randonnee en montagne

Publié le 1 Octobre 2020

Il fallait y croire, une météo catastrophique vendredi et samedi, des chutes de neige à partir de 1500m. Météo-France prédisait une amélioration des conditions pour dimanche, nous l’avons cru et nous avons eu raison. C’est un ciel étoilé que l’on pouvait découvrir dimanche en fin de nuit. Par contre il ne faisait pas bien chaud et quelques vêtements d’hiver sortirent des placards.

Chaudement vêtus,  nous nous retrouvâmes à 14 pour partir en randonnée. Abandonnant notre projet initial (les étangs de la Fraiche, trop élevés  en altitude) nous partîmes vers la cabane de Salode.  Elle est située dans le massif du Burat-Bacanère. Elle se trouve au pied des pics de Burat et du pic de Maupas.

Nous quittons nos voitures à Gouaux de Luchon vers 9 h et en suivant une piste tranquille, nous arrivons vers 11h à la cabane. Nous en ferons notre lieu de pique-nique, mais la piste se prolongeant vers l’EST, nous la poursuivons. A partir de ce lieu, le groupe s’étire, comme un peloton de cyclistes lors de la montée d’un col. Les premiers voudraient suivre la piste qui serpente au pied du Burat et se dirige vers le pic de Bacanère. D’autres, moins motivés se contentent de suivre de loin. Il faut dire que dès la cabane, nous avons trouvé la neige, la première de l’année. Au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude, la couche s’épaissit  et,  vers 1800m, même les plus vaillant(es) doivent faire demi-tour. Autre facteur, le ciel si bleu qui nous a accompagnés jusque là commence à bien se voiler.

Il serait de fort mauvais gout d’émettre l’idée que la perspective de fêter un anniversaire a donné à certains,  l’envie de rallier le plus rapidement possible la cabane. Cette mise au point étant faite, vers 12h30, nous souhaitons un bon anniversaire à Gérard.

Le ciel, bien que voilé reste bienveillant, et nous pouvons apprécier longuement ce lieu qui nous offre un beau panorama sur tout l’ensemble des monts du Luchonnais, magnifiquement parés de leur nouveau manteau blanc.

Vers 13h45 nous quittons ces lieux non sans avoir dit au revoir à un gentil chien de berger qui nous a tenu compagnie pendant notre repas.

Nous nous retrouvons à Gouaux vers 15h30. Une petite visite à Luchon pour y déguster quelques boissons, et nous prîmes le chemin du retour.

Cette cabane judicieusement placée, nous a permis de passer une bonne journée. Remercions-là.

Merci Jacques

La cabane de Salode 1561m.
La cabane de Salode 1561m.
La cabane de Salode 1561m.
La cabane de Salode 1561m.
La cabane de Salode 1561m.
La cabane de Salode 1561m.
La cabane de Salode 1561m.
La cabane de Salode 1561m.
La cabane de Salode 1561m.

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Publié le 25 Septembre 2020

C’est au bord d’un joli petit lac sauvage, que Josiane, grande amatrice des lacs, nous a proposé d’aller pique niquer en ce beau dimanche de septembre. Nous fûmes 10 à l’accompagner.

Il  se trouve au pied du pic de Maucapéra  (2598m), lui-même situé au sud-est de Luz-Saint-Sauveur.  L’itinéraire routier après Luz  passe par le petit village d’Aste,  puis la route se transforme progressivement en piste que l’on longe sur 8 km. On arrive ainsi à l’altitude de 1571m.

Nous abordons  la randonnée vers 9h sur une large piste qui remonte la vallée de l’Yse par sa rive droite et arrivons à la cabane de Peyrahitte (1840m). Nous sommes dans un fond de vallée assez plat et remarquons plusieurs vestiges de fondations de bâtiments, une certaine activité industrielle a dû  y régner  il y a longtemps durant la construction de barrages hydro-électriques. Ensuite la vallée s’élève, nous prenons le sentier du col de Pierrefitte, que nous abandonnons un peu après 2000m et suivons un sentier qui par une série de lacets, nous conduit plein sud vers la cabane de Maucapéra  (2207m) puis sur un barrage.

Il ne nous reste plus que 100m à gravir et nous arrivons au lac. Il est beau, calme, ses berges sont agréables, son eau est limpide. Nous n’avons pas mis 3 heures pour l’atteindre.

Nous allons pouvoir profiter un bon moment de la douceur de son rivage. Le repas est suivi d’une petite sieste pour certains et de la contemplation des sommets environnants ;  en particulier le pic de Maucapéra qui nous domine de 300m ; A sa droite un col (col de Marraut d’après la carte IGN) dont l’accès parait bien délicat. Nous y apercevons des randonneurs qui pour le descendre paraissent prendre d’infinies précautions.

Nous quittons ce charmant lieu vers 13h30. Assez rapidement le groupe va se scinder en 2. Certains vont reprendre l’itinéraire de l’aller; les autres, après la cabane de Maucapéra,  vont  prendre un sentier qui longe le ruisseau du même nom  puis,  après son confluent avec l’Yse,  va descendre par  sa rive gauche. Cet itinéraire s’avèrera plus direct et rapide.

Tout le monde s’est retrouvé aux voitures à 15h30, la piste nous a reconduit à Luz St Sauveur où les agréables terrasses ne manquant pas, nous y appréciâmes le pot de l’amitié.

Tu n’as pas ton pareil pour nous faire découvrir des petits bijoux  bien cachés dans les Pyrénées. Merci  Josiane pour cette belle découverte

Simon de l'abreuvoir

Lac de Maucapéra  2305m.
Lac de Maucapéra  2305m.
Lac de Maucapéra  2305m.
Lac de Maucapéra  2305m.
Lac de Maucapéra  2305m.
Lac de Maucapéra  2305m.
Lac de Maucapéra  2305m.
Lac de Maucapéra  2305m.
Lac de Maucapéra  2305m.
Lac de Maucapéra  2305m.
Lac de Maucapéra  2305m.
Lac de Maucapéra  2305m.
Lac de Maucapéra  2305m.
Lac de Maucapéra  2305m.
Lac de Maucapéra  2305m.
Lac de Maucapéra  2305m.

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Publié le 15 Septembre 2020

Que ce fut beau !

Alain nous convie en ce chaud dimanche de septembre, à aller admirer la région du Cañion de Añisclo.  Son choix se porte sur l’ascension facile du Mondoto.

Nous partons tôt car il y a de la route à faire. Après avoir franchi le tunnel d’Aragnouet, nous nous dirigeons vers Ainsa et, arrivés à Escalona, nous tournons à droite. Nous devons atteindre le village de Nerin situé à vol d’oiseau à 15km au nord ouest d’Escalona.  Nous choisissons d’emprunter  une petite route qui va  en fond de vallée longer le rio Bellos traversant ainsi le défilé de Las Cambras.  Elle a été taillée dans les falaises qui souvent la surplombent  de plusieurs centaines de mètres.  Elle-même surplombe le rio d’une belle hauteur. Elle est très étroite, mais heureusement à sens unique. C’est très beau mais un peu impressionnant. Au bout de 8 km nous arrivons à Ermita San Urbez, Nérin n’est plus très loin. Après Nérin nous allons par une belle piste jusqu’à l’ermitage de Santa Maria 1360m, notre point de départ.

L’itinéraire du Mondoto est évident. Un sentier légèrement caillouteux, quelques passages sur de larges dalles et nous sommes au col de la Balsa 1800m. Ensuite, un sol herbeux au milieu de quelques lapiaz nous conduit au sommet à 1959m. Après ce col au fur et à mesure que nous nous élevons, si nous regardons vers le nord,  le panorama s’élargit ; ceci commence par les Très Maria puis tout le massif du mont Perdu apparait, ainsi que les Sestrales toutes proches.  Arrivés au sommet on ne sait plus où porter notre admiration. Nous sommes au bord du Cañon de Niscle, et donc au bord d’un vide de 900m. Assez impressionnant.  Faisons un petit demi-tour et nous voyons au sud, à 6km, le Pic de Bramapan (visité il y a 3 semaines) qui malgré sa petite taille, s’élève comme une pyramide bien aigue. Par contre, aujourd’hui, le sommet du Mondoto  est un assez vaste plateau, nous pouvons nous y installer confortablement

Après le délice des yeux, arrive celui des papilles. Un anniversaire à fêter, celui du chef, il avait vraiment bien choisi son lieu pour un tel évènement !

Un dernier regard circulaire sur le panorama et, vers 13h30, nous quittons ces lieux et retournons vers les voitures. Comme toujours lorsque le terrain est facile, chacun descend à sa vitesse, les heures d’arrivée ne sont pas les mêmes, mais tout le monde est en bas à 15h.

Sur la route, au niveau de Cruce de la Tella, nous tournons à droite vers Buerba. Une belle montée attends les voitures mais à notre gauche un magnifique paysage charme les passagers, nous dominons le cañion de Niscle. Un étroit parking permet aux conducteurs d’admirer eux aussi ce splendide site, l’un des  plus beau des Pyrénées.

Nous arrivons à Escalona qui nous attend avec ses terrasses ombragées et ses boissons bien fraîches.

Ensuite, nous regagnons nos pénates.

Beaucoup d’entre nous connaissaient cette région, d’autres l’on découverte, mais tous, nous te remercions Alain, de nous avoir conduits dans un si bel endroit.

S de l'abreuvoir

Le Mondoto
Le Mondoto
Le Mondoto
Le Mondoto
Le Mondoto
Le Mondoto
Le Mondoto
Le Mondoto
Le Mondoto
Le Mondoto
Le Mondoto
Le Mondoto
Le Mondoto
Le Mondoto
Le Mondoto
Le Mondoto
Le Mondoto

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Publié le 7 Septembre 2020

 

    C'est décidément une habitude en cet été 2020 la météo du Dimanche s'annonçant pourrie notre nouvel animateur André a pris la sage décision d’avancer la sortie au Samedi bénéficiant d'un temps radieux.

   On a l'habitude de monter à Barroude par la vallée de la Géla mais André a décidé de nous y emmener par la Hourquette de Chermentas.

   Départ du parking de Piau Engaly à 1840 m. Il est 8h15, le temps superbe et la température idéale pour marcher.

   Les seize volontaires du jour  empruntent la piste qui suit la Neste du Badet vers le lac du même nom qui est atteint en une heure à 2082m.

   En suivant le sentier plein Sud la pente s'élève sérieusement vers la Hourquette de Chermentas et après avoir laissé à droite le sentier de la Hourquette d'Héas nous atteignons celle de Chermentas à 10h 15 à 2439 m.

   Après une petite pause pour admirer le panorama nous basculons vers le versant Sud pour perdre 121 m par des lacets bien tracés jusqu'au pied d'une belle et imposante falaise et ensuite remonter pour passer un petit col à 2385 m.

   Nous sommes bien dans les Pyrénées mais ce sentier a un petit air de montagnes russes et c'est par une succession de passages de bosses que nous atteignons le magnifique balcon de Barroude dominé par son imposante muraille.

    Il est 11h30 et nous avançons doucement vers les lacs pour trouver le bon endroit pour le repas en prenant garde de ne pas effrayer une harde d’isards assez peu farouches comprenant plusieurs juvéniles encore à la mamelle.

    L'endroit idéal est arrêté sur un petit mamelon surplombant les somptueux Lacs de Barroude qui rappellent à certains la très pittoresque Baie d'Halong avec sa multitude d'émergences rocheuses. Il ne manque plus que les sampans et les jonques...

    Après la sieste, incontournable, notre « chef » du jour nous propose d’aller voir les ruines du refuge qui a brûlé en Octobre 2014 ; il ne reste, à 2377m, que la base en pierres. Triste spectacle.

     Nous poursuivons jusqu'au lac Nord puis décidons d'aller faire le tour du grand lac d'où nous jouissons d'une vue sublime sur la muraille se reflétant sur les eaux lisses du lac. Il mesure 640 m de long mais avec ses irrégularités de côte c'est bien deux kilomètres de plus que nous nous infligeons... mais c'est tellement beau !

      Après avoir rejoint les amis qui ont préféré prolonger la sieste nous entamons la descente par le même chemin vers 13h 45

      La succession des bosses et la remontée vers la Hourquette font bien mal au jambes ; nous la passons vers 15h puis c'est la longue descente jusqu'à Piau que nous atteignons vers 16h25.

 

        Nous avons parcouru un peu plus de 18 km pour ceux qui ont contourné les lacs , pour 1477m de dénivelé cumulé, à belle allure si on en croit le GPS.

 

    Merci André, pour ta première sortie guidée ce fut une belle réussite.

    Tu peux recommencer quand tu voudras.

Les Lacs de Barroude 05/09/2020
Les Lacs de Barroude 05/09/2020
Les Lacs de Barroude 05/09/2020
Les Lacs de Barroude 05/09/2020
Les Lacs de Barroude 05/09/2020
Les Lacs de Barroude 05/09/2020
Les Lacs de Barroude 05/09/2020
Les Lacs de Barroude 05/09/2020
Les Lacs de Barroude 05/09/2020
Les Lacs de Barroude 05/09/2020
Les Lacs de Barroude 05/09/2020
Les Lacs de Barroude 05/09/2020
Les Lacs de Barroude 05/09/2020
Les Lacs de Barroude 05/09/2020
Les Lacs de Barroude 05/09/2020
Les Lacs de Barroude 05/09/2020
Les Lacs de Barroude 05/09/2020
Les Lacs de Barroude 05/09/2020
Les Lacs de Barroude 05/09/2020
Les Lacs de Barroude 05/09/2020
Les Lacs de Barroude 05/09/2020

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Publié le 6 Septembre 2020

      Pour ce dernier Dimanche d'Août Richard nous propose d'aller voir ou revoir les Lacs d'Estom Soubiran, au dessus de Cauterets .

      Comme c'est malheureusement une habitude pour cet été 2020 la météo du Dimanche n'est pas très optimiste contrairement à Richard qui maintient sa sortie.

      Nous nous retrouvons à sept téméraires à 8h 40 au parking de la Fruitière à 1371m pour un départ vers les lacs.

       Il fait assez froid pour une fin Août et les sommets environnants sont blanchis par une neige précoce.

       Quelques gouttes au départ ne nous découragent pas et nous suivons le large sentier quasiment horizontal vers le refuge d'Estom.

       Rapidement la pluie cesse . Nous visitons la cabane de Pouey Caout avec son toit arrondi. Elle aurait besoin d'une bonne restauration.

        Après une heure de marche nous traversons la passerelle de Pouey Caut pour continuer rive gauche du Gave de Lutour sur le même large sentier qui s'élève sérieusement.

        Encore une heure de marche et le refuge d'Estom est en vue à 1800m. Il est 11h.

        Une décision est alors à prendre, continuer ou s'arrêter là car le ciel est toujours chargé et notre destination bien bouchée.

        Notre chef du jour tranche : nous n'irons pas plus haut mais nous irons faire le tour du lac.

Un petit sentier le contourne en totalité et nous l'empruntons par la rive gauche.

        Arrivés à la pointe Sud, tout au bout,  nous nous installons sur un replat herbeux pour le repas.

Le café pris il fait trop froid pour faire la sieste et nous reprenons le contournement du lac après avoir traversé le torrent élargi sur un cheminement de pierres.

        Quelques myrtilles en supplément de dessert et nous atteignons le refuge d'Estom puis entamons la descente.  Contrairement aux prévisions météo  le soleil fait son apparition et le reste du chemin se fait sur des pierres relativement sèches ce qui sécurise agréablement la progression.

         Le parking est atteint vers 14h 45 et le pot de l'amitié est pris à l'Hôtellerie de la Fruitière.

 

          Nous avons marché sur 12,100 km pour un dénivelé cumulé de 617m.

  

   Merci Richard pour cette malgré-tout très agréable sortie.

Lac d'Estom  30/08/2020
Lac d'Estom  30/08/2020
Lac d'Estom  30/08/2020
Lac d'Estom  30/08/2020
Lac d'Estom  30/08/2020
Lac d'Estom  30/08/2020
Lac d'Estom  30/08/2020
Lac d'Estom  30/08/2020
Lac d'Estom  30/08/2020
Lac d'Estom  30/08/2020

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Publié le 25 Août 2020

Sortant des sentiers battus, Jean-Pierre nous propose une sortie en Aragon : le pic de Bramapan puis revenir par la Faja Sardinera de Buerba. Le temps médiocre qui sévit sur les Pyrénées coté nord, ne fait qu’encourager ce choix. Nous sommes 23 à le suivre.

Nous partons tôt, la route est longue. A Escalona nous tournons  à droite et nous arrêtons un peu avant Buerba.

Il est 9h, la randonnée commence. Après un court passage  sur des rochers, nous empruntons un sentier bien marqué au milieu d’une végétation  assez dense. La pente est tout de suite assez forte mais nous évoluons bien. En moins d’une heure nous atteignons le Tozal del Paco 1346m. Une légère descente et nous remontons vers le Bramapan. Le sentier toujours réel est un peu moins marqué. Il serpente au milieu de cette intense végétation, il est de plus en plus pierreux. Ceux qui ont un peu arpenté les montagnes Corses lui trouvent de grandes similitudes, même végétation, même sentier pentu et rocailleux et aussi mêmes senteurs méditerranéennes, beau dépaysement. Ayant évolué plein Est nous arrivons sur la crête qui va nous conduire au sommet. Elle passe par des endroits très vaguement aériens, il faut parfois s’aider de ses mains, être attentif, mais elle est praticable. Nous sommes au sommet vers 11h.

Le panorama offert est grandiose, en tout premier lieu, la Pena Montanessa, le Castillo Mayor, les Sestrales, pour ne citer que les plus proches avec les Pyrénées au nord et le lac de d’Ainsa au sud.

Ensuite nous devons aller plein Sud, mais il n’y a plus de sentier bien défini et nous évoluons en cherchant les passages les plus aisés. Le GPS du chef, si précieux habituellement n’est pas toujours sur de lui. Nous contournons une pointe à 1497m, puis après une descente arrivons au Collata del Lobo  très hospitalier ; comme il est 12h30, il nous servira de lieu de pique nique.

Nous fêtons  l’anniversaire d’une compagne et faisons un très sympathique repas.

Nous repartons vers 13h30 et pendant 3 heures nous marchons en prenant par moments quelques sentiers sans véritable issue,  nous cherchons à nous approcher du village de Gallisué, il existe en principe un itinéraire,  nous ne le trouvons pas. Comme nous allons toujours plein sud, nous finissons par atteindre la route de Buerba. Le projet de parcourir la Faja Sardinera est abandonné, il est 16h30, et les organismes ont été suffisamment mis à l’épreuve, tout au moins chez certains.

Nos voitures sont à 3 km de là. Les conducteurs vont aller les chercher tandis qu’une partie du groupe ayant trouvé des portions ombragées va attendre tranquillement le retour de leurs serviables camarades.

Des boissons bien méritées à Escalona, et vers 19h nous reprîmes le chemin du retour en retrouvant coté français les nuages que nous avions laissés ce matin.

 Tu nous as fait faire une belle découverte ;  et,  malgré les approximations des cartes et de ton GPS, malgré l’âpreté  par moments du terrain, tu ne nous as pas égarés et tu as ramené tout le monde.

Bravo et merci Jean-Pierre

Simon de l'abreuvoir

Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
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Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m
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Tozal  del  Bramapän  1546m
Tozal  del  Bramapän  1546m

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Publié le 17 Août 2020

En ce Dimanche 16 Août 2020 il y avait au programme du Club les Lacs d'Embarrat et celui du Pourtet. La météo n'est pas très optimiste à 7h au départ de Lannemezan mais nous sommes confiants et rejoignons Cauterets en espérant une embellie. Arrivés à La Raillère, à 1050m, il faut se rendre à l'évidence, le ciel est trop bouché , le brouillard trop humide pour partir vers les lacs .

 Un petit café avant de redescendre mais en devisant autour de nos tasses notre guide Richard décide de tenter une balade de compensation, en l’occurrence le Sentier des Cascades qu'une majorité des 13 amis ne connaissait pas.

   Nous prenons à 9h 50 le sentier très fréquenté qui longe la rive gauche du Gave du Marcadau.

La pente est bien affirmée mais le sentier est bien tracé . Les haltes sont nombreuses pour admirer la multitude de cascades que forme le torrent impétueux. Elles sont toutes proches et le brouillard nous  les laisse apercevoir.

    En un peu moins de deux heures nous atteignons le Pont d'Espagne, toujours sous la brume

    Il n'est pas loin de Midi et nous progressons vers le plateau du Clôt dans la vallée du Marcadau afin d'y trouver un endroit sympa pour déjeuner.

    A 1521m quelques grands sapins au bord du Gave nous abritent un peu d'une très fine bruine, nous permettant de prendre notre repas avec dégustation de vins fins.

    Le retour se fait par le même chemin en dédaignant en cours de route, brouillard oblige, le belvédère qui aurait pu nous permettre d'apercevoir le Vignemale.

    Le pot traditionnel est pris à La Raillère vers 15h 15.

 

    Lors de cette malgré tout très agréable sortie un peu chamboulée nous aurons parcouru un peu plus de 10 km pour un dénivelé cumulé de 618m.

 

   Merci Richard et bravo pour tes ressources.

Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020
Cauterets , Sentier des Cascades 16/08/2020

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Publié le 12 Août 2020

A la veille d’une date révolutionnaire, cette journée du 9 août se voulait un peu spéciale.

Après une première modification dans le calendrier de sortie, Jean-Pierre voulait nous conduire au pic Maubic, (un joli 3000). La météo avec ses menaces d’orage ne l’a pas entendu ainsi. Sagement  il annula ce projet. Un « groupe d’experts » se pencha avidement sur les cartes et concocta un plan B.

Très modestement il fut décidé d’aller dans la vallée du Lavedan vers la cabane d’Auloueilh et éventuellement le lac de Portarras (2187m).

Nous quittâmes les granges de Lurgues (1454m) à 9h.  Au bout d’une demi-heure de sentier, une intersection à notre droite nous indiquait l’itinéraire de l’Arbizon. Un peu de nostalgie de la part de ceux qui l’ont pratiqué jadis, qui l’aiment,  mais qui ne se sentent plus les jambes pour accéder au sommet (et le redescendre). Nous longeons  le torrent  et vers 10h30, arrivons à la cabane. Quelques vaches, un important troupeau de moutons qui descend des crêtes de Hosse, rendent cet endroit bien bucolique.  Un franc et chaud soleil nous a accompagnés jusque là. Notre groupe de 22 randonneurs va perdre sa belle et légendaire unité. Une première cassure s’opère entre ceux qui veulent rester à la cabane et ceux qui désirent aller au lac. Une idée avait même été émise de monter vers les crêtes de Hosse.

 Lors du cheminement vers le lac, le groupe continua sa dilution, plusieurs décidèrent soit parce qu’ils estimaient que ce lac était trop loin ou qu’ils avaient assez monté (sans avouer qu’ils étaient fatigués) de faire demi-tour.

Les plus courageux arrivèrent au lac (2187m). Ils ne furent pas très récompensés, car  ils ne trouvèrent qu’une zone marécageuse, vestige d’un lac asséché.   

Tout le monde redescendit à la cabane,  le groupe fut de nouveau au complet pour déguster notre repas dominical. Il était 12h30 et un invité,  pas si surprise que ça, vint nous visiter. Il commença par de gros roulements de tambour, et à 13h la pluie vînt nous déloger. Le temps de mettre nos capes ou anoraks  et nous filâmes vers les voitures. Après un petit répit à mi course la pluie avait redoublé d’intensité. Nous entrâmes dans les voitures assez mouillés et allâmes  nous sécher dans un accueillant café de Guchen.

Comme toujours, une bonne journée tout de même !

Merci  Jacques

S de l’A

La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..
La cabane d’Auloueilh, et au-delàs…..

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Publié le 4 Août 2020

Josiane est une inconditionnelle des lacs de montagne. Et, c’est bien normal, elle est à la recherche de petits lacs sauvages, un peu délaissés par le tourisme.

Elle propose à 17 camarades de l’accompagner sur un circuit très intéressant. Après Arrens et le barrage du Tech, nous nous enfonçons dans la vallée jusqu’à la centrale électrique du Miguélou, nous laissons les voitures à la maison du parc vers 8h45.

Après un court passage sur une route goudronnée, nous nous retrouvons à 1500m au pied d’une conduite forcée que nous allons remonter  sur environ  700m. Pour cela nous gravissons un sentier assez raide, des fois herbeux  mais aussi raviné et caillouteux.

Nous l’abandonnons provisoirement vers 1900m pour aller admirer le premier lac que Josiane nous a promis. Après avoir évolué dans un secteur granitique, donc bien pourvu en gros blocs à enjamber, nous arrivons au lac des Touest. Sa réputation de lac magnifique  n’est plus à faire, mais, j’ai oublié de signaler tout simplement,  que le beau temps n’était pas au rendez-vous. Nous sommes montés dans le brouillard (à la limite, mis à part les pierres humides et glissantes à éviter, ce n’est pas si mal de monter à la fraiche) et ce joli lac est bien voilé à nos yeux. Nous le quittons, reprenons notre ascension  et arrivons au sommet de la conduite forcée. Un splendide panorama devrait s’ouvrir à nous yeux, ce sera pour une autre fois. Nous longeons à présent  les vestiges d’une ancienne voie ferrée qui était en service lors de la construction du barrage du Miguélou. Au bout de 20 minutes, nous arrivons sur une pittoresque passerelle. Le second lac à visiter, le lac d’Assiéoubat, est tout près  nous avons prévu d’y prendre notre repas.  Pas question !  Le brouillard est toujours assez dense et froid. Nous nous dirigeons alors vers le refuge du Miguélou,  y arrivons à 13h et  trouvons à proximité  une accueillante petite plate forme mi herbeuse mi  rocheuse avec même un tout petit rayon de soleil.

Cela fait 4 heures que nous marchons nous apprécions ce repos réparateur.

A 14h15, notre cheftaine donne le signal du départ, le petit rayon de soleil qui nous avait accueillis   n’a  pas eu beaucoup de suite. Nous  descendons  par le sentier principal qui, du refuge du Miguélou nous conduira au Plaa d’Aste. Au départ nous longeons le barrage du lac qui est très particulier. Ne pouvant s’arc-bouter sur des flancs de vallée, il s’appuie sur des éperons en béton, beau boulot !!

Le sentier un peu pierreux au début est facile, beaucoup moins pentu que celui de ce matin. Le brouillard nous entoure toujours.

Vers 16h30 nous arrivons au Plaa d’Asté où les premiers arrivés de l’équipe y ont acheminé les voitures.

Un pot bien mérité à Arrens, les jambes de certains un peu fatiguées,  nous remercions Josiane d’avoir su nous conduire sur ces terrains sauvages, un peu ingrats,  sans perdre personne, le tout sous  une météo bien ingrate.

Bravo l’artiste !!

S de L’

Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
Lacs des Touest-Assiedouat-Miguélou
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Rédigé par club ski et montagne de la neste

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Publié le 27 Juillet 2020

Annick propose à ses 16 compagnons de retourner  en Espagne, dans un lieu légèrement sauvage et moins fréquenté que la vallée de la Pineta : La vallée du Tigoniero.

Nous parquons les voitures au niveau des bâtiments désaffectés qui abritaient  les bureaux de l’ancienne douane espagnole, et à 9 heures, prenons plein EST, le sentier qui va longer le Barranco de Trigoniero. Il est un peu raide au départ. Durant toute sa progression, il alternera entre des portions raides, moins raides, des faux plats et même quelques petites descentes. Il est parfois caillouteux, parfois très confortable, quelques rares rochers et même quelques racines agressives à éviter. Mais globalement il est bien sympathique et sauvage. A mi-chemin, à notre droite, nous voyons un nombre important d’arbres qui ont été déracinés et qui gisent tristement dans la vallée. (Vent, avalanches ?)

Passons vite ce paysage désolé et admirons plus tôt quelques jolies  cascades et une belle flore. Une passerelle sur le rio nous indique que nous ne sommes plus très loin d’un petit plateau que nous atteignons bientôt. L’horizon s’est dégagé, un panneau nous indique l’itinéraire du lac de Trigoniero, il est très beau mais se trouve  400m au-dessus de nous.

Nous nous contentons d’aller vers le refuge distant de 500m. Il a été entièrement restauré,  c’était nécessaire,  il était en piteux état, le pauvre ! Nous remontons encore un peu dans la vallée et trouvons, au bord du ruisseau,  un endroit très accueillant pour déguster notre pique-nique. Cela tombe bien, midi approche. Nous sommes vraiment bien au bord de l’eau. Le seul bémol à apporter réside dans le fait qu’Annick nous avait promis de nous présenter ses amis marmottes et isards. Personne n’est au rendez-vous. Il faut dire qu’en arrivant sur le plateau, nous avons croisé des chiens. (Rapport de cause à effet ?) Seul un troupeau de vaches paisibles, ruminant sous un chaud soleil,  nous regarda passer.

Etant arrivés dans ce sympathique vallon à  11h45, nous le quittons à 13h15, redescendons le barranco et atteignons en ordre dispersé nos voitures vers 15h.

Fidèles à nos habitudes, nous rendîmes visite à Luis et appréciâmes ses boissons rafraichissantes.

Plusieurs d’entre-nous ne connaissaient pas cette vallée sauvage,

 Merci Annick.

Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
Refuge de Trigoniéro
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Rédigé par club ski et montagne de la neste

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