randonnee en montagne

Publié le 20 Mai 2018

La crête de Grascouéou, qui s’étend Nord- Est , Sud- Ouest de Guchen jusqu’au col de Portet et très appréciée des randonneurs. Sa facilité d’accès par différents itinéraires et son cheminement aisé sur sa large croupe ne sont que des atouts secondaires comparés au panorama qu’elle peut offrir. Coté Sud-Est on ne peut que s’émerveiller de la vue plongeante sur Saint Lary et les villages environnants, la vallée de la Neste et la trouée du col d’Azet. Mais surtout coté Nord-Est,  la face Sud de l’Arbizon dominant le village d’Aulon, se dévoile entièrement. L’Arbizon y apparait dans toute magnificence il est majestueux et semble inaccessible. Sa voie normale,  relativement aisée, se trouve pourtant sur cette face.

La météo en ce jour de Pentecôte n’est pas très engageante, des orages sont prévus. Ceci ne décourage pas 15 randonneurs  « saints d’esprit », qui à 9h30 empruntent une piste les conduisant  aux granges de Grascouéou. Cette série de belles granges est déjà un but de promenade et aussi un centre d’estive pour un magnifique troupeau de vaches qui de part leur comportement très placide quoique quelque fois un peu curieux, prouve qu’elles ont l’habitude de voir passer du monde.

La crête n’est pas bien loin et nous l’atteignons rapidement. Hélas où se trouve l’Arbizon tellement promis ? Il a totalement disparu derrière des nuages menaçants. Ceci ne nous empêche pas de cheminer vers le cap de Pède qui n’est pas bien loin. Nous y sommes vers 11h15. Nous continuons   plein ouest en direction d’un sommet pourvu encore de quelques névés. Curieusement il ne possède pas de nom sur la carte IGN,  seule son altitude : 2017m est indiquée. Nous entamons bravement son ascension,  environ 400m à gravir, nous comptons y arriver vers 12h30. Vers la mi-pente, une légère pluie dans un premier temps commence à nous alerter. Comme il est midi nous décidons de manger,  l’herbe est accueillante et à défaut de voir l’Arbizon nous avons notre vue plongeante sur Saint Lary qui est encore au soleil. Nous n’avons pas le temps de terminer notre repas, une averse orageuse nous déloge. Nous nous remettons rapidement en marche et entamons le chemin du retour. En lot de consolation nous commençons à voir l’Arbizon qui se dégage progressivement. Il est  bien enneigé et n’est pas encore fréquentable.  Un bienfait n’arrivant jamais seul,  l’averse se tarit et quelques timides rayons de soleil refont leur apparition.

 Revenus vers les granges nous décidons de terminer notre repas ; des desserts avaient été préparés, il eût été dommage de ne pouvoir les déguster.

Après une sieste bien méritée, la petite troupe redescendit vers les voitures toujours dans la bonne humeur.

En conclusion, le mauvais temps ne nous a pas trop handicapés, cependant nous nous sommes promis de revenir dans ce secteur pour finir notre l’ascension malencontreusement interrompue !

Merci  Jacques

Simon de l’Abreuvoir

Le Cap de Pède
Le Cap de Pède
Le Cap de Pède
Le Cap de Pède
Le Cap de Pède
Le Cap de Pède
Le Cap de Pède
Le Cap de Pède
Le Cap de Pède
Le Cap de Pède
Le Cap de Pède

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Publié le 6 Mai 2018

Bernard compte nous conduire à ce sommet très célèbre, presque mythique en partant de Bézins-Garraux avec un retour en boucle par le col de Caube. Des « gens de bon conseil » ont plaidé auprès de lui, argumentant que le terrain était encore très humide, qu’il risquait éventuellement d’y avoir des plaques de neige délicates à passer dans certains passages exposés.

Acceptant ces remarques très (trop) prudentes Bernard a gentiment modifié son itinéraire et nous a fait partir du col des Ares (800m).

Un généreux soleil nous accueillit dès le matin (le premier de la semaine),  à 8h30 nous entamèrent la progression. La majeure partie de la montée se fait en forêt sur des pistes et chemins très humides. Nous passons par le col du Hô et le passage de Pontet. Il faut encore déniveler 300m pour quitter la forêt au niveau de la cabane du pic du Gar à 1500m. Ensuite il suffit de monter plein sud sur des pelouses et nous arrivons au col entre les pics du Gar et Saillant. Notre première visite est pour le Saillant, le plus spectaculaire des deux avec sa très haute falaise sur son flanc sud-ouest et sa grande croix, il porte bien son nom.  Sur certaines cartes IGN il y a une inversion et c’est lui qui est baptisé pic du Gar, c’est une erreur. Nous y étions à 11h30, nous le  quittâmes pour son voisin, le (vrai) pic du Gar. Les moutons n’ayant pas encore investi les lieux, la place était bien nette, ce qui plus tard dans la saison n’est plus le cas.

Ainsi 19 randonneurs auxquels vint s’ajouter une autre amie, purent déguster le repas montagnard dominical en se régalant une fois de plus du panorama que peut nous offrir ce pic ainsi placé en avant de la chaine.

Le retour par le même chemin se déroula sans problème, le terrain boueux fut la cause de quelques glissades sans conséquences.

Nous avons fait 1050m de dénivelée,  pas si mal pour un début de saison.

Un grand merci, Bernard,  pour cette très belle randonnée.

Simon de l’Abreuvoir

Le Pic du Gar 1785m
Le Pic du Gar 1785m
Le Pic du Gar 1785m
Le Pic du Gar 1785m
Le Pic du Gar 1785m
Le Pic du Gar 1785m
Le Pic du Gar 1785m
Le Pic du Gar 1785m
Le Pic du Gar 1785m
Le Pic du Gar 1785m
Le Pic du Gar 1785m
Le Pic du Gar 1785m
Le Pic du Gar 1785m
Le Pic du Gar 1785m
Le Pic du Gar 1785m
Le Pic du Gar 1785m

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Publié le 22 Avril 2018

Cap de Pouy de Hourmigué 1685m

Cette crête nord-sud qui borde la rive gauche de la Pique nous offre des points de vue très intéressants. Le cap de la Coume et le sommet d’Autenac sont prisés l’hiver par les  randonneurs en skis ou raquettes. Plus au nord, le cap de Pouy de Hourmigué est très apprécié par certains membres du club qui n’hésitent pas à le proposer tous les 3 ou 4 ans comme but de randonnée.

Différents itinéraires peuvent y conduire que ce soit par Saléchan au nord,  Bachos à l’est ou la Barousse à l’ouest. Ils ont tous la caractéristique de passer par moments dans des endroits très humides et boueux surtout au printemps. De plus, quelques clôtures agrémentent la progression.

Seule, une piste forestière, partant d’un petit plateau situé à 800m entre Esbareich et Sost permet d’éviter la boue, les barbelés et les erreurs de navigation. Elle possède cependant un  léger défaut : sa longueur !  7km  pour parvenir au pied du col de Hourques. Après ces 2 heures de piste il faut encore gravir près de 400m pour atteindre le but.

Jusqu’au col, la pente n’est pas trop raide mais ensuite les 160 derniers mètres font monter le rythme cardiaque qui jusque là, n’avait pas été trop sollicité. La récompense se trouve au sommet. Le panorama enchante les plus blasés. Ainsi 17 paires d’yeux furent éblouies et ne boudèrent pas leur plaisir. Ensuite étant donné qu’il était presque 12h30, ce furent les estomacs qui réclamèrent leur part. Repas toujours aussi convivial comme il se doit, mais un divorce se déclara au sujet de l’itinéraire du retour. La petite troupe se scinda en 2 groupes presque égaux (17 étant un nombre premier). Les dissidents ou frondeurs tentèrent une descente vers le nord et l’ouest  afin de retrouver la piste nettement en aval ; les autres reprirent l’itinéraire de l’aller. La tentative des frondeurs réussit ; en descendant à travers bois et en découvrant une jolie petite cabane au passage, ils récupérèrent la piste. L’autre groupe n’étant pas très éloigné la jonction eu lieu avant l’arrivée.

Point de café à Esbarech, mais notre amie Monique, la régionale de l’étape, nous invita gentiment chez-elle en nous offrant des crêpes et du cidre. Quelle belle fin de balade, Monique, nous t’en remercions encore. Décidément ce Hourmigué est très sympathique.

Merci   Jacques

Simon de L’Abreuvoir.

Cap de Pouy de Hourmigué 1685m
Cap de Pouy de Hourmigué 1685m
Cap de Pouy de Hourmigué 1685m
Cap de Pouy de Hourmigué 1685m
Cap de Pouy de Hourmigué 1685m
Cap de Pouy de Hourmigué 1685m
Cap de Pouy de Hourmigué 1685m
Cap de Pouy de Hourmigué 1685m
Cap de Pouy de Hourmigué 1685m
Cap de Pouy de Hourmigué 1685m

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Publié le 15 Avril 2018

Alt. 1620m.             Dénivelée : 420m.

Sous la conduite d’Anik, un groupe de 15 randonneurs sont partis du village de Gavarnie en direction de la grande cascade

Un temps superbe nous ayant fait oublier l’accueil très glacial des gens de Gavarnie, nous avons cheminé tranquillement à pieds, jusqu’à l’Hôtellerie du cirque

Arrivés vers 11h., et flairant un danger de coulées, nous décidons de rebrousser chemin et de prolonger notre randonnée vers la grange de Holle via le Pla de la Courade (1420m.)

Le chemin déneigé et très agréable , surplombant le gave et Gavarnie , nous a rapidement mené à notre seconde destination

Après avoir admiré quelques marmottes près de la grange de Holle , nous retournons vers les voitures que nous enfourchons pour aller boire le pot de l’amitié à Gèdre

La très bonne ambiance et un soleil radieux, nous ont aidé à passer une excellente journée

Merci à Anik  pour cette fabuleuse idée de rando

Ricardo

Cirque de Gavarnie
Cirque de Gavarnie
Cirque de Gavarnie
Cirque de Gavarnie
Cirque de Gavarnie
Cirque de Gavarnie
Cirque de Gavarnie
Cirque de Gavarnie
Cirque de Gavarnie
Cirque de Gavarnie
Cirque de Gavarnie
Cirque de Gavarnie
Cirque de Gavarnie
Cirque de Gavarnie
Cirque de Gavarnie
Cirque de Gavarnie
Cirque de Gavarnie
Cirque de Gavarnie
Cirque de Gavarnie
Cirque de Gavarnie
Cirque de Gavarnie

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Publié le 3 Décembre 2017

Il est indiqué sur le calendrier du club que Jacques proposera et conduira une sortie le 3 décembre. Cependant, il est légèrement à court d’inspiration et c’est Jean-Pierre qui lui soumet  une randonnée vers le refuge Saint Martin en partant de Barbazan. Le topo est certes  parfaitement décrit sur internet mais personne ne connait réellement le terrain. En outre les conditions sont hivernales, une couche de neige variable risque de recouvrir le sentier.

Raquettes or not raquettes ?  That is …………..

La providence nous envoie un guide qui, sans se nommer Nathalie, a tout de même un joli nom  puisque c’est notre amie Monique. Et puis nous ne sommes pas sur la place Rouge bien que le froid et la neige nous fassent légèrement penser à Moscou.

Sous la direction de Monique qui connait parfaitement cet itinéraire, nous partons des thermes de Barbazan à 9h15, empruntant le Gr 78, nous cheminons vers le refuge. La couche neigeuse est peu épaisse, les raquettes ne sont pas du voyage. Nous passons par les Paloumères et le pas de l’Ane. Ce sentier en forêt nous propose un magnifique décor  avec  toutes ces  branches  chargées de neige. Nous arrivons au refuge Saint Martin vers midi. Nous avons dénivelé 500m. Ce refuge est très accueillant, tellement accueillant qu’il est déjà occupé par un groupe d’une dizaine de personnes et qu’il ne peut en contenir guère plus. Dommage, le feu dans la cheminée était très attirant. Dehors, il fait beau et il y a une table de pique nique. Certes il faut commencer par la dégager de sa bonne couche de neige, ce à quoi nous nous attelons. Ensuite, en nous serrant bien, nous arrivons presque tous  à nous y attabler. Nous sommes quinze, il faut se serrer, cela nous réchauffe.

Repas comme toujours très sympathique, mais la température ambiante ne nous permet pas de trop nous attarder. Vers 13h nous levons le camp. Nous laissons les sympathiques occupants de la cabane à leurs chansons et entamons la descente. Elle se fait sans histoire, il faut tout de même être légèrement  attentif pour éviter d’éventuelles glissades.  Nous sommes de retour aux voitures vers 15h.

 Après avoir visité les thermes et le lac (glaciaire) de Barbazan nous nous mettons en quête de trouver un café. Mais puisqu’il n’y avait ni Nathalie, ni la place Rouge, il n’y avait pas non plus le café Pouckine, et c’est à Montréjeau que nous pûmes déguster le pot de l’Amitié.

Une seconde belle hivernale, une balade sympa, merci à notre guide Jacques

Simon de l’Abreuvoir

Le refuge Saint- Martin 950m
Le refuge Saint- Martin 950m
Le refuge Saint- Martin 950m
Le refuge Saint- Martin 950m
Le refuge Saint- Martin 950m
Le refuge Saint- Martin 950m
Le refuge Saint- Martin 950m
Le refuge Saint- Martin 950m
Le refuge Saint- Martin 950m
Le refuge Saint- Martin 950m
Le refuge Saint- Martin 950m
Le refuge Saint- Martin 950m

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Publié le 26 Novembre 2017

Projet assez osé.  Jean –Pierre  avec une météo incertaine, compte nous conduire dans la vallée de Gaube, vers le refuge des Oulettes. En piémont la pluie n’a pas beaucoup cessé samedi. Un esprit chagrin va vite imaginer qu’il doit abondamment neiger dès Cauterets, que pour arriver au Pont d’Espagne les voitures doivent posséder tous les équipements hivernaux et qu’il faudra chausser les raquettes à la sortie du parking. Certes le beau temps est annoncé pour l’après midi.

Il n’empêche, 8 randonneurs se rallient à Jean-Pierre. Ils n’ont pas tort. D’abord la route jusqu’au Pont d’Espagne est totalement praticable, ensuite l’enneigement ne commence que vers 2000 mètres ce qui ne rend pas les raquettes nécessaires. Une fois de plus elles resteront sagement dans le coffre des voitures. En prime il fait beau dès le matin. Voila un lot de bonnes nouvelles. Petit bémol, quelques compagnons avaient pensé au départ,  prendre le télésiège de Gaube, ce qui nous aurait  amené rapidement au lac. Mais ce télésiège ne fonctionne qu’en saison d’été pour porter les touristes au lac et éventuellement consommer à l’hostellerie du lac.

Qu’importe ce contre temps, nous partons vers 9 heures et  empruntons la piste du télésiège, nous sommes au lac vers 10h30. Ensuite nous retrouvons le Gr 10 que nous avions négligé au départ. Il doit nous conduire au refuge des Oulettes. Il y a très peu de neige sur le sentier, en outre elle est suffisamment dure pour bien porter. Mais si les raquettes étaient inutiles sur ce terrain, des crampons par moment, eussent été très utiles. Ce sentier rocailleux présente de nombreuses plaques de glace et certains rochers bien lisses sont totalement glissants. Nous devons avancer précautionneusement, par moments  quitter le sentier trop glissant et choisir la neige sur le coté. De ce fait nous ne progressons pas très vite et, à 12h45, nous ne sommes pas encore en vue du refuge. Il est temps de s’arrêter. Nous trouvons un rocher arrondi,  pas trop verglacé qui nous procure une table à manger bien agréable. Et puis, de cet endroit, la vue vers le sud est parfaitement dégagée. Nous allons donc manger avec en toile de fond rien moins que le couloir  de Gaube et  la Pique Longue, c'est-à-dire le sommet culminant du massif du Vignemale 3298m. Dans ce décor grandiose, nous fêtons l’anniversaire d’une amie. Le champagne y a là, une saveur particulière.

Dommage, nous ne pouvons pas trop nous attarder, plus bas, le sentier délicat nous attend il n’aura pas trop dégelé au soleil et nous y évoluerons de nouveau assez lentement. Repartis vers 13h45, nous arrivons 2 heures après au niveau du lac et une heure plus tard nous sommes aux voitures. Parfait, nous arrivons avant le crépuscule.

Tu nous as fait faire une belle hivernale, Jean-Pierre, il n’est pas si fréquent de voir cette face nord du Vignemale en cette saison. Tu as eu raison d’oser. Merci à toi, et réitérons notre bon anniversaire à Irène.

Simon de l’Abreuvoir

Vers le refuge des Oulettes
Vers le refuge des Oulettes
Vers le refuge des Oulettes
Vers le refuge des Oulettes
Vers le refuge des Oulettes
Vers le refuge des Oulettes
Vers le refuge des Oulettes
Vers le refuge des Oulettes
Vers le refuge des Oulettes
Vers le refuge des Oulettes
Vers le refuge des Oulettes
Vers le refuge des Oulettes
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Vers le refuge des Oulettes

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Publié le 29 Octobre 2017

Ce matin en ce dernier week  end d’octobre, à 7h. nouvelle  heure, Jean-Pierre nous avait donné rendez-vous pour le départ

Et bien oui, nous étions 20 présents à l’appel, tous très décidés à profiter du beau temps annoncé

C’est ainsi que nous avons rejoint le point de départ au pied de la piste de Germs sur l’Oussouet

Première étape, premier col et première cabane, les plus courageux, les plus curieux se sont hissés au sommet du Cuq Crémail  1691m., tandis que les autres l’ont contourné et ont attendu les vaillants au col pour cheminer ensemble jusqu’au sommet du Pic de l’Oussouet 1873m.

L’objectif était la cabane d’Ihouerde 1595m. qui se situe en contrebas du col de Tos . Nous avons atteint le but vers midi et nous étions heureux de pouvoir fêter l’anniversaire de notre ami  Jeannot

Comme d’habitude, friandises, gâteaux, bulles et café ont été très appréciés et c’est d’un cœur vaillant et joyeux que nous avons pris le chemin du retour

Nous avons terminé notre journée sympathique à la fête de la châtaigne à Bours de Bigorre

Un grand merci à notre accompagnateur pour cette sortie parfaitement organisée et réussie

Pic de l’Oussouet  1873m.
Pic de l’Oussouet  1873m.
Pic de l’Oussouet  1873m.
Pic de l’Oussouet  1873m.
Pic de l’Oussouet  1873m.
Pic de l’Oussouet  1873m.
Pic de l’Oussouet  1873m.
Pic de l’Oussouet  1873m.
Pic de l’Oussouet  1873m.
Pic de l’Oussouet  1873m.

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Publié le 22 Octobre 2017

Bien triste journée que ce 22 octobre. C’eût été le 22 septembre, nous eussions pu (tout comme le grand Georges) nous en foutre ! Mais que faire en ce matin pluvieux ? Alain, notre chef, secoue notre torpeur; il abandonne le projet initial du Cagire et nous propose de passer en Espagne.

Effectivement, assez rapidement, à partir d’Arreau, le ciel se dégage et c’est un réel beau temps qui nous accueille à la sortie du tunnel. Arrivés à Bielsa nous  nous dirigeons dans la vallée de la Pineta et stoppons à la hauteur du barrage. Le but de la randonnée  est de se diriger vers le portillo de Tellia 2062m, soit 1000m au-dessus de nous. Il est déjà 9h30, ce but ne sera peut-être pas atteint, mais aux deux tiers de cette course, une jolie cabane nommée le refugio de Montinier peut parfaitement nous convenir.

Nous traversons le barrage, après avoir parcouru une courte piste, et après quelques tâtonnements (cette balade est improvisée ne l’oublions pas), nous retrouvons le Gr 19 et le montons allègrement.

A midi nous apercevons une élégante cabane, c’est le refugio de Montinier 1696m. Le col de Tellia est encore loin, plus d’une heure de montée. Dans sa grande sagesse Alain décide d’arrêter notre progression. Ce lieu est bien ensoleillé, jusque là nous étions en sous-bois et au-dessus de nous c’est de nouveau la forêt.

Nous profitons à fond de notre repas et du généreux soleil. A 14 heures il est temps de redescendre. Maintenant l’itinéraire nous est plus familier et vers 16 heures nous retrouvons le barrage et nos voitures. Nous avons tout de même dénivelé 650m, et profité d’un franc soleil. Il faudra y revenir et rallier le col qui certainement doit offrir un panorama magnifique.

Petit arrêt traditionnel chez Luis et retour en France où le temps s’est tout de même amélioré.

Magnifique plan B, merci Alain.

Refugio de Montinier  1696m.
Refugio de Montinier  1696m.
Refugio de Montinier  1696m.
Refugio de Montinier  1696m.
Refugio de Montinier  1696m.
Refugio de Montinier  1696m.
Refugio de Montinier  1696m.
Refugio de Montinier  1696m.
Refugio de Montinier  1696m.
Refugio de Montinier  1696m.
Refugio de Montinier  1696m.
Refugio de Montinier  1696m.

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Publié le 15 Octobre 2017

Ce dimanche 15 octobre Monique a décidé de nous conduire en Espagne à l’envers du col de la Bonaïgue pour une randonnée tranquille et sympa .Ce fut le cas.

Départ des voitures aux alentours de 10h et montée assez raide au départ vers les crêtes dominant la station de Baqueira .Arrivés au col, sommet théorique de notre rando, nous dominions les derniers paniers de la station avec un superbe point de vue sur la chaine de l'Ariège au Luchonnais avec un glacier de la Maladetta réduit à sa plus simple expression.

 Quelques amoureux des dénivelées supplémentaires gravirent le petit sommet voisin pour jouir d 'une  vue d'ensemble encore plus belle.

Descente sur le  lac Pudo , superbe, casse croute sur la berge et sieste remarquable autant par la profondeur du sommeil que par le nombre de participants; avec un peu d'imagination on pouvait croire au résultat d'une catastrophe aérienne !

Au retour il fallut remonter sur la crête avant de redescendre au voitures , dernier effort !

Très  belle  balade , très belle journée

Merci Monique.

Estany  Pudo 2208m.
Estany  Pudo 2208m.
Estany  Pudo 2208m.
Estany  Pudo 2208m.
Estany  Pudo 2208m.
Estany  Pudo 2208m.
Estany  Pudo 2208m.
Estany  Pudo 2208m.
Estany  Pudo 2208m.
Estany  Pudo 2208m.
Estany  Pudo 2208m.
Estany  Pudo 2208m.
Estany  Pudo 2208m.
Estany  Pudo 2208m.

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Publié le 8 Octobre 2017

La météo, trop fraiche, rendant la sortie initialement prévue au pas du Gat aléatoire, Jean Pierre changea  carrément son fusil d’épaule (expression appropriée en période de chasse) et nous amena  découvrir un itinéraire en vallée d’Orle.

Petit retour en arrière : Il existait des mines en Espagne, mines Forcalli, situées au sud du port d’Orle. Un ingénieur, Paul Decauville a imaginé une voie ferrée étroite permettant d’acheminer ce minerai jusqu’à la laverie de Lascoux. Des wagonnets tirés par des mules, faisaient le trajet. Cette ligne évoluait environs à 1200m d’altitude et en bout de ligne, un câble descendait le minerai dans la vallée à Artiguepla.

Il reste de cette hardie construction, la piste empruntée par les wagonnets, elle est taillée à flanc de montagne, elle surplombe le fond de la vallée de 500m et lorsque le passage en corniche est impossible, des tunnels percent la montagne. La visite de ce vestige s’appelle circuit Decauville.

Jean-Pierre amène donc avec lui 12 randonneurs, curieux ou nostalgiques, ou tout simplement désireux de profiter de ce beau soleil pour faire une balade en montagne.

Nous partons du parking de la Pucelle au sud de Lascoux. Nous prenons initialement le sentier du port d’Orle, ensuite après une bonne montée d’environ 500m dans une magnifique forêt aux couleurs automnales, nous empruntons le circuit Decauville. C’est un très facile sentier qui évolue pratiquement horizontalement en direction du nord. Par endroits la nature a repris ses droits, des effondrements de falaise schisteuse, des éboulements ne permettraient plus le passage des wagonnets. Restent, les tunnels. Nous en avons traversé 5. Ils ne sont jamais bien longs. Il est conseillé de bien se baisser, surtout aux entrées et sorties, une accumulation de terre a rendu leur hauteur bien réduite.

Nous trouvons une petite clairière avant de quitter cette piste. Nous y mangeons avec en toile de fond le col de Cassings  le pic de l’Har, et puis, la discussion est ouverte sur les autres crêtes que nous apercevons.

Au niveau de cette clairière nous pouvons lire un panneau indiquant : la roue du funiculaire ; mais ne connaissant pas la distance qui nous en sépare, nous prenons la direction du parking de la Pucelle. Une descente dans la toujours magnifique forêt  de hêtres de Bonac, nous retrouvons  nos voitures vers 15h.

Bien belle découverte, il faudra peut-être retourner voir cette roue.

Merci Jean-Pierre

Simon de l’Abreuvoir

Le circuit Decauville
Le circuit Decauville
Le circuit Decauville
Le circuit Decauville
Le circuit Decauville
Le circuit Decauville
Le circuit Decauville
Le circuit Decauville
Le circuit Decauville
Le circuit Decauville
Le circuit Decauville
Le circuit Decauville
Le circuit Decauville
Le circuit Decauville

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