randonnee en montagne

Publié le 7 Juillet 2020

Voici une belle classique que nous propose Richard, aller voir le refuge des Oulettes.

Nous partons du parking du pont d’Espagne (1450m) à 9h10 et, par le Gr 10 nous nous dirigeons vers le lac de Gaube. Le rythme est soutenu, nous l’atteignons au bout d’une heure. Nous le longeons par sa rive gauche, puis toujours en gardant le Gr nous remontons la vallée. Le sentier est très évident, mais très  caillouteux ; nous sommes dans une région granitique, et l’absence de végétation dense ne favorise pas un apport de terre suffisant pour le rendre  confortable.

Nous arrivons enfin  au pied du refuge  vers 12h30, 12h40.

Le panorama proposé par la face nord du massif du Vignemale, fait oublier les fatigues provoquées par ces 3h30 de marche. Qu’on en juge, nous admirons le Petit Vignemale que nous avons visité il y a 2 ans ; la Pointe Chaussenque, le Piton Carré, La Pique Longue (3219m, point culminant) et entre les deux,  le fameux et mythique couloir de Gaube. On comprend pourquoi ce site est tellement fréquenté.

Après 1 heure de restauration et de repos, nous reprenons le même sentier avec les mêmes cailloux et accomplissons les 8 km qui nous séparent du pont d’Espagne. Nous y arrivons vers 16h30.

A la Raillère, une terrasse bien accueillante nous permet de prendre le pot de l’amitié. Il nous reste deux heures route pour rallier nos pénates.

Une sortie un peu éprouvante pour certains, mais la contemplation de ce magnifique site se mérite.

Merci  Richard

Simon de l’Abreuvoir

Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m
Les Oulettes de Gaube 2151 m

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Publié le 15 Juin 2020

Nous étions 17 à nous retrouver avec un  réel plaisir pour cette sortie facile et agréable, après 4 mois d’isolement pour certains. Même si  ce n’était pas le grand soleil, l’allégresse était dans tous les cœurs en attendant de voir si elle était aussi dans les jambes.

Josiane avait choisi un itinéraire facile et bien dégagé.

Quittant les voitures de la route forestière du Peyras (1150 m) à 9h50, nous suivons une piste qui nous conduit rapidement à la croix du Peyras. Ensuite un sentier bien marqué et balisé nous conduit sans problème au lac d’Aygue Rouye (1620m). Nous y sommes un peu avant midi. Afin de respecter les normes sanitaires en vigueur nous avons cheminé en 2 groupes. Les prairies dominant le lac sont très vastes, nous avons ainsi pu nous installer, suffisamment éloignés les uns de autres, assis sur des pelouses à l’herbe très douce.

Nous dominions ce joli lac et sa petite île. Il était malheureusement inutile de lever la tête les sommets environnant se refusaient à notre vue, en particulier le Liset de Hount Blanque ne dénia presque jamais  se dévoiler.

Le spectacle était au niveau du lac, par le paysage bucolique qu’il nous offrait.

 Il fut en plus agrémenté par l’arrivée d’un important troupeau de moutons descendant un sentier venant de l’est. Ces sympathiques ovins cheminant bien les uns derrière les autres sur plusieurs dizaines de mètres formaient un très joli ruban qui ondulait au grès de la pente. Afin de bien gérer  son unité, le berger marchait en tête et la bergère aidée par son chien, clôturait la marche.  Hélas, à l’approche du lac cet ensemble si bien ordonné vola en éclat. Si les moutons de  tête continuèrent à suivre leur berger sans se soucier des touristes qui mangeaient  près du lac, vers la fin du troupeau, certaines « brebis galeuses » qui n’étaient justement pas des brebis mais des chèvres capricieuses, rompirent ce bel ordonnancement et allèrent s’égailler auprès des touristes pour aller leur quémander quelques friandises. La bergère tenta vainement de ramener ces « brebis » égarée, elle comptait sur son chien pour accomplir cette tache, mais celui-ci, soit qu’il estima qu’il était 13h passées et que son travail était terminé ou qu’il fit jouer son droit de retrait ou tout autre raison, ne dénia  aider sa patronne. Ainsi quelques petites biquettes restèrent au milieu des randonneurs, à la grande joie des enfants.

Nous quittâmes ces lieux ravissants non sans avoir visité la petite cabane du lac et photographié une salamandre blottie sous une pierre plate.

Un retour rapide nous fit atteindre les voitures vers 15h. Etant trop nombreux pour aller déguster le pot de l’amitié, nous nous séparâmes en nous disant à très bientôt.

Très belle et sympathique sortie.

 Merci Josiane

Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m
Le lac d’Aygue Rouye 1620m

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Publié le 16 Mars 2020

Nous étions 20, parmi nous, notre chef : Bernard, nous avait proposé de parcourir le circuit, Douly, Mont Aspet.

A Saint Laurent, notre lieu de rendez-vous, nous avions un ciel couvert, mais la météo était bonne nous allions trouver le beau temps. Après Nistos,  sur la route qui conduit à la station de ski de Cap Nestès nous montons dans le brouillard, mais lorsque nous arrivons à la cabane des Artigous vers 1350m, notre point de départ, nous nous trouvons au-dessus des nuages.

C’est ainsi que, tout confiants, bien chaussés et en laissant les raquettes dans les voitures, nous partons vers le pic de Douly. Une large piste,  un sentier, à la fin une prairie un peu pentue nous conduisent au sommet (1630m). Durant ce parcours en se retournant on voyait parfaitement le mont Aspet, notre future ascension. C’est la dernière fois que nous le vîmes .

Les nuages que nous avions laissés au niveau des Artigous nous ont suivis. Dès que nous quittâmes le sommet du Douly, nous fûmes dans le brouillard. C’est en tâtonnant, en descendant un peu trop à l’Est dans un premier temps, puis en rectifiant le tir que nous nous dirigeâmes vers la cabane de la Prade 1629m. Nous avons contourné le pic de Belloc par le nord, sans même le voir.

Il est presque midi lorsque nous sommes à la cabane. Monter au mont Aspet dans ces conditions n’enchante personne. Nous dégustons donc notre repas dans ce lieu, le dos contre les murs de la cabane et devant nous, un mur de brouillard.

Ironie de l’histoire, lorsque nous sommes presque prêts à repartir, le ciel se dégage et nous revoyons le mont Aspet qui semble nous attendre. Cependant,  après manger, personne ne souhaite effectuer cette raide grimpette de 230m. De plus le brouillard revient, mais une piste sure nous ramène à nos voitures (que nous apercevons au tout dernier moment).

Vers 15 h nous nous retrouvons à Saint Laurent, en nous promettant de refaire ce circuit qui par beau temps est très agréable.

Merci à toi, Bernard de nous avoir conduits au pic de Douly et de nous avoir ramenés à bon port.

Douly et brouillard
Douly et brouillard
Douly et brouillard
Douly et brouillard
Douly et brouillard
Douly et brouillard
Douly et brouillard
Douly et brouillard
Douly et brouillard
Douly et brouillard

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Publié le 2 Mars 2020

La Montagne du Pin est une nouvelle fois au programme du Club ce Dimanche 1er Mars  mais on peut compter sur Richard pour nous y mener par un chemin inconnu de tous.

 Avec le beau temps nous sommes treize à prendre la direction de Bareilles puis par la route forestière du Bois de Tragnes nous parvenons au départ d'une piste à la côte 1536 m où nous laissons les voitures vers 9 h15.

 La pente est d'entrée très raide et nous atteignons après cent mètres le chemin de la Serre vers 1650m .

  En suivant la Crête de la Serre où nous jouissons d'un superbe panorama à droite sur les sommets de la vallée d'Aure et à gauche sur les Serres de Montaut et du Pin, nous sommes au pied de la Montagne du Pin vers 10h 10.

 L’ascension par cette arête est moins pénible que par les granges de Jézeau que nous apercevons à notre gauche.

 Nous suivons une belle corniche de neige et, aiguillonnés par un grain venant de l'Ouest, nous touchons le sommet  à 11 heures.

  L'idée initiale de Richard était de poursuivre la randonnée vers la Montagne d'Areng toute proche ce qui aurait été très envisageable compte tenu de l'heure mais le grain qui nous rejoint alors se transformant en véritable tempête de vent glacial et de neige la descente est immédiatement entamée.

  Le vent se calmant au gré de la perte de dénivelé c'est avec le soleil que le pied de la Montagne est atteint à une heure raisonnable pour prendre le casse-croûte.

  Pas de sieste après le repas car les organismes sont encore marqués par le froid du sommet et les voitures sont rejointes vers 13 heures par le même chemin qu'à la montée.

 

  Une très jolie randonnée de 6,5 km pour 500m de dénivelé.

 

   Encore une fois merci Richard. !

Montagne du Pin 2001 m
Montagne du Pin 2001 m
Montagne du Pin 2001 m
Montagne du Pin 2001 m
Montagne du Pin 2001 m
Montagne du Pin 2001 m
Montagne du Pin 2001 m
Montagne du Pin 2001 m
Montagne du Pin 2001 m
Montagne du Pin 2001 m
Montagne du Pin 2001 m
Montagne du Pin 2001 m

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Publié le 25 Février 2020

Lorsque Maithé a proposé cette randonnée, au mois d’octobre précédent, elle pensait que nous chausserions les raquettes assez rapidement après le départ du joli petit village d’Artigue (1222m). Mais les raquettes sont au chômage longue durée, elles n’ont même pas eu droit à une balade en voiture au cas où…

Donc sans elles, nous quittons Artigues à 9h, et nous  dirigeons vers la cabane de Saunères atteinte vers 10h20. Après une petite halte nous nous allons vers la cabane de Peyrehitte. Depuis Saunères,  2 itinéraires sont possibles : soit, monter en crête, itinéraire élégant, soit emprunter une piste qui monte plus régulièrement que le chemin de crête et arrive au même endroit vers la cabane de Peyrehitte. Presque tout le monde choisit le bel itinéraire, une faible minorité prend la piste, éternel débat entre l’efficacité et le panache !!

Nous nous retrouvons à 11h30 au pied du Montmajou, il nous reste à gravir les 140m qui nous séparent du sommet. La  montée est  assez raide, sans sentier, chacun choisit un itinéraire à sa convenance ;  à midi tout le monde est au sommet. Il est  très vaste et plat, ce qui explique son appellation.

Quelques plaques de neige nous rappellent que nous sommes en février et permettent de rafraîchir quelques boissons qui  célèbreront un anniversaire.

Une fois les bouteilles au frais, nous contemplons un panorama grandiose allant du pic de Maubermé  jusqu’au pic du Midi. La neige présente au delà de 2000m donne  à ce tableau  une touche merveilleuse.

Le repas terminé et l’anniversaire souhaité,  à 13h30, nous prenons le chemin du retour et retrouvons Artigue à 15h30.

C’est le café de Montréjeau qui nous accueille pour prendre le pot de l’amitié.

 Nous parcourons toujours cette région avec un grand plaisir, merci à vous,  Maithé et Raymond.

Le plan de Montmajou  2081m
Le plan de Montmajou  2081m
Le plan de Montmajou  2081m
Le plan de Montmajou  2081m
Le plan de Montmajou  2081m
Le plan de Montmajou  2081m
Le plan de Montmajou  2081m
Le plan de Montmajou  2081m
Le plan de Montmajou  2081m
Le plan de Montmajou  2081m
Le plan de Montmajou  2081m
Le plan de Montmajou  2081m
Le plan de Montmajou  2081m
Le plan de Montmajou  2081m

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Publié le 17 Février 2020

 

 

Ce Dimanche de mi-Février Richard nous propose une sortie dans « son jardin » du Louron.

La neige est désespérément absente de la moyenne montagne et les raquettes resteront à la maison ce qui arrange plutôt beaucoup de randonneurs.

 Nous sommes treize à l'accompagner au départ, à neuf heures, de Cazaux-Dessus à l'assaut du Sommet de l'Aigle . Le club connaît bien ce sommet mais c'est à chaque fois différent grâce à Richard qui nous propose une variante (étonnant non?) en partant plein Sud de Cazaux par la piste habituelle de la crête de Portet mais en la quittant dès le premier virage pour nous engager à droite dans une montée très raide dans la forêt.

  Après quelques minutes de peine nous débouchons sur la crête parallèle à celle de Portet mais plus au Sud, et nous jouissons déjà là d'une vue somptueuse sur la vallée du Louron au timide soleil du matin.

  Nous suivons alors plein Est la crête jusqu'à rejoindre la piste de la Crête de Portet et gardons le cap à l'Est jusqu'au Sommet de l'Aigle à 2078m que nous atteignons vingt minutes avant midi et où nous retrouvons notre amie de Mont partie de chez elle.

   En ayant encore sous la semelle la moitié de l'effectif suit Richard jusqu'au Pouy Louby voisin à 2091 m avant de reformer le groupe pour le repas ajoutant 120 m de dénivelé et trois quarts d'heure de marche au total de la rando compte tenu de la remontée au sommet de l'Aigle.

   Un peu plus bas que le sommet, à l'abri relatif d'un vent violent, nous fêtons deux anniversaires et prenons un casse-croûte rapide compte tenu du froid causé par le vent.

   La descente reste classique jusqu'au Cap de Peyrehicade mais le « mordu de variantes » nous propose  d'accompagner notre amie jusqu'à Mont ce que nous faisons en descendant dans la Coume Longue au pied Sud du Cap du Tuquet, pour atteindre en traversée le col de Collantigue à 1615m,  au Sud du Cap de Bosc Grand.

   De là nous suivons la très jolie crête  passant par Pène d'Aube 1631m pour descendre jusqu'à Mont.

   Notre amie « abandonnée » nous suivons le très pittoresque chemin ancestral passant par la charmante église de Saint Calixte  pour rejoindre à 17h 15 les voitures à Cazaux Dessus.

 

  Merci Richard pour cette très jolie randonnée « surprise » de 13,300 km et 1036m de dénivelé et un peu plus de 14km pour 1156 m pour les plus courageux.

Sommet de l'Aigle 2078 m
Sommet de l'Aigle 2078 m
Sommet de l'Aigle 2078 m
Sommet de l'Aigle 2078 m
Sommet de l'Aigle 2078 m
Sommet de l'Aigle 2078 m
Sommet de l'Aigle 2078 m
Sommet de l'Aigle 2078 m
Sommet de l'Aigle 2078 m
Sommet de l'Aigle 2078 m
Sommet de l'Aigle 2078 m
Sommet de l'Aigle 2078 m
Sommet de l'Aigle 2078 m
Sommet de l'Aigle 2078 m
Sommet de l'Aigle 2078 m

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Publié le 10 Février 2020

Toujours pas de neige en moyenne montagne, raquettes au chômage (situation qui ne déplait pas à tout de monde), Bernard décide de nous conduire sur les hauteurs de la vallée de Campan, vers le Courtaou de Teilhet.

Nous quittons Campan vers 9 h, puis après avoir traversé l’Adour, nous prenons un sentier nord-est,  assez raide mais confortable. Vers 10 h, nous partons plein Est et cheminons un long moment en forêt. Nous la quittons au niveau du Courtaou du Teilhet (1218m). Au loin nous apercevons le Casque du Lhéris maintes fois gravi. Il n’est que 11h, le chef décide de poursuivre notre progression  vers le Casque. Ce vallon dans lequel nous sommes est très agréable. Nous allons jusqu’au Pla  d’Espet , musardons, échangeons avec d’autres groupes de randonneurs ; nous ne sommes pas les seuls à fréquenter cette région.

Ensuite, retour vers le Courtaou où nous avions décidé de manger, mais, à tout prendre, Bernard pense qu’il serait préférable d’aller jusqu’au sommet du Teilhet, à seulement 70m au-dessus. Il est suivi par toute la troupe qui peut ainsi contempler à loisir un magnifique paysage. Un petit vent assez frais ne nous incite pas à prendre notre repas en ce lieu, nous redescendons au Courtaou, où, bien à l’abri, sur le lieu d’une ancienne cabane, nous dégustons enfin notre repas. Auparavant nous sommes allés voir un large puits bien muré mais sans margelle, (attention en cas de brouillard) appelé « la glacière ». Ce patronyme désigne son ancienne fonction.

A 13h30, après une visite à la cabane du Courtaou, nous redescendons par un sentier très bien tracé mais  pierreux dans la Coume d’Articaou. A l’altitude 835m, un sentier dans l’axe de la vallée nous ramène à Campan. Quelques arbres abattus par la tempête récente ajoutent un petit piment à notre progression. Nous retrouvons Campan vers 15h et un sympathique bar nous invite à y boire le pot de l’amitié agrémenté de quelques gâteaux.

Tu nous as conduits dans un superbe endroit, pour certains ce fût une découverte.

Très bonne idée  et un grand merci,  Bernard

Le Teilhet 1287m.
Le Teilhet 1287m.
Le Teilhet 1287m.
Le Teilhet 1287m.
Le Teilhet 1287m.
Le Teilhet 1287m.
Le Teilhet 1287m.
Le Teilhet 1287m.
Le Teilhet 1287m.
Le Teilhet 1287m.
Le Teilhet 1287m.
Le Teilhet 1287m.
Le Teilhet 1287m.
Le Teilhet 1287m.
Le Teilhet 1287m.

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Publié le 4 Février 2020

C’est une très belle météo qui incite 21 randonneurs à aller visiter la région d’Hautacam.

Nous quittons la station à 9h45 et,  sous la direction de Jean-Pierre, nous projetons d’aller gravir les pics de Barran et du Mont. Etant donné le faible enneigement, le chef a décidé que les raquettes resteraient sagement dans les coffres des voitures. Le magnifique temps promis n’était pas tout à fait au rendez-vous, ciel couvert et vent ont accompagné notre départ.

Nous empruntons une piste jusqu’au col de Moulata  puis,  nous continuons au sud-est par un sentier qui nous conduit à la Hourquette d’Ouscouaou . Nous avons auparavant laissé à notre droite le sentier qui mène au lac d’Isaby, recouvert de neige,  que nous voyons en contrebas.

Une petite visite à la cabane de la Hourquette s’impose. Il nous reste ensuite 100m à monter pour atteindre un petit col puis le sommet du pic de Barran. Nous y sommes vers 12h15.

Double satisfaction, le panorama annoncé est réellement splendide et le soleil qui nous a boudés jusque là,  daigne enfin nous réchauffer. Il ne nous quittera plus.

La randonnée n’est pas terminée,  le pic du Mont  nous appelle. Dans le groupe, tout le monde ne répond pas à cet appel et 4 randonneurs, estimant qu’ils ont rempli leur contrat, restent sur place. Les autres,  plus vaillants, allégés il est vrai de leur sac à dos vont au  pic du Mont. De là le Montaigu  leur semble si proche, que certains (en rêve) s’y verraient déjà !!

Un anniversaire à fêter pendant le repas, une légère sieste et vers 13h45, nous entamons la descente.

Nous ne prenons pas le même itinéraire, nous descendons plein ouest et toute crête vers le Clôt du Serpent puis nous retrouvons le sentier du matin qui, passant à la base sud du pic de Naouit, nous conduit au col de Moulata puis à la station que nous atteignons vers 15h30.

Surprise, il y avait 2 autres anniversaires à fêter ! Un gâteau nous attend !

Nous n’allons pas souvent dans ce secteur pourtant magnifique mais un peu lointain.

Un grand merci, Jean-Pierre de nous l’avoir fait redécouvrir.

Les pics de Barran et du Mont
Les pics de Barran et du Mont
Les pics de Barran et du Mont
Les pics de Barran et du Mont
Les pics de Barran et du Mont
Les pics de Barran et du Mont
Les pics de Barran et du Mont
Les pics de Barran et du Mont
Les pics de Barran et du Mont
Les pics de Barran et du Mont
Les pics de Barran et du Mont
Les pics de Barran et du Mont
Les pics de Barran et du Mont

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Publié le 13 Janvier 2020

Il ne fait pas bien chaud, en ce matin du 12 janvier, mais la journée s’annonce très ensoleillée. C’est sans doute ce qui incite 20 randonneurs à monter à la station de Cap Nestes qui par insuffisance de neige, vit au ralenti.

Inutile de chausser les raquettes, la couche de neige présente est très mince.

Etant bien équipés contre le froid, sous la direction de Pierre, nous nous dirigeons au nord ouest sur une crête et passons le cap d’Aussour. Une légère descente nous conduit au méandre d’une piste puis nous descendons vers le col de Bas par un sentier bien raide. Ensuite nous remontons au mont Castéra dans un sous bois très agréable et peu pentu.

Nous descendons de ce mont toujours en sous-bois puis, en quittant la forêt, nous apercevons au nord ouest, le pic de Montaut. Il semble encore bien loin ! Auparavant il nous reste à gravir un dernier sommet répondant au joli nom de Glouppe Hup, appelé aussi sur  mont de Collantigue sur certaines cartes. Enfin, nous attaquons la montée finale vers le Montaut. C’est une montée assez rude qui,  succédant à toutes ces montées et descentes,  est ressentie péniblement par certaines jambes.

Nous arrivons en ordre dispersé au sommet, mais nous sommes tous là ! En moyenne nous avons mis 3 heures pour effectuer ce parcours.

Un repas bien mérité, un repos réparateur et un panorama divin nous font passer un agréable moment.

Vers 13h30 Pierre donne le signal du départ, nous empruntons le même itinéraire mais nous  court-circuitons le Glouppe-Hup en prenant des sentiers en dévers. Arrivés au col de Bas la visite d’une jolie cabane fait la joie de certaines et certains. Cependant, une dernière formalité que beaucoup appréhendent réside dans la montée finale juste après le col. Ce sentier tout droit et tout raide semble ne jamais se terminer. Il se termine tout de même au bout de 30 ou 40 minutes suivant  les individus. Il ne nous reste alors plus qu’à suivre une piste qui nous conduit sans effort à la station.

Le bar-restaurant  nous y tend les bras et c’est avec plaisir que nous y prenons le pot bien mérité de l’amitié.

Belle balade sportive, merci Pierre.

Le pic de Montaut 1722 m
Le pic de Montaut 1722 m
Le pic de Montaut 1722 m
Le pic de Montaut 1722 m
Le pic de Montaut 1722 m
Le pic de Montaut 1722 m
Le pic de Montaut 1722 m
Le pic de Montaut 1722 m
Le pic de Montaut 1722 m
Le pic de Montaut 1722 m
Le pic de Montaut 1722 m

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Publié le 7 Janvier 2020

16 randonneurs entourent Jean-Pierre qui va nous faire visiter le mont de Gez.

Ce petit sommet bordant  Argelès-Gazost coté ouest est inconnu par la quasi-totalité des membres de ce groupe. Une découverte !

Nous quittons Argelès vers 9h10, empruntons un sentier plein nord qui nous fait longer le parc animalier d’où quelques lamas et bouquetins viennent nous saluer. Nous obliquons ensuite vers l’ouest, traversant Gez,  nous élevant  progressivement sur une piste toujours vers l’ouest puis vers 850m, nous obliquons vers le sud-est en direction du sommet. Nous avons en fait contourné le mont par l’est, le nord puis l’ouest. Il est atteint vers 12h15.

Le panorama qui nous est offert est remarquable : nous dominons Argelès et les vallées qui y confluent, les grands sommets jusqu’au pic Long. L’endroit est assez vaste, nous pouvons nous y installer confortablement, heureusement car nous n’y sommes pas seuls. Sa facilité d’accès et le point de vue qu’il offre expliquent sa fréquentation.

Vers 13h30, le départ est annoncé, nous allons descendre par la face sud. Un sentier direct et assez raide nous fait déniveler rapidement. Près d’Argelès nous longeons à notre droite un petit précipice nommé « le saut du procureur ». Nous nous interrogeons sur cette appellation, et grâce à internet et ses applications nous en avons rapidement l’explication qui ne manque pas d’intérêt.

Un peu d’histoire : En l’an de grâce 1427 (en pleine guerre de 100 ans, 2 ans avant qu’une certaine Jeanne d’Arc fasse parler d’elle très loin dans le grand nord), le procureur du comte de Bigorre faisait des misères aux habitants de la région en leur réclamant des impôts supplémentaires dont il détournait le produit à son profit. Les habitants refusent alors de payer.  Le procureur fait appel aux forces de l’ordre afin de faire plier ces montagnards récalcitrants. Mal lui en prit, au cours d’un violent combat, les soldats du procureur furent vaincus et furent précipités, procureur en tête, dans ce précipice. Quelle époque !!

Passé ce haut lieu historique, nous ralliâmes notre point de départ à Argelès, vers 15h15.

Le pot de l’amitié au centre ville avec en perspective le Viscos, clôtura cette très agréable découverte.

Merci  Jean-Pierre nous en redemandons.

Le Mont de Gez 1097m
Le Mont de Gez 1097m
Le Mont de Gez 1097m
Le Mont de Gez 1097m
Le Mont de Gez 1097m
Le Mont de Gez 1097m
Le Mont de Gez 1097m
Le Mont de Gez 1097m
Le Mont de Gez 1097m
Le Mont de Gez 1097m

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