenants,  aller au pic d’Estos.

Aujourd’hui, il n’est question de rien de tout cela. La météo pour tout le monde et les jambes pour certains prêchent la modération. Nous laissons ce cairn à sa solitude et terminons notre progression vers les lacs. Nous les atteignons un peu avant midi. Ils n’étaient pas connus de tous,  puisque nous les ignorions pour passer au-dessus. Quel tort avions-nous ! Ce sont deux lacs alignés nord sud. Celui du sud est blotti contre la face nord du pic d’Estats qui le domine de 600m. En cette saison il y a encore pas mal de névés sur cette paroi très pentue. Ils atteignent  le lac et s’étalent à sa surface. Ajoutez à ce spectacle le brouillard qui commence à peine à se dissiper et une impression de haute et redoutable montagne se dégage alors que l’on se trouve tout simplement entre deux débonnaires et joli petits lacs.

Toute une série de petits rochers nous permettent de bien nous installer pour reposer nos jambes et assouvir notre faim.

Peu à peu, la température assez fraiche s’adoucit grâce à l’arrivée de quelques timides rayons de soleil entre des nuages qui se font de plus en plus rares, et c’est avec un beau temps relatif,  que nous quittons ces lieux vers 13h30.

Sur le chemin du retour nous voyons enfin la cabane d’Ardounes, elle se trouve en léger contrebas du sentier,  ceci n’empêche pas une admiratrice de notre groupe d’aller lui rendre une petite visite.

Nous arrivons au sommet des pistes de ski et nous engageons dans la descente en suivant tout droit  la pente raide des pylônes du téléski des Bruyères.

Nous retrouvons nos voitures vers 15h en étant bien contents de n’être pas obligés de rallumer nos phares anti brouillards.

Très belle sortie, Bernard, tu as même réussi à nous faire manger presque au soleil et tu nous as offert un très beau paysage. Grand merci.

Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m

Voir les commentaires

Rédigé par club ski et montagne de la neste

Publié dans #randonnée en montagne

Repost0

Publié le 8 Juin 2021

Jean-Pierre nous convie à mettre pieds sur une importante crête  ouest-est qui s’allonge du soum de Granquet au pic de Pibeste.

Il n’est pas question de parcourir ces 12 km de crête, nous allons nous contenter de la région du soum d’Andorre.

Après le village de Salles, nous prenons une route plein ouest, elle se transforme ensuite en piste  et,  à l’altitude 1060m, nous parquons nos voitures.

Vers 9h15 nous empruntons le gr 101 qui conduit au col d’Andorre 1443m. Il n’y a rien de spécial à signaler sur cet itinéraire, mis à part le fait que nous sommes suivis par un important troupeau d’ovins qui sont pressés de retrouver leur estive aux abords du col.

Nous leur laissons donc rapidement la place et nous dirigeons toute crête vers le soum d’Andorre. On le distingue assez bien à travers le brouillard qui, cela devient coutumier du fait, appréciant sans doute notre compagnie, a tendance à s’inviter à toutes nos sorties.

Il reste tout de même discret et ne nous empêche pas de cheminer sur la crête plein ouest vers le soum. Au début, le terrain est  herbeux et moyennement pentu. Ensuite il se redresse,  devient plus pierreux et un peu rocheux vers la fin. Il n’est jamais bien difficile, même dans sa partie rocheuse, mais, avec la fatigue chez certains, sans tout de même s’imaginer escalader l’éperon Walter (Un bonjour à Frison- Roche) certains se demandent ce qu’ils font et ces lieux,  plus tôt que  se préparer à regarder bien sportivement le tournoi de Roland-Garros à la télévision !

Cette montée rocheuse ayant une fin, après un léger faux-plat herbeux nous arrivons au sommet du soum d’Andorre. Il est 12h15 et Jean-Pierre nous invite à mettre la table. Les abords sont vastes et confortables pour nous accueillir.

Il existe une possibilité de continuer ensuite toute crête vers le soum de Conques et,  par le col de Las Escures,  redescendre pour retrouver la piste des Bergeons que nous avons empruntée ce matin. La météo ne se prête guère à un tel supplément de randonnée pas plus que les jambes de certains.

C’est donc en revenant sur nos pas que nous quittons notre salle à manger vers 13h30. La partie rocheuse et caillouteuse est franchie sans aucune diffusion d’hémoglobine. Une petite visite à la cabane d’Andorre et,  par le gr 101 retrouvé, nous rejoignons nos voitures vers 15h30.  

Une terrasse accueillante à Argelès  (déception, le ciel ne nous permet pas d’admirer le Viscos  très beau à voir de cette place)  nous permet ce bien finir la randonnée puis  nous reprenons le chemin du retour.

Belle balade, merci Jean-Pierre.                                                                                                                      

Le soum d’Andorre 1683m
Le soum d’Andorre 1683m
Le soum d’Andorre 1683m
Le soum d’Andorre 1683m
Le soum d’Andorre 1683m
Le soum d’Andorre 1683m
Le soum d’Andorre 1683m
Le soum d’Andorre 1683m
Le soum d’Andorre 1683m
Le soum d’Andorre 1683m
Le soum d’Andorre 1683m

Voir les commentaires

Rédigé par club ski et montagne de la neste

Repost0

Publié le 25 Mai 2021

Ce sont 2 jolis et sympathiques sommets, ils sont situés à l’extrême sud du massif qui sépare les vallées de la Pique et la Garonne (pardon : Rio Garona à cet endroit !). Pourtant nous ne les visitons pas souvent, préférant gravir les pics du Burat ou du Bacanère, situés au nord de cette crête.

Monique veut donc réparer cette lacune, et après Montaubant  de Luchon,  nous fait monter la piste forestière d’Herran. Nous laissons nos voitures vers 1489m. Nous  partons  plein sud, et arrivons à la cabane des Hours (1661m). Un sentier passant par la cabane de Millourtère (il y a beaucoup de cabanes en cet endroit) nous conduit au col de Panech (1780m).  Nous sommes sur la crête frontière.

 Nos groupes vont se séparer à ce niveau. Les plus courageux vont monter plein nord  pour rallier le Tuc de Poujastou (2015m). Il y a un peu de montagnes russes à pratiquer,  cela équivaut à 300m de montée.

Les autres vont se contenter d’aller plein sud jusqu’au sommet de la Laque (1900m), ils ne s’épuisent pas trop !! (100m de dénivelée !!). A leur décharge, une fois de plus,  le soleil et le ciel bien dégagé nous ont boudés ;  il ne pleut pas, c’est déjà appréciable, mais des bans de brouillard viennent perturber le panorama annoncé comme superbe.

Les uns comme les autres vont se retrouver près de la cabane des Hours pour déguster le  repas dominical.

Ensuite il ne nous faut pas longtemps pour rejoindre nos voitures.

Nous redescendons la piste empruntée ce matin, et arrivés à Luchon,  certains ne résistent pas à faire honneur aux terrasses des cafés qui ont enfin le droit d’être rouvertes. « Un ptit crème » en terrasse quel bonheur !! Il ne  manque qu’un beau  soleil.  Il est tout de même à noter que le plafond des nuages étant assez haut, des allées d’Etigny,  on peut contempler à loisir les 2 sommets altiers qui veillent sur Luchon : Le pic de la Mine et le Sauvegarde.

Très belle initiative Monique, tu nous as fait faire une belle découverte. A refaire avec un franc beau temps.

Grand merci.

Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou

Voir les commentaires

Rédigé par club ski et montagne de la neste

Repost0

Publié le 17 Mai 2021

Ce dimanche est placé sous le signe d’une très mauvaise météo. « Une goutte froide » comme nous disent les charmantes dames attitrées aux nouvelles météorologiques des différentes chaines de la télévision.

Danièle, notre cheftaine, a très scrupuleuse examiné cette goutte et en a déduit que la matinée serait moins pire que la nuit qui a précédé ainsi que l’après midi qui va suivre. Elle nous donne donc rendez-vous (prêts à partir) à 9 heures au Chiroulet. En bonne troupe disciplinée nous sommes sacs sur le dos, battons à la main,  à l’heure dite et les groupes s’élancent vers notre destination.

On peut dire que l’itinéraire du lac d’Ourrec se divise en 2 parties. Tout d’abord, lors des 3 premiers km, jusqu’au plateau Herratou, nous évoluons sur une large piste et ne nous élevons que 260m. Une bonne marche avec un rythme bien soutenu nous y amène en une petite heure. Ensuite après avoir franchi la dernière passerelle sur l’Adour (nous longerons tout le temps un bras de l’Adour), nous passons « aux choses sérieuses » et arpentons un sentier à la déclivité plus élevée, avec quelques passages assez raides. Certains pensent déjà à la descente sur ces endroits pentus et humides. Mais il y a toujours des pessimistes anxieux !  Loin de ces pensées obscures d’autres, plus attentifs à notre itinéraire, commencent à ouïr à l’instar de la chanson de Charles Trenet, une « cascade qui gronde ». Effectivement  nous apercevons bientôt sur notre gauche la  cascade d’ Ouscouaou. Bien alimentée par ce temps pluvieux et par la fonte de la neige, elle est magnifique. Encore une petite demi-heure de montée, nous arrivons à un petit col et le lac d’Ourrec va bientôt nous apparaitre en contre-bas.

Le terme : apparaitre doit être relativisé, un compagnon a fait l’ascension avec nous et, c’est sous le brouillard que nous distinguons le lac. Sa jolie petite forme de cœur est tout de même visible, on voit bien sa cabane sur l’autre rive de son déversoir ;  pour y accéder il faut passer un guet assez délicat étant donnée l’abondance du torrent. L’une de nos compagnes, amatrice de cabanes,  s’y hasarde tout de même et réussit habilement à ne pas trop se tremper les pieds.

Vers 11h15, après avoir exploré toutes les possibilités que nous offrait ce lac ouaté, notre cheftaine décide très logiquement de quitter ce brouillard et de redescendre avant qu’une pluie plus intense ne survienne. La partie légèrement délicate de la descente se déroule suivant les aptitudes de chacun. Certains  descendent les pentes prononcées en virtuoses, d’autres sont beaucoup plus appliqués,  comme un pianiste débutant qui fait ses gammes tout en maudissant ses parents de lui faire donner des leçons  de piano. Il n’y eut point de fausses notes (traduction : glissades préjudiciables à la propreté des vêtements) et nous nous retrouvâmes au niveau du plateau Herrarou vers 12h30, accueillis par une pluie fine.

C’est là, au bord du ruisseau,  un peu abrités par des sapins,  que nous avalâmes notre repas  sans trop musarder.  Ensuite nous ralliâmes nos voitures vers 14h.

Il se mit à pleuvoir, mais nous étions à l’abri !!

Coup d’essai, coup de maitre Danièle, tu nous as fait faire une bien belle sortie en jonglant magistralement avec  des conditions climatiques assez hostiles.

Affectueux  merci.

Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m

Voir les commentaires

Rédigé par club ski et montagne de la neste

Publié dans #randonnée en montagne

Repost0

Publié le 11 Mai 2021

C’est bon, une fois de plus  nous n’avons plus de restriction de déplacement. Plus de laisser passer à remplir et le cas échéant à présenter à qui de droit. Est-ce la dernière fois ???

Bernard en profite pour nous inviter à venir le rejoindre au port de Balès. Nous répondons : Présent ! Il va nous faire cheminer sur une crête qui, partant du sommet du Templa (ou pic de Cornudère) 2121m, va nous conduire plein sud vers le Mont Né 2147m.

Nous quittons le port de Balès( 1755m) vers 9h30, et par une large piste nous nous acheminons direction NO vers un col non nommé, pauvre petit orphelin, qui à 2026m nous installe sur la crête qui relie ces 2 sommets. Nous avons traversé 2 ou 3 petits névés, vestiges d’une neige qui à rapidement disparu à cette altitude.

Nous avons confié nos sacs à dos à la bienveillance de ce col et, ainsi bien allégés, avons gravi une pente assez raide  et sommes arrivés  au sommet du Templa. Comme tous les sommets de ce secteur, il nous offre un splendide panorama. La météo est maussade, nous sommes en sursis  il doit bien tôt pleuvoir parait-il, mais les nuages poussés par un fort vent du sud ont la gentillesse de prendre suffisamment de hauteur pour nous laisser admirer une importante partie de la chaine des Pyrénées du pic Maubermé  jusqu’à la vallée d’Aure. Ils prennent un aspect particulier sous ce ciel menaçant.

Nous apercevons très bien le Mont né vers lequel nous allons nous diriger, il est à vol d’oiseau à moins d’ 1.5km du Templa, mais,  nous vulgaires rampants (vieille réminiscence de mon service militaire dans l’aviation) nous devons redescendre au col  et remonter la crête sur 120m jusqu’au Mont Né. Cette triste réflexion sur notre handicap ailé n’empêche pas  certains membres du groupe de faire une petite dérivation dans la descente pour aller visiter une remarquable cabane en pierres sèches. Cela ne leur prend pas beaucoup de temps. La montée vers le Mont Né se fait avec un rythme soutenu, nous y sommes à 11h45 (nous avons quitté le Templa à 11h).

Ce sommet est vaste, l’herbe au sol est agréable, le point de vue tout aussi beau qu’au Templa avec en prime une plongée sur le lac de Bareilles. Mais il ne faut pas oublier le vent qui par moments souffle en rafales violentes.

Il est donc décidé de descendre au col de Pierrefite, de là, une piste facile nous conduira au refuge du Mont Né dont les environs sont suffisamment vastes et abrités du vent pour accueillir notre repas. Nous eûmes à peu près le temps de nous restaurer, mais vers 13h, la pluie annoncée depuis la veille survînt et il ne nous resta plus qu’à retrouver les voitures situées une demi-heure plus loin au port de Balès.

Un peu mouillés, peut-être, mais enchantés par cette magnifique sortie, certainement.

Grand merci, Bernard

Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.
Port de Balès - le Templa 2121m - Le Mont-Né 2147m.

Voir les commentaires

Rédigé par club ski et montagne de la neste

Repost0

Publié le 30 Mars 2021

André nous invite, sur ses terres,  à venir découvrir le chemin des mélèzes.

Nous le retrouvons vers 9 h à Génos, et, par petits groupes empruntons un sentier qui partant plein nord  oblique rapidement vers le SO, il mène au Pla de Nabias. Nous ne le suivons que sur  700m et prenons à notre droite,  une petite sente nommée «  le sentier des mélèzes ».

Avant d’y pénétrer, il est bon d’expliquer la signification de ce sentier : Le village de Génos est adossé à l’ouest à un petit massif dont la crête le domine de 700 à 800m de façon abrupte. Il en est résulté qu’au cours des ans, des coulées de boue et de neige sont venues menacer ce village. Je crois que c’est au XVIII ème siècle qu’il a été décidé de procéder à une plantation de mélèzes qui avaient pour but de maintenir la terre et limiter les coulées de neige (on retrouve ce même type de forêt sur la face SE du pic Péguère, à Cauterets).

Nous évoluons donc sur ce sentier au milieu de ces arbres séculaires. La pente n’est pas très prononcée, le sentier est étroit mais très confortable. On réalise que l’on est bien sur un versant abrupt. Par moments (assez rares il est vrai), le vide que nous avons en aval est assez impressionnant, ce n’est pas forcément recommandé à des personnes sujettes au vertige. Ensuite vers 1500m nous quittons cette forêt domaniale, le sentier s’élargit mais se redresse sensiblement, il quitte les bois et nous atteignons  la crête de Pénaube. Nous la remontons et arrivons sur un petit sommet coté à 1714m, très près de Peyres-Aubes. L’endroit est vaste,  agrémenté de petits rochers disséminés qui peuvent servir de siège. Il y a bientôt 3 heures que nous marchons, nous y établirons notre repas.

A quelques hectomètres de nous,  se trouve une petite base de départ de parapentes. Nous les voyons s’élancer et prendre de l’altitude grâce à de bons courants ascendants. Nous en voyons bientôt plusieurs dizaines dans le ciel. Beau spectacle !

Beau spectacle aussi que de contempler le  panorama qui nous est offert. C’est avec la neige que tous ces sommets que nous voyons au sud nous donnent leurs plus beaux atours. Mention spéciale au pic de Néouvielle qui,  vu sous cet angle  (sa face EST), et sa neige immaculée,  est vraiment splendide.  

Nous entamons la descente vers 14h et nous dirigeons vers les cabanes de Nabias. Nous retrouvons   le sentier que nous avons abandonné ce matin lorsque nous avons pris le chemin des mélèzes .

Vers 16 h nous retrouvons Génos.

Une belle balade de presque 800m de dénivelée, ce sentier des mélèzes est très agréable, belle découverte,

Merci André.

Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes
Le chemin des Mélèzes

Voir les commentaires

Rédigé par club ski et montagne de la neste

Repost0

Publié le 23 Mars 2021

C’est bien connu, les mêmes causes reproduisent les mêmes effets. Quel est l’auteur de cette phrase : Socrate ? Aristote ? Pascal ? Pierre Dac ? Francis Blanche ? Qu’importe !!

Au mois d’octobre dernier, par une météo bien maussade, Monique nous avait initiés à ce circuit que nous avions trouvé fort agréable.

 En ce début  de printemps, les temps est beaucoup plus clair, mais de récentes chutes de neige même en basse altitude associées à une température qui inciterait presque à faire une bonne grasse mâtinée bien au chaud, ne favorisent pas l’élaboration de projets de randonnée très ambitieux.

Monique, de nouveau cheftaine (1ère cause) et ayant bien analysé l’idée décrite ci-dessus (2 ème cause), décide donc de confirmer la grande pensée philosophique citée en introduction.

Nous voilà donc en route pour renouveler ce circuit au départ de Mauléon Barousse. Il a déjà été décrit, inutile d’y revenir. Sauf que nous ne percevons pas les paysages avec la même optique. Le ciel est dégagé et la neige n’est jamais loin. Lorsqu’après avoir traversé Esbarreich, nous arrivons à Sost, nous voyons bien le Mont Las, le fait qu’il ne soit plus dans le brouillard le rend moins menaçant.

Nous voyons aussi  le Hourmigué cette fois, ci et chez certains,  cela donne des petites idées de randonnée ultérieure. C’est d’ailleurs sur la piste qui lui sert de départ que nous trouvons un large endroit agréable pour consommer notre pique nique bien qu’il ne soit pas tout à fait midi.

La température ambiante ne nous incitant pas à trop musarder au soleil (qui nous a quittés) nous levons le camp à 12h30. Nos traversons le joli guet et prenons la piste qui conduit à Mauléon. Tout de même Monique nous fait faire une variante : Au lieu d’arriver directement à Mauléon, nous prenons un sentier à droite nommé « Le chemin des biches ». Nous passons par Cazarilh et quelques hectomètres après débouchons sur le lac de Mauléon. Ce joli petit lac ne jouit pas d’une grande notoriété et il est justice de le nommer il le mérite.  Il lui manque un Lamartine et son chagrin d’amour pour le rendre célèbre!  En attendant cela, après l’avoir contourné et admiré nous prenons la route qui nous conduira à notre point de départ.

Nous avons parcouru 13,5 km, marché 5 heures. C’est toujours une très agréable balade, tu as eu bien raison de  la reprogrammer.

Merci Monique

Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla
Circuit de Peyremilla

Voir les commentaires

Rédigé par club ski et montagne de la neste

Repost0

Publié le 15 Mars 2021

Pour dimanche, la météo est maussade. Par contre le soleil nous est promis pour  samedi.

 Jean-Pierre nous convie donc à le retrouver au col de Couret (1192m). On y accède par la vallée de Lespone.

Nous partons vers 9h15, équipés de vêtements chauds,  car malgré le soleil, il fait frisquet !! Ce n’est pas bien grave, nous sommes sur un sentier dont la pente est assez soutenue, juste ce qu’il faut pour nous réchauffer. De surcroit,  ce sentier non caillouteux et évoluant dans un agréable sous-bois est fort sympathique. Nous montons assez vite, passons le Bousquet de la Glère  et laissant une sente  sur notre droite nous prenons celle de gauche et arrivons  à la légendaire croix de Beliou (1550m).

Cette croix marque l’emplacement du tombeau de Millaris, vieux pâtre qui élevait ses troupeaux sur la montagne d’Arizes à coté de Bagnères de Bigorre. La légende veut que :

-Un des ses fils  s’est trompé de direction en envoyant une boule de neige (déjà le laxisme dans l’éducation !) qui au lieu de partir vers la haute montagne, chût dans la vallée. Depuis, il y neige régulièrement l’hiver !!

 Une des ses vaches émigrant vers Bagnères, y découvre des sources d’eau chaudes, faisant ainsi la prospérité de la ville.

 Cette tombe  est très modestement matérialisée par un tas de cailloux, une pierre et une très rustique croix faite de 2 bâtons perpendiculaires l’un à l’autre.

 

Nous montions nord- nord-est, à présent nous obliquons à droite et partons vers l’ouest.  Une pente encore bien soutenue nous hisse vers 1700m, nous sommes proches de la crête de Culentous. Pour y accéder il faut traverser quelques petits névés, pas méchants, sauf que la température ambiante associée à une légère bise, fait que malgré le soleil ils sont encore un peu durs.

Nous accédons à cette crête, elle est belle, elle est large, de plus le vent a soufflé et fait disparaitre toute la neige. Une belle corniche côté sud en est la preuve. Bon, il vaudra mieux de ne pas se trouver dessous (où serpentent des sentiers)  lorsqu’elle s’effondrera.

Nous arrivons au sommet de la Peyre (1821m)

Initialement il était prévu de faire un circuit passant par le col de Culentous et redescendre par la cabane de Coumets. Mais nous ne connaissons pas l’état de cette descente plein nord.

Il va bientôt être midi, il est décidé que nous prendrons notre repas sur ce large sommet de la Peyre. Nous y jouissons d’un splendide paysage. Nous retournerons ensuite sur nos pas.

Le repas sera rapide, la petite bise déjà évoquée, associée à de fâcheux nuages qui par moment voilent le soleil, ne nous incite pas a séjourner très longtemps. Le signal du départ est donné à 12h30, nous reprenons au début notre itinéraire de l’aller, puis, laissant à droite le sentier de la croix de Béliou, prenons un sentier à gauche qui nous fait éviter les névés de l’aller.

Malgré tout, le chef ne peut résister au plaisir de nous faire traverser un peu plus bas une plaque de neige, où chacun pût démontrer sa technique de descente en névés.

Nous retrouvons le Bousquet de la Glère puis le col du Couret un peu après 15 h.

Très belle balade, à refaire.  Merci-Jean-Pierre

Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m
Sommet de la Peyre 1821m

Voir les commentaires

Rédigé par club ski et montagne de la neste

Repost0

Publié le 9 Mars 2021

Bernard en ce dimanche assez maussade, nous conseille  de ne pas trop consulter  la météo, mais plutôt de venir le rejoindre dans sa chère vallée d’Aure.  Il désire  nous faire connaitre un circuit dont le nom est très à la mode puisqu’il s’agit de la 5 G.

Nous le retrouvons donc à Guchen et démarrons vers 9h15. Nous nous dirigeons plein sud, en empruntant des sentiers qui longent la route de Saint Lary, puis, traversant la Neste sur une passerelle au niveau d’une base de loisirs, nous nous dirigeons vers Guchan. Un petit bonjour à son moulin et nous montons à Grailhen. Une bonne montée de 350m réchauffe ceux qui  trouvaient que l’air ambiant était un peu froid. Le ciel est bien couvert, mais par moments une  petite trouée dans les nuages nous permet d’apercevoir quelques sommets enneigés en particulier  le magnifique Arbizon. Cet angle de vue et son enneigement,  donnent un aspect de sommet redoutable à ce débonnaire pic qui ne demande (en été) que de bonnes jambes pour le gravir.

Nous traversons Grailhen, comme tous ces petits villages, il est très beau, la restauration de ses maisons est parfaitement réalisée, le long des rues on peut apprécier l’exposition de quelques outils agricoles anciens. Nostalgie, nostalgie !!

Nous nous dirigeons plein nord vers Gouaux.  Nous le traversons et trouvons un lieu de pique nique, agréable et assez vaste. Il est bientôt 13 heures et nous apprécions cette pause.

A 14 h,  nous repartons toujours  plein nord, sur une piste qui nous fait monter et onduler vers 1100m, elle se prolonge sur environ 2km; ensuite nous changeons totalement de direction et descendons plein sud en direction de Grézian. Une toute petite halte pour se remettre de ces 400m de dénivellation et, vers 15h30,  nous retrouvons Guchen et nos voitures.

Nous avons bénéficié d’une météo clémente, parcouru environ 12 km et dénivelé 700m, bel exercice que ces 5 G !!

Tu avais bien raison, merci Bernard

Les 5 G de la vallée d'Aure
Les 5 G de la vallée d'Aure
Les 5 G de la vallée d'Aure
Les 5 G de la vallée d'Aure
Les 5 G de la vallée d'Aure
Les 5 G de la vallée d'Aure
Les 5 G de la vallée d'Aure
Les 5 G de la vallée d'Aure
Les 5 G de la vallée d'Aure
Les 5 G de la vallée d'Aure
Les 5 G de la vallée d'Aure

Voir les commentaires

Rédigé par club ski et montagne de la neste

Repost0