randonnee en montagne

Publié le 25 Avril 2019

En ce jour de Pâques couvert, onze courageux marcheurs se sont engagés sur le chemin conduisant à la cabane d’Arizes

Partis de 1290m., nos randonneurs passent allègrement près des cabanes de Tramezaygues (1413m.) et grimpent facilement jusqu’à la cabane d’Arizes (1730m.)

Après 5minutes de réflexion , le temps étant très maussade , l’équipe décide d’allonger la course jusqu’au lac d’Arizes (2015m.)

Nos pas , tantôt dans la neige  ,  tantôt sur l’herbe , nous conduisent à l’altitude 1980m.

Le paysage étant bouché par une épaisse brume , nous décidons de retourner à la cabane où nous apprécions un copieux repas (vins fins , gâteaux …. Café,thé ….. ) dans la bonne humeur

Le froid nous chasse de ce havre de calme (seul un renard sur les névés a interpelé notre quiétude )et après une descente rapide , nous rejoignons le point de départ.

Le pot de l’amitié sur les Coustous de Bagnères a clôturé une agréable journée sportive

Merci à Monique pour le choix de cette sortie , a refaire avec le soleil d’été

Ricardo de la fuenté

Lac d’Arizes  (2015m.)
Lac d’Arizes  (2015m.)
Lac d’Arizes  (2015m.)
Lac d’Arizes  (2015m.)
Lac d’Arizes  (2015m.)
Lac d’Arizes  (2015m.)
Lac d’Arizes  (2015m.)

Voir les commentaires

Rédigé par club ski et montagne de la neste

Publié dans #randonnée en montagne

Repost0

Publié le 16 Avril 2019

Onze courageux montagnards (2 hommes timides et 9 dames intrépides )sont partis, de bon matin, vers une petite aventure en direction du lac de Peyrelade dans une ambiance hivernale

Il leur a fallu franchir quelques plaques de neige en voiture, après quelques hésitations.

Du parking (1300m.),le groupe a traversé le ruisseau pour prendre le chemin du lac

En suivant la 2ème piste (marquée d’une croix ), nous ignorions que nous partions à l’aventure en milieu forestier

Plusieurs pistes sont balisées en jaune et au lieu de suivre vers le courtaou de Lahus, le guide a suivi le balisage montant tout droit dans la forêt …..

Ayant perdu les balises nous avons cheminé à travers bois et clairières sous le cap de Labasset (2038m.) pour nous arrêter à l’altitude de 1930m.

Là, voyant que pour rejoindre, il fallait traverser par un devers dangereux nous avons stoppé notre avancée et pris un repas bien apprécié

La descente par une crête assez pentue noua a permis de tester nos capacités techniques en raquettes

Après avoir retrouvé les pistes forestières nous avons rejoint tranquillement nos voitures, contents d’avoir passé, malgré tout, une bonne journée dans la bonne humeur et le grand air

Nous referons, plus tard, le lac de Peyrelade mais avec les beaux jours…….

Merci  Richard

Lac de Peyrelade (1919m.) en raquettes
Lac de Peyrelade (1919m.) en raquettes
Lac de Peyrelade (1919m.) en raquettes
Lac de Peyrelade (1919m.) en raquettes
Lac de Peyrelade (1919m.) en raquettes
Lac de Peyrelade (1919m.) en raquettes
Lac de Peyrelade (1919m.) en raquettes
Lac de Peyrelade (1919m.) en raquettes
Lac de Peyrelade (1919m.) en raquettes
Lac de Peyrelade (1919m.) en raquettes
Lac de Peyrelade (1919m.) en raquettes
Lac de Peyrelade (1919m.) en raquettes
Lac de Peyrelade (1919m.) en raquettes
Lac de Peyrelade (1919m.) en raquettes

Voir les commentaires

Rédigé par club ski et montagne de la neste

Publié dans #randonnée en montagne

Repost0

Publié le 9 Avril 2019

En ce début du mois d’avril, la météo est très maussade. Bernard, notre chef, abandonnant son projet initial de nous conduire au plan de Montmajou, nous propose d’aller  en Aragon où les chances de trouver un peu de soleil sont meilleures.

Au départ,  à Mour,  nous privilégions les voitures possédant un équipement d’hiver  comme il est conseillé sur les différents panneaux qui jalonnent la route. Le chasse neige ayant été vaillant dès le début de la matinée, nous arrivons au tunnel (1830m) sur une route dégagée. A sa sortie par contre, nous trouvons un peu de neige sur la route et les pneus appropriés sont sécurisants.

Nous sommes à Escalona vers 9h30, commençons notre randonnée en direction du village abandonné de Muro Bellos. Nous empruntons un sentier coupant la route qui monte elle aussi au village.

Une visite nostalgique de ce petit village qui, juché sur un piton offre de part sa situation un très beau panorama .Nous voyons en particulier la Pena  Montanessa bien enneigée ( enfin, là où la neige a pu s’accrocher), et qui vue sous cet angle, avec sa face nord abrupte, fait penser au mont Cervin. Cependant, ce superbe panorama n’a pas suffit à inciter ses habitants à y demeurer. « Ils ont quitté un à un le pays ».

Nous reprenons notre progression Sud-Est vers San-Vincente. Le sentier monte encore un peu puis approximativement vers 1000m, descendra en pente douce.  A midi et demi, après une descente assez importante de 20 minutes, nous débouchons dans une clairière qui elle aussi fut jadis habitée ; on y voit quelques maisons en ruine et des terrasses qui furent cultivées autrefois. Il nous reste une demi- heure pour rallier San-Vincente.

Après un court débat démocratique, nous décidons de déjeuner dans ce lieu. Il y a du soleil, de la place pour s’installer confortablement et une belle  vue sur le lac d’Ainsa.

Petit bémol, nous n’avons pas rallié San-Vincente qui est un village très intéressant à visiter. Bernard après avoir  écouté ses conseillers nous propose après le repas, la solution suivante : Ceux qui estiment que 3 heures de marche est un exercice insuffisant,  vont retourner sur leurs pas jusqu’à Escalona, et,  reprenant leur voiture, rallieront San Vincente. Les autres vont continuer leur marche vers ce village et y attendront leurs camarades. Cette solution fut unanimement acceptée et le groupe se scinda en deux. Le premier sous-groupe (disons les courageux) composé de 9 personnes repartit vers Escalona. Les 6 autres (ne les qualifions pas) prirent  tranquillement la direction de San Vincente, et attendirent sous le porche de l’église leurs camarades. Notre chef, ayant bien préparé la sortie, sut se procurer les clés de l’église et nous permit de la visiter. Cette église bâtie au 12ème siècle et son rétable du 15èmè siècle derrière le maître autel,  méritent une visite.

Chacun, retrouvant sa voiture, nous ralliâmes la frontière sur une route totalement déneigée par le soleil, non sans avoir pris notre traditionnel pot de l’amitié chez Luis.

Une belle découverte, du soleil et une randonnée à la carte, félicitations et merci Bernard.

Simon de l’Abreuvoir

Muro Bellos-San Vincente de Labuerda
Muro Bellos-San Vincente de Labuerda
Muro Bellos-San Vincente de Labuerda
Muro Bellos-San Vincente de Labuerda
Muro Bellos-San Vincente de Labuerda
Muro Bellos-San Vincente de Labuerda
Muro Bellos-San Vincente de Labuerda
Muro Bellos-San Vincente de Labuerda
Muro Bellos-San Vincente de Labuerda
Muro Bellos-San Vincente de Labuerda
Muro Bellos-San Vincente de Labuerda
Muro Bellos-San Vincente de Labuerda
Muro Bellos-San Vincente de Labuerda
Muro Bellos-San Vincente de Labuerda
Muro Bellos-San Vincente de Labuerda
Muro Bellos-San Vincente de Labuerda
Muro Bellos-San Vincente de Labuerda
Muro Bellos-San Vincente de Labuerda

Voir les commentaires

Rédigé par club ski et montagne de la neste

Publié dans #randonnée en montagne

Repost0

Publié le 2 Avril 2019

Dès potron-minet, Pierre nous fait partir en direction de Canejan ce joli petit village remarquable, perché 300m au-dessus de la route, à droite, juste avant la frontière en venant de Bossost.

Le but est d’atteindre la crête frontière culminant vers 1700m au nord de ce village. Nous en partons vers 8h40 et, tout de suite, une pente assez raide même dans les rues de Canejan, nous donne l’aperçu de la randonnée. Nous montons plein nord dans un premier temps sur un sentier bordé de nombreuses cabanes ou maisons dont certaines paraissent encore habitées. Le sentier oblique ensuite vers l’Est, sa pente est légèrement moins raide. Nous montons dans des bois plus ou moins denses, puis vers 1500m nous les quittons. Nous atteignons la crête au Coret de Poimaurin (ou Puymaurin) , 1613m.

Nous continuons vers l’Est jusqu’au Cap de Canerilles  1764m. Il est 11h45, nous marchons depuis 3 heures et avons dénivelé 870m. Nous avons mérité notre repas.

Auparavant nous admirons le panorama qui nous entoure. Au Nord les régions du Burat et du Gar-Cagire, à l’Est les pics Crabère et Maubermé, puis au Sud, le mont Lude presque tout près,  le massif de la Maladetta et les monts du Luchonnais vers l’Ouest.

Avec le printemps les bonnes habitudes reprennent, il y a deux anniversaires à fêter. Le délice de déguster certaines boissons gazeuses environné d’un si beau paysage a  été développé précédemment, n’y revenons pas !!

Cette bénéfique pause étant terminée, vers 13h15 nous prenons le chemin du retour non sans être allés saluer un sapin millénaire (parait-il), en longeant la crête plein Ouest jusqu’à l’orée du bois. Après lui avoir souhaité encore une longue vie, nous sommes descendus en restant à la limité de ce bois sur des pentes raides durant 200m puis avons retrouvé le sentier qui nous a ramenés à Canejan où nous sommes arrivés vers 15h20.

Tout le monde était ravi malgré certaines jambes un  peu lourdes. Certes les pentes sont  un peu raides par moments, presque 900m de dénivelée, sans aucune difficulté technique. C’est un magnifique belvédère.

Merci  Pierre de nous y avoir emmenés.

Simon de l’Abreuvoir

Crêtes au-dessus de Canejean
Crêtes au-dessus de Canejean
Crêtes au-dessus de Canejean
Crêtes au-dessus de Canejean
Crêtes au-dessus de Canejean
Crêtes au-dessus de Canejean
Crêtes au-dessus de Canejean
Crêtes au-dessus de Canejean
Crêtes au-dessus de Canejean
Crêtes au-dessus de Canejean
Crêtes au-dessus de Canejean
Crêtes au-dessus de Canejean

Voir les commentaires

Rédigé par club ski et montagne de la neste

Publié dans #randonnée en montagne

Repost0

Publié le 26 Mars 2019

Voici une crête très intéressante ignorée de la plus-part d’entre nous. Bernard va donc combler cette lacune et en ce beau dimanche ensoleillé, il nous convie à la visiter.

Vers 9h20 nous partons du col de Portet-d’Aspet (2069m) et montons plein nord sur un excellent sentier.  Nous atteignons  vers 10h30 un col (sans nom comme on peut le lire sur certains topos de la balade) à 1478m.

Le pic de la Paloumère au nord-ouest  est indiqué à 30mn. La petite troupe, dans un premier temps se dirige dans cette direction.  Bientôt la progression est entravée par des plaques de neige encore importantes, arrivés au Tuc de la Casse, notre chef  fait faire demi-tour.

De retour à ce col orphelin, et en progressant plein Est, ce groupe de 15 randonneurs se dirige vers le sommet de Cornudère, point ultime de la traversée des crêtes du même nom. Ce cheminement passe par une série de sommets : le tuc de Haurades, Cap des Teches, descend au pas de l’Ane puis remonte au tuc de Tucol et enfin le sommet de Cornudaire 1561m. Nous y trouvons beaucoup d’adeptes du parapente. Ils ont un vent intéressant pour s’élancer mais ce même vent ne nous incite pas à manger au sommet. Nous avons dépassé la cabane de Cornudère à notre droite en montant, nous y retournons. Comme par hasard (mais est-ce bien un hasard ?) elle se trouve sur l’itinéraire du retour.

Il est temps de manger, la progression sur les crêtes et la visite du tuc de la Casse nous a pris un peu plus de deux heures. A l’abri du vent et en admirant le paysage nous prenons notre repas. Parlons  un peu du paysage : Nous contemplons tous les grands sommets allant du pic de Crabère au mont Valier sans surtout oublier le Maubermé très cher au cœur de certains. Ces crêtes offrent un magnifique panorama.

Nous repartons à 14h15, descendons Sud-Est sur un sentier très tranquille. A 1200m nous prenons une large piste qui cheminant à l’Ouest nous conduira à notre point de départ. C’est un itinéraire sans aucun problème ;  le petit bémol que l’on pourrait émettre est que cette piste s’élève pendant 2 km, de 80m. Ce n’est qu’un faux plat,  mais en fin de balade il pèse légèrement sur les jambes les moins entrainées. D’autres répliqueront  avec raison que cela constitue un excellent entrainement

Nous arrivons à nos voitures  vers 16h15, et le pot de l’amitié pris à Aspet clôturera cette journée ensoleillée sous toutes ses  formes.

Très belle découverte, merci Bernard.

Simon de l’Abreuvoir

Les Crêtes de Cornudère
Les Crêtes de Cornudère
Les Crêtes de Cornudère
Les Crêtes de Cornudère
Les Crêtes de Cornudère
Les Crêtes de Cornudère
Les Crêtes de Cornudère
Les Crêtes de Cornudère
Les Crêtes de Cornudère
Les Crêtes de Cornudère
Les Crêtes de Cornudère
Les Crêtes de Cornudère
Les Crêtes de Cornudère
Les Crêtes de Cornudère
Les Crêtes de Cornudère

Voir les commentaires

Rédigé par club ski et montagne de la neste

Publié dans #randonnée en montagne

Repost0

Publié le 18 Mars 2019

 

La météo annonçait un Dimanche maussade et pluvieux mais ensoleillé côté espagnol.

Heureusement Alain avait en réserve une balade en Aragon dont il a le secret.

Effectivement nous quittons le brouillard en entrant dans le tunnel de Bielsa pour sortir en plein soleil de l’autre côté.

Nous rejoignons Ainsa puis direction Boltana à droite, puis à gauche avant Boltana direction Sieste ou nous suivons la route jusqu’à son terminus, les « Pozas de San Martin »

Nous remontons le cours du Barranco de Sieste, un canyon comme il y en a beaucoup dans la région, mais celui-ci est particulièrement joli et agréable à parcourir .

Assez-peu d’eau mais des couleurs magnifiques que nous découvrons de vasque en vasque, avec des petits passages d’escalade ou des sauts de rocher en rocher.

En fond de canyon nous grimpons sur les bords du barranco où la vue s’élargit sur le panorama environnant jusqu’au Cotiella encore enneigé.

Après une boucle sur les hauteurs nous rejoignons le lit du rio que nous redescendons jusqu’au point de départ.

Les douze participants sont enchantés du parcours et personne ne regrette les deux heures de voiture nécessaires pour accéder au départ.

Un grand merci Alain pour cette magnifique sortie.

Pozas de San Martin (Aragon)
Pozas de San Martin (Aragon)
Pozas de San Martin (Aragon)
Pozas de San Martin (Aragon)
Pozas de San Martin (Aragon)
Pozas de San Martin (Aragon)
Pozas de San Martin (Aragon)
Pozas de San Martin (Aragon)
Pozas de San Martin (Aragon)
Pozas de San Martin (Aragon)
Pozas de San Martin (Aragon)
Pozas de San Martin (Aragon)
Pozas de San Martin (Aragon)

Voir les commentaires

Rédigé par club ski et montagne de la neste

Publié dans #randonnée en montagne

Repost0

Publié le 31 Décembre 2018

  Le programme des sorties 2018 avait laissé en blanc le dernier Dimanche de l’année pour laisser à ses membres le loisir de se consacrer aux fêtes de fin d’année. Une météo radieuse a poussé un petit groupe de six acharnés à en décider autrement en organisant une sortie impromptue vers les cabanes du Teilhet et du Lhéris depuis Campan (660 m).

  Un froid vif nous saisit au départ d’un Campan encore à l’ombre des montagnes voisines et nous pousse à adopter un rythme soutenu pour nous réchauffer . Après le Pont Noir nous obliquons à droite rive droite de l’Adour et progressons en forêt jusqu’à un carrefour à 835m où nous prenons un petit sentier très raide plein Nord vers la fenêtre n°8  ouvrage EDF à 1020m.

  Ensuite traversée presque plate plein Sud pour rattraper le sentier venant de Saint Roch et montée bien franche jusqu’au Courtaou du Teilhet que nous laissons à gauche pour nous diriger vers la cabane du Lhéris .

  Encore un effort et nous atteignons enfin la zone ensoleillée jusqu’au Pla d’Espet 1306m d’où nous apercevons le sentier qui mène à la cabane du Lhéris en traversant une belle forêt de hêtres exposée plein Nord.

  A l’unanimité nous décidons de rester au soleil et de reporter la visite de la cabane à une autre fois.

Nous faisons demi-tour non sans avoir admiré le Casque du Lhéris très majestueux vu de cet endroit.

  Descente puis remontée vers le Courtaou où, étant midi, nous prenons notre repas devant la cabane du Teilhet récemment restaurée offrant un magnifique panorama sur la chaîne.

  Après une sieste rapide nous gravissons la cinquantaine de mètres qui nous séparent du sommet du Teilhet à 1266m d’où nous pouvons profiter d’une vue magnifique sur la plaine noyée dans une mer de brume d’où émerge à peine Bagnères de Bigorre au Nord et le Plateau à l’Est

  La descente est directe par le sentier de StRoch puis une bifurcation vers Campan où notre amie Jeanne cédant à la tradition de Noêl nous offre un très apprécié plateau des treize desserts provençaux.

 

  Bilan de la sortie 9,2 km  700 m de dénivelée cumulée.

 

Merci Jean Pierre

Courtaou du Teilhet
Courtaou du Teilhet
Courtaou du Teilhet
Courtaou du Teilhet
Courtaou du Teilhet
Courtaou du Teilhet
Courtaou du Teilhet
Courtaou du Teilhet
Courtaou du Teilhet
Courtaou du Teilhet
Courtaou du Teilhet
Courtaou du Teilhet

Voir les commentaires

Rédigé par club ski et montagne de la neste

Publié dans #randonnée en montagne

Repost0

Publié le 24 Décembre 2018

En ce dimanche avant Noël , quelques randonneurs se sont dégourdis les jambes (avant les fêtes…) en allant  au Mont – Aspet , leDouly , le Tuc Tignas

Très belle journée avec une météo …… (pas de saison )

Merci  Richard

Mont Aspet – Le Douly – Le Pla du Tuc Tignas
Mont Aspet – Le Douly – Le Pla du Tuc Tignas
Mont Aspet – Le Douly – Le Pla du Tuc Tignas
Mont Aspet – Le Douly – Le Pla du Tuc Tignas
Mont Aspet – Le Douly – Le Pla du Tuc Tignas

Voir les commentaires

Rédigé par club ski et montagne de la neste

Publié dans #randonnée en montagne

Repost0

Publié le 11 Décembre 2018

Nous avons plusieurs fois visité cette région, nous connaissons bien le pont romand qui enjambe le gave d’Arrens, mais le circuit que nous propose Jean-Pierre est inédit pour beaucoup d’entre-nous. Voila pourquoi nous sommes onze randonneurs à le suivre.

Il nous a prévenus, au début, la montée sera un peu rude. Effectivement, après avoir passé ce joli pont et marché à plat une centaine de mètres, nous empruntons un sentier très bien tracé mais dont la pente est tout de suite assez raide. Partis d’Arrens à 9h et à 890m d’altitude, nous atteignons une première crête à 1358m. Une série de murets nous permet de poser nos sacs et de souffler un peu.  Nous voyons juste au nord près de nous, le pic de Pédouzet. Nous reprenons ensuite notre cheminement, la pente est moins forte. De crête en crête, nous arrivons au point culminant de la balade à 1529m. Nous voyons à l’ouest  le pic de Gabizos, bien enneigé et déchiqueté, pas bien engageant celui là ! A l’est le pic de Cabaliros parait beaucoup plus accueillant.

Nous entamons la descente par un sentier toujours aussi bien tracé et aussi raide. Nous arrivons ainsi devant une belle grange, dans une clairière bien ensoleillée. C’eût été un excellent lieu de repas, mais il n’était que 11h30 et nous n’avions pas effectué la moitié du circuit. Repartons, dit le chef ! Nous continuons la descente, longeons le ruisseau des Bossus et aboutissons dans la vallée du gave d’Estaing. Nous obliquons plein nord vers le village d’Estaing sur un sentier qui longe la route qui,  du village permet d’accéder au lac.

Juste avant l’entrée du village, nous pique-niquons au bord du gave. Chacun trouve son caillou pour s’asseoir et ainsi, de 12h30 à 13h30, nous nous laissons bercer par l’harmonieux bruissement de l’écoulement de l’eau vive. Le signal du départ étant donné, (interrompant brutalement certaines siestes) nous traversons le village et, par le Gr10 qui emprunte, longe ou court-circuite la route qui va d’Estaing à Arrens nous passons le col de Bordères (encore 200m de montée) et descendons finalement sur Arrens où nous retrouvons notre joli pont et nos reposantes voitures.

Il est 15h, nous avons parcouru 12km et dénivelé d’un peu plus de 900m. La journée et bien remplie. Le ciel nous a toujours été clément.

Un café ouvert sur la route d’Argelès nous permet de prendre le pot de l’amitié bien mérité et de remercier Jean-Pierre pour cette bien agréable randonnée.

Simon de l’Abreuvoir

Circuit Arrens-Estaing
Circuit Arrens-Estaing
Circuit Arrens-Estaing
Circuit Arrens-Estaing
Circuit Arrens-Estaing
Circuit Arrens-Estaing
Circuit Arrens-Estaing
Circuit Arrens-Estaing
Circuit Arrens-Estaing
Circuit Arrens-Estaing
Circuit Arrens-Estaing
Circuit Arrens-Estaing
Circuit Arrens-Estaing

Voir les commentaires

Rédigé par club ski et montagne de la neste

Publié dans #randonnée en montagne

Repost0

Publié le 21 Novembre 2018

D’accord en février 2017 nous étions déjà dans ce secteur, d’accord nous savons que par moments « ça va grimper dur ! », mais il y a des lieux que l’on ne se lasse pas de visiter. Cet itinéraire par Balencous en fait partie.

Richard amène avec  lui 13 montagnards qui n’ont pas tenu grand compte des prévisions météorologiques médiocres. L’avenir leur a donné raison. Nous démarrons de Cazaux dessus vers 8h30 et empruntons la piste forestière de Balencous. Contrairement à 2017, nous ne devons jamais rencontrer la neige,  les raquettes sont encore au chômage et surtout ne pèsent pas sur le dos.

Une heure après, nous sommes à la cabane annonçant le terminus de la piste à 1565m. A partir de là, l’itinéraire est très facile, il suffit de monter tout droit au nord est en direction du pic du Lion. Il n’est pas loin, 1,5km à vol d’oiseau mais 540m au dessus de nous ! Ce n’est pas compliqué de calculer que nous allons gravir une pente moyenne supérieure à 30%. La petite troupe monte vaillamment dans des pelouses qui, mise à part leur inclinaison, sont faciles et permettent de faire de bons « zig zag ».

A 11 h nous arrivons au sommet, nous avons bien mérité de contempler le paysage. Au sud, le panorama n’est pas aussi dégagé que l’an dernier, si nous voyons bien le Pic du Midi et l’Arbizon, nous distinguons vaguement le Néouvielle . Les nuages nous laissent aussi admirer le pic de Hourgade, un peu le Schrader et le Quayrat. Ce n’est pas si mal. Coté nord nous plongeons bien sur le lac de Bareilles.

Pas question de manger au pic, il est trop tôt et un petit vent frais nous en dissuaderait. Nous descendons au col du Louron et, empruntant notre itinéraire du retour, passant au pied du Pouy Louby, nous longeons la piste qui nous conduira au cap de Peyrehicade. Quelques rochers à notre gauche nous procurent une salle à manger acceptable, à l’abri du vent. Un  anniversaire à fêter, (gardons bien cette heureuse coutume) et  le panorama somptueux malgré les nuages, rendent ce repas toujours aussi agréable. Oubliée la raide montée de tout à l’heure !

Il faut quitter ce lieu agréable et repartir. Nous n’avons pas mangé bien loin du soum de l’Aigle, ceci donne l’idée à certains, d’aller lui faire une visite. D’autres vont se contenter de prendre la piste du retour et les attendre au Cap de Tuquet d’où il est aisé de contempler tout notre itinéraire de la montée. Ensuite une descente très facile par la crête de Portet nous conduira à nos voitures.

Très belle balade, merci Richard.

Simon de l’Abreuvoir

Le Pic du Lion 2004m
Le Pic du Lion 2004m
Le Pic du Lion 2004m
Le Pic du Lion 2004m
Le Pic du Lion 2004m
Le Pic du Lion 2004m
Le Pic du Lion 2004m
Le Pic du Lion 2004m
Le Pic du Lion 2004m
Le Pic du Lion 2004m
Le Pic du Lion 2004m
Le Pic du Lion 2004m
Le Pic du Lion 2004m
Le Pic du Lion 2004m
Le Pic du Lion 2004m
Le Pic du Lion 2004m

Voir les commentaires

Rédigé par club ski et montagne de la neste

Publié dans #randonnée en montagne

Repost0