Publié le 26 Juillet 2021

Richard  initialement, projetait de nous amener à Cauterets.  Une météo médiocre l’en dissuada et lui fit choisir une destination de randonnée un peu plus locale. Arreau, Pont de Prat, La Soula et le lac de Pouchergues, très beau classique.

C’est une solide équipe qui, quittant le « Pont de Prat »(1261m) à  8h, se dirige vers le refuge de la Soula  (1695m). Bien avant 10h, la troupe s’engage vers le lac de Pouchergues. Le sentier menant au lac ne laisse pas indifférent. Certes, il est beau, sauvage, il est fréquent d’y trouver des isards allant s’abreuver  dans la Neste des Clarabides. Mais certains le trouveront  un peu « casse pattes ». Il monte par paliers, très vite après la Soula on traverse toute une série de petite de barres rocheuses faciles en terrain sec.  Ensuite sur environ 2,5 km la pente est douce, puis il y a un ressaut de 100m à monter pour atteindre le lac situé à 2102m. Cette vaillante petite troupe fut avant d’atteindre le lac, rejointe par 2 gazelles qui, après avoir constaté un fâcheux oubli au départ dut  réparer cette erreur et repartit avec 1 h de retard. Elles n’eurent sans doute pas trop le temps d’admirer le paysage, mais elles opérèrent  la jonction avant midi pour manger avec leurs camarades.

Reportons-nous à la veille du départ : Sitôt après l’annonce de Richard nous informant du but de sa sortie, certains membres du club, ne se jugèrent pas aptes,  pour de bonnes ou de moins bonnes raisons, à faire cette randonnée. Ils estimèrent que le site du refuge de la Soula était suffisamment agréable pour attendre les amis descendant de Pouchergues.

Un départ plus tardif (9h du pont de Prat), et voila 6 « touristes » qui s’élancent. (Terme un peu excessif !)  Ils ont le temps d’apprécier le parcours. Pendant 250m on monte par un sentier très doux en sous bois, on pénètre ensuite dans les gorges de Clarabide. Une vierge nous y souhaite la bienvenue. Le sentier taillé dans la roche dominant la Neste de plus de 50m sur environ 1.5 km est magnifique et peut être impressionnant. Ensuite on est plus très loin du refuge de la Soula qui se trouve à proximité d’une centrale hydraulique alimentée par l’eau du grand lac de Caillauas juché 450m au dessus. C’est  vers ce lac qu’une amie du groupe poussa une pointe tandis que les autres cherchaient tranquillement une place à proximité d’un torrent qui permettra de maintenir au frais des bouteilles afin de fêter un anniversaire lorsque les 2 groupes se seront retrouvés.

Effectivement la jonction parait s’opérer vers 14h, nous voyons arriver quelques-uns de nos camarades. Mais ce n’est pas une jonction totale, 6 irréductibles,  estimant que décidément ils n’avaient pas assez marché décidèrent d’emprunter un sentier qui passant par le sommet de la conduite forcée évoquée précédemment, conduit au lac de Caillauas. Cet aérien  sentier est effectivement splendide. Un peu avant 16h les 2 groupes furent enfin réunis au grand complet afin de participer à l’anniversaire. Le petit torrent avait parfaitement maintenu au frais le breuvage dédié à ces occasions.

Ensuite, il fut temps de quitter ces lieux, le retour s’accomplit rapidement et vers 18h nous sommes tous au pont de Prat en nous donnant rendez-vous pour la prochaine sortie.

Une jolie randonnée à tiroirs, bonne idée, merci  Richard

S de l’A

Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs

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Publié le 19 Juillet 2021

En plein milieu de la torpeur de juillet, (sauf que jusque là il fut difficile de parler de torpeur) André nous propose d’aller (re)visiter la région d’Espingo.

Qui, ayant randonné dans les Pyrénées centrales, n’est jamais  monté jusqu’au refuge d’Espingo? Mais, tout comme un amateur d’opéras ne boudera pas son plaisir en écoutant  Carmen pour la énième fois,  un Pyrénéen retournera toujours avec le même plaisir dans cette région.

Nous partons à 9h des granges d’Astau, la journée va être chaude mais nous monterons à la fraiche sur une grande partie du trajet.

Un peu après 10h, l’ensemble du groupe (nous sommes 17) atteint le lac d’Oo (bonjour les cruciverbistes) et après une petite halte,  nous partons vers le col d’Espingo. Que dire du sentier, il est excellent, il y a à peu près 80 ans il était très fréquenté par des mules et autres équidés, qui acheminaient les matériaux pour édifier le barrage du lac du Portillon d’Oo situé à 2500m d’altitude. Il y a 470m à monter, un peu avant midi  tout le monde est au col et nous allons perdre 50m de dénivelée pour aboutir au lac Saussat.

Une grande plaque rocheuse légèrement inclinée, aboutissant au lac,  nous offre une bonne aire de pique nique. Il est bien agréable  de se poser, de fêter un anniversaire, de se restaurer et d’apprécier le panorama qui s’est offert à nous depuis notre arrivée au col. Chacun attardera ses yeux sur un sommet préféré, le Grand Quayrat avec son petit rocher sommital, attire particulièrement l’œil de certains.

Une petite troupe de canards nageant dans ce lac lui donne un aspect un peu dépaysant, nous sommes à 2000m, ce n’est pas le lac du bois de Boulogne !!! (Ou autres lac artificiels). Les chevaux que nous avons vus  au col font plus couleur locale eut égard à leurs valeureux ancêtres.

Vers 13h45, le chef nous donne le signal du départ. Il nous faut d’abord remonter au col, puis un peu après 14h nous abordons la descente. C’est à la descente que l’on apprécie la qualité et le confort d’un sentier. Celui-ci est par moments assez raide, là il n’y a rien d’anormal, mais aussi très caillouteux et rocailleux sur un grande partie de son parcours jusqu’au lac d’Oo. Ce n’est pas apprécié de  tout le monde.  Comme à l’aller, les premiers arrivés attendent les derniers. La descente du lac d’Oo jusqu’au granges d’Astau est beaucoup plus aisée,  d’autant plus qu’un petit sentier,  à gauche un peu après le départ du lac permet d’accéder rapidement à des bâtiments qui ont servi d’habitation au personnel qui a construit le barrage du lac d’Oo ;  on longe ensuite la piste d’une ancienne ligne de chemin de fer de chantier et l’on débouche sur le Gr 10, en ayant court-circuité la petite montée que subissent des jambes des fois un peu fatiguées si l’on reste sur l’itinéraire officiel. Mais ce passage n’est pas sans danger, quelques gros rochers en équilibre précaire menacent cette piste ferrée sur une dizaine de mètres. Voila pourquoi le Gr passe au-dessus.

Les retrouvailles avec les voitures se font vers 16h30, et une accueillante terrasse ombragée nous récompense de nos efforts.

Tu fus un bon chef  André, attentif à tout le monde. La région d’Espingo est toujours aussi belle.

Un grand merci

S de l’A.

Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat

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Publié le 13 Juillet 2021

Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes

 

Un soleil vraiment estival. 16 randonneurs,  4 qui suivent Jacques, 10 qui accompagnent Bernard.

Départ commun depuis Gouaux-de Larboust (altitude 1391 m.), remontée de la « Vallée Blanche » bien connue – les années de bon enneigement – par les skieurs de Peyragudes. Peu après le départ, les 2 groupes vivent chacun son aventure.

-Jacques et les 4 dames (tiens ! tiens !) (Oh! Tu ne vas pas me faire le coup des Bronzés font du ski LLL) qui l‘accompagnent se dirigent vers le Cap de Montcaup.

-Bernard et ses 10 compagnons vers le Cap des Hittes, d’abord sur une piste mais que l’on abandonne pour rafraîchir ses pieds à la rosée matinale. On atteint sans encombre la cabane de Montmédan puis le lac (laquet, plutôt) de Laouay que quittent à l’instant deux pêcheurs bredouilles montés en 4X4 (Zut aux pistes !).

La montée hors sentier se fait moins confortable et bientôt l’accentuation de la pente permet à chacun de savourer le bonheur de l’effort en montagne ! Après ce passage sur terrain à isards, on débouche – à 2334 m. – au col entre Cap des Hittes et Montségu : quelle récompense ! Devant soi un panorama à 180° du Pic de Nord Nère à l’Arbizon en passant entre autres par Lustou, Campbielh, Néouvielle, et Bastan. On se retourne et là on découvre les autres 180° : du Montious aux Spigeolles, la vue parcourant Gard, Cagire, Valier, Maubermé, Montardo et la couronne des 3000 du Luchonnais.

On poursuit quelques mètres vers la gauche pour la photo de groupe au sommet du Cap des Hittes (2354 m.) puis on revient au col et poursuit jusqu’au sommet du Montségu (2368 m.) pour un pique-nique bien mérité.

Après une descente sans encombre, on reprend les voitures pour le retour marqué par une pause au col de Peyresourde chez le sympathique Alain.

Merci Bernard pour ta randonnée, voici un compte rendu de celle, plus modeste, de Jacques :

Après notre séparation déchirante avec le groupe Bernard (ouf, tranquilles, plus de pression !!) nous suivons une piste orientée N.E. qui nous conduit sur la crête dominant  le val d’Astau par son flanc ouest. Elle ne présente aucune difficulté technique.  Après un 1er raidillon qui nous hisse au cap de Sarrat (1731m) nous avons un second raidillon qui nous attend. Il nous élève de 250m, nous ne sommes plus bien loin du Cap de Montcaup. Nous sommes bien contents car, en plus de la pente bien soutenue, nous avons dû progresser au milieu d’herbes hautes qui ne rendaient pas notre ascension aisée.

Les vues plongeantes, sur les granges d’Astau, la cascade du lac d’Oo, furent une belle récompense. Nous jetons notre dévolu sur une petite éminence cotée 1960m pour y prendre notre repas. Auparavant (il n’était que 11h15)  nous finissons  notre randonnée jusqu’au cap de Montcaup (2025m) qui ne nous offrit pas un panorama supplémentaire et une végétation moyennement accueillante.

Nous retournons sur vers cette petite éminence, l’irrégularité de l’herbe eut le mérite de nous fournir de confortables sièges. Un repas et un repos réparateurs y furent les bienvenus

Revenons au panorama offert par ce lieu : C’est la famille des Quayrat qui s’imposait à nos yeux ainsi que les pics des Spigeoles et du Perdiguère. C’est un lieu bien agréable mais  l’accessibilité demande un certain effort.

Vers 13h nous  redescendons vers nos voitures, la pente est toujours aussi raide mais le terrain sec et non glissant ne pose pas de problèmes.

Nous y arrivons à 14h30 et, assez assoiffés,  décidons d’aller attendre nos compagnons au col du Peyresourde chez ce sympathique Alain décrit plus haut.

Là, bien confortablement installés et désaltérés, nous attendons nos copains eux encore dans l’effort (jubilation oh combien malsaine JJJ).

Ils arrivent enfin, ainsi nous pouvons déguster ensemble, un pot de l’amitié très mérité.

 

Excellent choix Bernard, grand merci.

 

Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes
Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes
Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes
Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes
Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes
Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes
Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes

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Publié le 7 Juillet 2021

En ce dimanche du 4 juillet, la météo est bien tourmentée, mais suivant l’adage : « celui qui regarde trop la météo……………………. », les responsables des sorties sont terrifiés à l’idée d’être qualifiés de (au choix) tire au flanc, pilier de bistrot, timorés etc, etc..

Le chef de cette sortie qui devait conduire le club au pic du Cagire, était dans cet état d’esprit,  et tout en actionnant ses essuie-glaces  pour se rendre sur le lieu du rendez-vous, tout en espérant secrètement n’y trouver personne, réfléchissait à la suite à pouvoir donner à cette journée.

Il pleuvait sur Saint Laurent, il était au rendez-vous et il y avait déjà du monde qui l’attendait. La discussion s’engagea donc pour élaborer un plan B. Pas question d’aller vers le Cagire, avec un ciel si bas, il faudrait  déjà monter le col de Menté dans le brouillard et  le subir toute la journée.

Plan B comme Bagnères de Luchon, propose le chef qui adore Luchon (sans doute un réflexe Freudien mal assouvi !), il est approuvé par sa petite troupe de 5 personnes totalement intrépides ou inconscientes. Certes, il ne pleut plus, mais le ciel est toujours aussi bas.

Nous faisons halte dans cette charmante petite ville bien calme en ce début de matinée, l’une de nos compagnes ayant eu une légère panne de réveil et n’ayant eu le temps de se restaurer, nous cherchons un café pour y déguster une légère collation et réfléchir à l’emploi de notre journée. Nous choisissons  un bar restaurant faisant référence dans son nom à un gentil plantigrade dont la présence dans les Pyrénées n’est pas désirée de tout le monde.  

Bien installés sur une terrasse couverte nous parlons avenir proche. Mais là !! Alors qu’il n’est que 9h30, la conversation dérape sur un chemin glissant (normal avec cette humidité) : Le repas de midi. Il s’installe de plus en plus l’idée que  déguster notre pique nique quelque part dans la nature sur des herbages mouillés n’était pas forcément la meilleure façon de passer un bon dimanche. Nous sommes très bien ici, nous y serions aussi bien  pour déjeuner. La table est donc retenue.

Il faut sauver l’honneur !! Un plan B’ lorsque l’on se trouve à Luchon, est d’aller faire un petit pèlerinage sur le tracé de l’ancien petit train à crémaillère qui menait à Superbagnères. (Qui a encore prononcé le mot de nostalgie ?) Nous nous engageons donc sur cette piste à la déclivité bien soutenue et montons une petite heure. Nous avons dû déniveler environ 300m, l’honneur est sauf. Nous  pouvons faire demi-tour pour rallier les allées d’Etigny  puis retourner la conscience tranquille dans ce fameux établissement au nom évocateur.

Un très sympathique et confortable repas autour d’une bonne table, nous fera apprécier les dimanches couverts et humides.

Vers nos pénates nous revînmes,  sous un ciel  légèrement moins chargé, et chacun retourna vaquer à ses occupations.

Finalement, les dimanches maussades ont leur charme!

Simon de l’Abreuvoir

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Publié le 28 Juin 2021

 

 Cette sortie était prévue pour le Dimanche 27 juin mais Richard a préféré l'avancer à ce Samedi 26 pour nous laisser le loisir d'aller voter . Bien lui en a pris car le beau temps nous a accompagné toute la journée alors que le Dimanche est encore une fois bien maussade.

  Nous sommes dix-sept au départ à 8h 45 du stationnement de La Pradé à Payolle à 1188 m. Nous suivons la piste qui mène aux courtaous en passant d'abord près de celui d'Artigussy puis au bas de celui des Esclozes.

  Nous prenons ensuite le sentier rive droite de la Gaoube , Richard ayant l'intention de nous faire faire une boucle . C'était sans compter sur les centaines de vaches qui venaient de prendre possession des estives des Quatre Véziaux transformant par endroits les prairies humides en bourbiers peu agréables à franchir. Notre animateur décide alors de changer de rive, la gauche plus pentue étant plus saine, faisant bénéficier la troupe d'un bain de pieds revigorant avec ou sans chaussures, la Gaoube étant encore assez grosse après les dernières pluies.

   Un peu de montée bien raide pour rejoindre le sentier de la rive gauche et nous atteignons le Pla de Gats à 1666 m. une grande prairie en cuvette broutée par les centaines de vaches peu soucieuses de nos itinéraires et de nos chaussures.

   On sort de cette estive par un petit col vers 1800m. pour reprendre plein Sud la vallée de la Gaoube et la suivre sur 650m et 130m de dénivelé jusqu'au Lac de Montarrouye à 1936m.

   C'est un joli petit lac émeraude peu profond qui n'est alimenté par aucun torrent et qui pourtant donne naissance à l'impétueux torrent de la Gaoube. On perce ce mystère en longeant la rive Sud le long de laquelle on aperçoit sourdre une dizaine de résurgences animant un peu la surface calme du lac.

    Après le repas pris sur la rive et une visite à une petite cabane métallique dominant le site nous entamons la descente en prenant vers l'Est pour voir le petit laquet adjacent , très peu profond, puis contournant le verrou du lac nous passons voir un petit chalet tout neuf où un berger réside l'été.

    Il faut retraverser le torrent pour rejoindre le sentier de la montée puis la descente se fait tranquillement rive gauche jusqu'au joli courtaou des Esclozes que certains ne connaissaient pas, puis nous regagnons les voitures que nous atteignons vers 16 heures.

 

    Une très belle randonnée de 15,2 km pour 850 m de dénivelé.

 

                                                 MERCI   RICHARD !!!

Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye
Le Lac de Montarrouye

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Publié le 22 Juin 2021

Francis nous propose de franchir les 855m qui séparent (en altitude) son village natal : Arreau,  de la Hourquette d’Ancizan.

Journée et devoirs électoraux, obligent, nous ne quittons Arreau qu’à 9h40. Nous montons d’abord sur un large et doux sentier qui nous conduit à Barrancoueu. La météo nous est franchement hostile nous essuyons plusieurs averses mais, je ne sais pas si c’est la bonne humeur communicative de notre chef ou une prière secrète qu’il adresse au ciel, cette hostilité céleste se transforme en bienveillance et nous allons pouvoir quitter nos vêtements de pluie, nous n’en aurons plus besoin.  Ce joli petit village de montagne étant atteint, nous nous engageons,  au niveau de l’église (dont la flèche de son clocher est recouverte de feuilles d’or),  sur une sente à la déclivité beaucoup plus prononcée qui, dans le bois de Coularot, nous hisse à une cabane (non baptisée, la pauvre), juchée à 1400m d’altitude. L’essentiel  de la montée est terminé, mais il nous faut encore parcourir   2 km et  quelques petits ressauts,  pour atteindre direction sud-ouest,  la  Hourquette d’Ancizan.  Nous effectuons  la quasi-totalité du parcours en forêt ; quelques petites trouées nous permettent cependant  d’apprécier le panorama  plongeant sur Arreau et les sommets du Louron au loin.

Vers 13h nous arrivons à la Hourquette, il n’est que temps de reposer les jambes et de prendre quelques calories. Ce vaste endroit dégagé s’y prête à merveille, avec une herbe accueillante et l’Arbizon ainsi que le Coste Oueillère qui nous surveillent  de loin.

Un petit vent un peu frais vient sonner la fin de cette agréable  pause et vers 14h nous entamons la descente. Un sentier sans histoire nous fait déniveler ces 850m en deux heures. C’est vers 16h que nous retrouvons Arreau.

Après avoir visité une fort jolie et accueillante maison, nous nous séparons en nous donnant rendez-vous pour une très prochaine randonnée.

Francis, tu nous as fait faire une très agréable balade. Tu as su conjurer le mauvais temps et ta bonne humeur  a bien entrainé tout le groupe.

Nous t’adressons un chaleureux merci.

Simon de l’Abreuvoir

La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m

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Publié le 15 Juin 2021

   Pour la première fois depuis bien longtemps la météo est au beau fixe en ce Dimanche 13 Juin et Anik nous propose  de découvrir une randonnée nouvelle pour plusieurs d'entre nous, le sentier des cabanes du Rioumajou.

 

   Nous sommes seize au départ de Frédancon à 1387 m , vers 8h 50 , à emprunter le pont sur la Neste du Rioumajou et suivre la piste Sud-Est puis plein Est sur 1,5 km jusqu'à un nouveau pont à 1500 m à partir duquel la piste s'élève en lacets .

    Après trois épingles commence sur la gauche, bien indiqué, le sentier des cabanes proprement dit qui s'élève franchement entre les sapins de la forêt dense de la Lita de Batoua.

     Un peu plus d'un kilomètre d'efforts et s'ouvre à nos yeux le site grandiose du cirque du Batoua que nous traversons vers l'Est pour atteindre à 1900 m la cabane de Batoua rénovée récemment, avec son toit végétalisé du plus bel effet.

     Une pause pour la visite de cette cabane très bien aménagée et nous repartons plein Est en forêt pour une bonne centaine de mètres de dénivelé jusqu'au Cortail de Roncal sous le cirque de Guerreys où naît une multitude de torrents que nous traversons en nous rafraîchissant les pieds.

     Le dernier ruisseau franchi le sentier reprend de la hauteur sur 180 m dans la rocaille bien réchauffée par un généreux soleil de fin de matinée et nous atteignons le bord Sud  du vallon de la Niscoude où le sentier descend une barre rocheuse presque verticale sur une vingtaine de mètres. Le passage est très bien sécurisé par une série de mains-courantes faites de câbles et tout le monde le franchit sans difficulté.

     Nous continuons sur un plat descendant jusqu'à trouver quelque jeunes sapins , vers 2150 m, qui  nous offrent une ombre propice à une pause-repas bien méritée au pied du majestueux Pic de Batoua 3033m prolongé au Nord-Est par les crêtes de Guerreys  et de la Niscoude puis le Pic de Guerreys  ou de Bacou 2975 m , le Pic de Lustou 3023 m, et enfin le Pic de Bocou  2714 m puis le Pic de Thou  2743 m , le tout formant un cirque grandiose avec en point de mire en face, plein Ouest l'imposant Pic d'Aret à 2935 m.

 

     La randonnée reprend ensuite par une descente assez douce jusqu'à la cabane de Niscoude à 2020 m. que nous visitons sans hâte profitant d'un légère brise bien agréable. Cette cabane est elle aussi bien rénovée , doublée de bois à l'intérieur, la rendant semble-t-il plus confortable.

 

      Ensuite la descente se fait en forêt sur un sentier bien raide sur 460 m. jusqu'au Cortail de Péguère à 1560 m. avec une petite cabane où seuls le mobilier et la porte semblent récents.

      Nous y faisons une nouvelle pause peu pressés de retrouver la plaine et sa fournaise annoncée.

      Nous ne sommes qu'à 200 m. à vol d'oiseau de la piste empruntée le matin et nous la rejoignons par une passerelle récente en bois sur le ruisseau de Péguère et la suivons sur les 1,5 km. jusqu'au stationnement de Frédancon.

 

     Nous avons gravi un peu plus de 760 m. de dénivelé et parcouru près de 12 km. et surtout profité d'une magnifique randonnée au parcours très varié et aux paysages somptueux.

 

     Un grand merci ANIK !!!

Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021
Le sentier des cabanes du Rioumajou  13/06/2021

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Publié le 9 Juin 2021

Bernard nous propose  d’aller randonner au-delà des pistes de ski de la station de Val Louron vers les lacs de Sarrouyes et éventuellement,  si certaines conditions le permettent,  atteindre les lacs des Miares perchés à 2500m.

Il nous attend au col d’Azet (1580m). Nous l’y rejoignons vers 8h45 emportant une fois de plus sur nos porte-bagages un intense brouillard qui a agrémenté notre montée au col.

Sous ce même brouillard nous quittons le col vers 9 h et grimpons le long des pistes de ski jusqu’à leur terminus à 2070m. La montée est parfois un peu rude mais le terrain herbeux est facile.

Ensuite un très confortable sentier nous conduit plein sud dans la vallée du ruisseau de Sarrouyes en nous faisant descendre de 80m. Nous devrions apercevoir, à notre gauche, une jolie cabane : la cabane du tuc d’Ardounes.  Elle se tient bien cachée dans le brouillard. Nous continuons à progresser toujours plein sud et, après avoir franchi quelques ressauts ou verrous (au choix),  nous apercevons le déversoir du lac de Sarrouyes. A ce niveau, un important cairn à notre droite nous indique le départ d’un modeste sentier.  C’est un très joli sentier qui serpentant le long d’une petite crête nous élève de 350m et nous conduit aux lacs de Miares. Nous l’avons emprunté plusieurs fois, soit en nous contentant d’accéder à ces lacs soit, pour les plus entreprenants,  aller au pic d’Estos.

Aujourd’hui, il n’est question de rien de tout cela. La météo pour tout le monde et les jambes pour certains prêchent la modération. Nous laissons ce cairn à sa solitude et terminons notre progression vers les lacs. Nous les atteignons un peu avant midi. Ils n’étaient pas connus de tous,  puisque nous les ignorions pour passer au-dessus. Quel tort avions-nous ! Ce sont deux lacs alignés nord sud. Celui du sud est blotti contre la face nord du pic d’Estats qui le domine de 600m. En cette saison il y a encore pas mal de névés sur cette paroi très pentue. Ils atteignent  le lac et s’étalent à sa surface. Ajoutez à ce spectacle le brouillard qui commence à peine à se dissiper et une impression de haute et redoutable montagne se dégage alors que l’on se trouve tout simplement entre deux débonnaires et joli petits lacs.

Toute une série de petits rochers nous permettent de bien nous installer pour reposer nos jambes et assouvir notre faim.

Peu à peu, la température assez fraiche s’adoucit grâce à l’arrivée de quelques timides rayons de soleil entre des nuages qui se font de plus en plus rares, et c’est avec un beau temps relatif,  que nous quittons ces lieux vers 13h30.

Sur le chemin du retour nous voyons enfin la cabane d’Ardounes, elle se trouve en léger contrebas du sentier,  ceci n’empêche pas une admiratrice de notre groupe d’aller lui rendre une petite visite.

Nous arrivons au sommet des pistes de ski et nous engageons dans la descente en suivant tout droit  la pente raide des pylônes du téléski des Bruyères.

Nous retrouvons nos voitures vers 15h en étant bien contents de n’être pas obligés de rallumer nos phares anti brouillards.

Très belle sortie, Bernard, tu as même réussi à nous faire manger presque au soleil et tu nous as offert un très beau paysage. Grand merci.

Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m

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Rédigé par club ski et montagne de la neste

Publié dans #randonnée en montagne

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Publié le 8 Juin 2021

Jean-Pierre nous convie à mettre pieds sur une importante crête  ouest-est qui s’allonge du soum de Granquet au pic de Pibeste.

Il n’est pas question de parcourir ces 12 km de crête, nous allons nous contenter de la région du soum d’Andorre.

Après le village de Salles, nous prenons une route plein ouest, elle se transforme ensuite en piste  et,  à l’altitude 1060m, nous parquons nos voitures.

Vers 9h15 nous empruntons le gr 101 qui conduit au col d’Andorre 1443m. Il n’y a rien de spécial à signaler sur cet itinéraire, mis à part le fait que nous sommes suivis par un important troupeau d’ovins qui sont pressés de retrouver leur estive aux abords du col.

Nous leur laissons donc rapidement la place et nous dirigeons toute crête vers le soum d’Andorre. On le distingue assez bien à travers le brouillard qui, cela devient coutumier du fait, appréciant sans doute notre compagnie, a tendance à s’inviter à toutes nos sorties.

Il reste tout de même discret et ne nous empêche pas de cheminer sur la crête plein ouest vers le soum. Au début, le terrain est  herbeux et moyennement pentu. Ensuite il se redresse,  devient plus pierreux et un peu rocheux vers la fin. Il n’est jamais bien difficile, même dans sa partie rocheuse, mais, avec la fatigue chez certains, sans tout de même s’imaginer escalader l’éperon Walter (Un bonjour à Frison- Roche) certains se demandent ce qu’ils font et ces lieux,  plus tôt que  se préparer à regarder bien sportivement le tournoi de Roland-Garros à la télévision !

Cette montée rocheuse ayant une fin, après un léger faux-plat herbeux nous arrivons au sommet du soum d’Andorre. Il est 12h15 et Jean-Pierre nous invite à mettre la table. Les abords sont vastes et confortables pour nous accueillir.

Il existe une possibilité de continuer ensuite toute crête vers le soum de Conques et,  par le col de Las Escures,  redescendre pour retrouver la piste des Bergeons que nous avons empruntée ce matin. La météo ne se prête guère à un tel supplément de randonnée pas plus que les jambes de certains.

C’est donc en revenant sur nos pas que nous quittons notre salle à manger vers 13h30. La partie rocheuse et caillouteuse est franchie sans aucune diffusion d’hémoglobine. Une petite visite à la cabane d’Andorre et,  par le gr 101 retrouvé, nous rejoignons nos voitures vers 15h30.  

Une terrasse accueillante à Argelès  (déception, le ciel ne nous permet pas d’admirer le Viscos  très beau à voir de cette place)  nous permet ce bien finir la randonnée puis  nous reprenons le chemin du retour.

Belle balade, merci Jean-Pierre.                                                                                                                      

Le soum d’Andorre 1683m
Le soum d’Andorre 1683m
Le soum d’Andorre 1683m
Le soum d’Andorre 1683m
Le soum d’Andorre 1683m
Le soum d’Andorre 1683m
Le soum d’Andorre 1683m
Le soum d’Andorre 1683m
Le soum d’Andorre 1683m
Le soum d’Andorre 1683m
Le soum d’Andorre 1683m

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Rédigé par club ski et montagne de la neste

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Publié le 25 Mai 2021

Ce sont 2 jolis et sympathiques sommets, ils sont situés à l’extrême sud du massif qui sépare les vallées de la Pique et la Garonne (pardon : Rio Garona à cet endroit !). Pourtant nous ne les visitons pas souvent, préférant gravir les pics du Burat ou du Bacanère, situés au nord de cette crête.

Monique veut donc réparer cette lacune, et après Montaubant  de Luchon,  nous fait monter la piste forestière d’Herran. Nous laissons nos voitures vers 1489m. Nous  partons  plein sud, et arrivons à la cabane des Hours (1661m). Un sentier passant par la cabane de Millourtère (il y a beaucoup de cabanes en cet endroit) nous conduit au col de Panech (1780m).  Nous sommes sur la crête frontière.

 Nos groupes vont se séparer à ce niveau. Les plus courageux vont monter plein nord  pour rallier le Tuc de Poujastou (2015m). Il y a un peu de montagnes russes à pratiquer,  cela équivaut à 300m de montée.

Les autres vont se contenter d’aller plein sud jusqu’au sommet de la Laque (1900m), ils ne s’épuisent pas trop !! (100m de dénivelée !!). A leur décharge, une fois de plus,  le soleil et le ciel bien dégagé nous ont boudés ;  il ne pleut pas, c’est déjà appréciable, mais des bans de brouillard viennent perturber le panorama annoncé comme superbe.

Les uns comme les autres vont se retrouver près de la cabane des Hours pour déguster le  repas dominical.

Ensuite il ne nous faut pas longtemps pour rejoindre nos voitures.

Nous redescendons la piste empruntée ce matin, et arrivés à Luchon,  certains ne résistent pas à faire honneur aux terrasses des cafés qui ont enfin le droit d’être rouvertes. « Un ptit crème » en terrasse quel bonheur !! Il ne  manque qu’un beau  soleil.  Il est tout de même à noter que le plafond des nuages étant assez haut, des allées d’Etigny,  on peut contempler à loisir les 2 sommets altiers qui veillent sur Luchon : Le pic de la Mine et le Sauvegarde.

Très belle initiative Monique, tu nous as fait faire une belle découverte. A refaire avec un franc beau temps.

Grand merci.

Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou
Soum de la Laque Tuc  de Poujastou

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Rédigé par club ski et montagne de la neste

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