randonnee en montagne

Publié le 16 Août 2021

En ce dimanche 15 aout, 6 personnes au départ pour gravir le Pichaley, via le col de Portet .  Motivées ,malgré la grisaille et la bruine des vallées ,et trouvant un franc soleil et une belle mer de nuages  au départ.
Le parcours tout en crêtes offre des vues superbes sur le Néouvielle ,   l'Arbizon,   Barroude ,et la  troupe  prend son temps pour admirer ces belles montagnes . Le Pichaley se gravit tranquillement, une petite pause au sommet nous permet de grignoter et de nommer lacs et sommets.La descente sur le col de Bastan est assez escarpée ,certains(es)la descendent sans problème ,d'autres plus doucement , mais toujours en sécurité.
Nous poursuivons jusqu'au lac supérieur de Bastan pour la pause:  pique-nique, baignade , discussions , sieste, rien ne presse ,la météo reste au beau fixe .D'humeur flâneuse ,l'équipe repart,  avec quelques arrêts  au refuge , ou pour faire des photos  et tout simplement pour   contempler les paysages du Néouvielle. Une dernière montée , et nous voila aux voitures vers 16H30.
C'est à ce moment là qu'une brebis s'invita , fort culottée, fouinant dans les coffres, en quête de quelque friandise. Heureusement , l'une de nous, disposant d'un sac de sel,  en offrit à la brebis .Léchant  avidement le sel , la brebis en oublia  pour un moment les coffres des voitures, sans quoi , nous aurions eu une passagère de plus! Ceci sous les regards amusés des touristes alentours .
Après cet intermède ovin ,la journée se termina autour d'un pot à Sarrancolin. Une belle journée de soleil ou chacun(e) put profiter de nos belles Pyrénées.
Merci, Monique

Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley
Le Pichaley

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Publié le 10 Août 2021

 En Août 2020 Richard avait dû annuler cette sortie à cause du mauvais temps mais aujourd'hui pas de problème avec la météo et nous sommes quatorze à démarrer vers 9h du parking du Puntas au Pont d'Espagne à 1457 m 

 Nous empruntons la piste qui suit la rive gauche du Gave du Marcadeau , traversons le Plateau du Clot et après 4,1 km atteignons le Pont du Cayan à  1641 m.

  Là nous prenons à droite le sentier qui monte dans la forêt et après de nombreux lacets nous parvenons au lac de l'Embarrat inférieur à 2076 m.

 Longeant la rive gauche nous atteignons un peu plus haut le lac médian à 2139 m où un petit groupe préfère arrêter là la montée.

   Reprenant la marche en suivant le sentier bien tracé dans le granit nous passons à proximité des deux petits lacs supérieurs de l'Embarrat à 2307 m.

   A ce niveau en levant les yeux on peut apercevoir le déversoir du lac du Pourtet donnant naissance au ruisseau du même nom. Il est à 115m au dessus mais la pente bien raide paraît beaucoup plus haute à nos jambes déjà bien mises à l'épreuve.

  Encore un peu de courage et nous franchissons enfin, vers midi trente, le ressaut d'où nous pouvons enfin découvrir le but de notre randonnée le Lac du Pourtet à 2422 m. magnifiquement enchâssé dans son écrin de granit bordé à l'Ouest par le Soum de Bassia à 2758 m et au Nord par les spectaculaires aiguilles du Pic Arrouy.

   Après un repas bien mérité pris au bord du lac nous entamons vers 13h30 la descente par le même sentier qu'à la montée et atteignons le plateau du Marcadeau vers 15h30. et le Pont d'Espagne une petite heure plus tard.

  Nous avons fait une magnifique randonnée de 16 ,6 km pour 965m de dénivelé.

  

    Merci Richard !

Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021
Les lacs de l'Embarrat et du Pourtet. 08/08/2021

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Publié le 26 Juillet 2021

Richard  initialement, projetait de nous amener à Cauterets.  Une météo médiocre l’en dissuada et lui fit choisir une destination de randonnée un peu plus locale. Arreau, Pont de Prat, La Soula et le lac de Pouchergues, très beau classique.

C’est une solide équipe qui, quittant le « Pont de Prat »(1261m) à  8h, se dirige vers le refuge de la Soula  (1695m). Bien avant 10h, la troupe s’engage vers le lac de Pouchergues. Le sentier menant au lac ne laisse pas indifférent. Certes, il est beau, sauvage, il est fréquent d’y trouver des isards allant s’abreuver  dans la Neste des Clarabides. Mais certains le trouveront  un peu « casse pattes ». Il monte par paliers, très vite après la Soula on traverse toute une série de petite de barres rocheuses faciles en terrain sec.  Ensuite sur environ 2,5 km la pente est douce, puis il y a un ressaut de 100m à monter pour atteindre le lac situé à 2102m. Cette vaillante petite troupe fut avant d’atteindre le lac, rejointe par 2 gazelles qui, après avoir constaté un fâcheux oubli au départ dut  réparer cette erreur et repartit avec 1 h de retard. Elles n’eurent sans doute pas trop le temps d’admirer le paysage, mais elles opérèrent  la jonction avant midi pour manger avec leurs camarades.

Reportons-nous à la veille du départ : Sitôt après l’annonce de Richard nous informant du but de sa sortie, certains membres du club, ne se jugèrent pas aptes,  pour de bonnes ou de moins bonnes raisons, à faire cette randonnée. Ils estimèrent que le site du refuge de la Soula était suffisamment agréable pour attendre les amis descendant de Pouchergues.

Un départ plus tardif (9h du pont de Prat), et voila 6 « touristes » qui s’élancent. (Terme un peu excessif !)  Ils ont le temps d’apprécier le parcours. Pendant 250m on monte par un sentier très doux en sous bois, on pénètre ensuite dans les gorges de Clarabide. Une vierge nous y souhaite la bienvenue. Le sentier taillé dans la roche dominant la Neste de plus de 50m sur environ 1.5 km est magnifique et peut être impressionnant. Ensuite on est plus très loin du refuge de la Soula qui se trouve à proximité d’une centrale hydraulique alimentée par l’eau du grand lac de Caillauas juché 450m au dessus. C’est  vers ce lac qu’une amie du groupe poussa une pointe tandis que les autres cherchaient tranquillement une place à proximité d’un torrent qui permettra de maintenir au frais des bouteilles afin de fêter un anniversaire lorsque les 2 groupes se seront retrouvés.

Effectivement la jonction parait s’opérer vers 14h, nous voyons arriver quelques-uns de nos camarades. Mais ce n’est pas une jonction totale, 6 irréductibles,  estimant que décidément ils n’avaient pas assez marché décidèrent d’emprunter un sentier qui passant par le sommet de la conduite forcée évoquée précédemment, conduit au lac de Caillauas. Cet aérien  sentier est effectivement splendide. Un peu avant 16h les 2 groupes furent enfin réunis au grand complet afin de participer à l’anniversaire. Le petit torrent avait parfaitement maintenu au frais le breuvage dédié à ces occasions.

Ensuite, il fut temps de quitter ces lieux, le retour s’accomplit rapidement et vers 18h nous sommes tous au pont de Prat en nous donnant rendez-vous pour la prochaine sortie.

Une jolie randonnée à tiroirs, bonne idée, merci  Richard

S de l’A

Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs
Le lac de Pouchergues et ses environs

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Publié le 19 Juillet 2021

En plein milieu de la torpeur de juillet, (sauf que jusque là il fut difficile de parler de torpeur) André nous propose d’aller (re)visiter la région d’Espingo.

Qui, ayant randonné dans les Pyrénées centrales, n’est jamais  monté jusqu’au refuge d’Espingo? Mais, tout comme un amateur d’opéras ne boudera pas son plaisir en écoutant  Carmen pour la énième fois,  un Pyrénéen retournera toujours avec le même plaisir dans cette région.

Nous partons à 9h des granges d’Astau, la journée va être chaude mais nous monterons à la fraiche sur une grande partie du trajet.

Un peu après 10h, l’ensemble du groupe (nous sommes 17) atteint le lac d’Oo (bonjour les cruciverbistes) et après une petite halte,  nous partons vers le col d’Espingo. Que dire du sentier, il est excellent, il y a à peu près 80 ans il était très fréquenté par des mules et autres équidés, qui acheminaient les matériaux pour édifier le barrage du lac du Portillon d’Oo situé à 2500m d’altitude. Il y a 470m à monter, un peu avant midi  tout le monde est au col et nous allons perdre 50m de dénivelée pour aboutir au lac Saussat.

Une grande plaque rocheuse légèrement inclinée, aboutissant au lac,  nous offre une bonne aire de pique nique. Il est bien agréable  de se poser, de fêter un anniversaire, de se restaurer et d’apprécier le panorama qui s’est offert à nous depuis notre arrivée au col. Chacun attardera ses yeux sur un sommet préféré, le Grand Quayrat avec son petit rocher sommital, attire particulièrement l’œil de certains.

Une petite troupe de canards nageant dans ce lac lui donne un aspect un peu dépaysant, nous sommes à 2000m, ce n’est pas le lac du bois de Boulogne !!! (Ou autres lac artificiels). Les chevaux que nous avons vus  au col font plus couleur locale eut égard à leurs valeureux ancêtres.

Vers 13h45, le chef nous donne le signal du départ. Il nous faut d’abord remonter au col, puis un peu après 14h nous abordons la descente. C’est à la descente que l’on apprécie la qualité et le confort d’un sentier. Celui-ci est par moments assez raide, là il n’y a rien d’anormal, mais aussi très caillouteux et rocailleux sur un grande partie de son parcours jusqu’au lac d’Oo. Ce n’est pas apprécié de  tout le monde.  Comme à l’aller, les premiers arrivés attendent les derniers. La descente du lac d’Oo jusqu’au granges d’Astau est beaucoup plus aisée,  d’autant plus qu’un petit sentier,  à gauche un peu après le départ du lac permet d’accéder rapidement à des bâtiments qui ont servi d’habitation au personnel qui a construit le barrage du lac d’Oo ;  on longe ensuite la piste d’une ancienne ligne de chemin de fer de chantier et l’on débouche sur le Gr 10, en ayant court-circuité la petite montée que subissent des jambes des fois un peu fatiguées si l’on reste sur l’itinéraire officiel. Mais ce passage n’est pas sans danger, quelques gros rochers en équilibre précaire menacent cette piste ferrée sur une dizaine de mètres. Voila pourquoi le Gr passe au-dessus.

Les retrouvailles avec les voitures se font vers 16h30, et une accueillante terrasse ombragée nous récompense de nos efforts.

Tu fus un bon chef  André, attentif à tout le monde. La région d’Espingo est toujours aussi belle.

Un grand merci

S de l’A.

Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat
Les lacs Oo-Espingo- Saussat

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Publié le 13 Juillet 2021

Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes

 

Un soleil vraiment estival. 16 randonneurs,  4 qui suivent Jacques, 10 qui accompagnent Bernard.

Départ commun depuis Gouaux-de Larboust (altitude 1391 m.), remontée de la « Vallée Blanche » bien connue – les années de bon enneigement – par les skieurs de Peyragudes. Peu après le départ, les 2 groupes vivent chacun son aventure.

-Jacques et les 4 dames (tiens ! tiens !) (Oh! Tu ne vas pas me faire le coup des Bronzés font du ski LLL) qui l‘accompagnent se dirigent vers le Cap de Montcaup.

-Bernard et ses 10 compagnons vers le Cap des Hittes, d’abord sur une piste mais que l’on abandonne pour rafraîchir ses pieds à la rosée matinale. On atteint sans encombre la cabane de Montmédan puis le lac (laquet, plutôt) de Laouay que quittent à l’instant deux pêcheurs bredouilles montés en 4X4 (Zut aux pistes !).

La montée hors sentier se fait moins confortable et bientôt l’accentuation de la pente permet à chacun de savourer le bonheur de l’effort en montagne ! Après ce passage sur terrain à isards, on débouche – à 2334 m. – au col entre Cap des Hittes et Montségu : quelle récompense ! Devant soi un panorama à 180° du Pic de Nord Nère à l’Arbizon en passant entre autres par Lustou, Campbielh, Néouvielle, et Bastan. On se retourne et là on découvre les autres 180° : du Montious aux Spigeolles, la vue parcourant Gard, Cagire, Valier, Maubermé, Montardo et la couronne des 3000 du Luchonnais.

On poursuit quelques mètres vers la gauche pour la photo de groupe au sommet du Cap des Hittes (2354 m.) puis on revient au col et poursuit jusqu’au sommet du Montségu (2368 m.) pour un pique-nique bien mérité.

Après une descente sans encombre, on reprend les voitures pour le retour marqué par une pause au col de Peyresourde chez le sympathique Alain.

Merci Bernard pour ta randonnée, voici un compte rendu de celle, plus modeste, de Jacques :

Après notre séparation déchirante avec le groupe Bernard (ouf, tranquilles, plus de pression !!) nous suivons une piste orientée N.E. qui nous conduit sur la crête dominant  le val d’Astau par son flanc ouest. Elle ne présente aucune difficulté technique.  Après un 1er raidillon qui nous hisse au cap de Sarrat (1731m) nous avons un second raidillon qui nous attend. Il nous élève de 250m, nous ne sommes plus bien loin du Cap de Montcaup. Nous sommes bien contents car, en plus de la pente bien soutenue, nous avons dû progresser au milieu d’herbes hautes qui ne rendaient pas notre ascension aisée.

Les vues plongeantes, sur les granges d’Astau, la cascade du lac d’Oo, furent une belle récompense. Nous jetons notre dévolu sur une petite éminence cotée 1960m pour y prendre notre repas. Auparavant (il n’était que 11h15)  nous finissons  notre randonnée jusqu’au cap de Montcaup (2025m) qui ne nous offrit pas un panorama supplémentaire et une végétation moyennement accueillante.

Nous retournons sur vers cette petite éminence, l’irrégularité de l’herbe eut le mérite de nous fournir de confortables sièges. Un repas et un repos réparateurs y furent les bienvenus

Revenons au panorama offert par ce lieu : C’est la famille des Quayrat qui s’imposait à nos yeux ainsi que les pics des Spigeoles et du Perdiguère. C’est un lieu bien agréable mais  l’accessibilité demande un certain effort.

Vers 13h nous  redescendons vers nos voitures, la pente est toujours aussi raide mais le terrain sec et non glissant ne pose pas de problèmes.

Nous y arrivons à 14h30 et, assez assoiffés,  décidons d’aller attendre nos compagnons au col du Peyresourde chez ce sympathique Alain décrit plus haut.

Là, bien confortablement installés et désaltérés, nous attendons nos copains eux encore dans l’effort (jubilation oh combien malsaine JJJ).

Ils arrivent enfin, ainsi nous pouvons déguster ensemble, un pot de l’amitié très mérité.

 

Excellent choix Bernard, grand merci.

 

Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes
Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes
Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes
Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes
Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes
Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes
Dimanche 11 juillet 2021 – Cap des Hittes

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Publié le 22 Juin 2021

Francis nous propose de franchir les 855m qui séparent (en altitude) son village natal : Arreau,  de la Hourquette d’Ancizan.

Journée et devoirs électoraux, obligent, nous ne quittons Arreau qu’à 9h40. Nous montons d’abord sur un large et doux sentier qui nous conduit à Barrancoueu. La météo nous est franchement hostile nous essuyons plusieurs averses mais, je ne sais pas si c’est la bonne humeur communicative de notre chef ou une prière secrète qu’il adresse au ciel, cette hostilité céleste se transforme en bienveillance et nous allons pouvoir quitter nos vêtements de pluie, nous n’en aurons plus besoin.  Ce joli petit village de montagne étant atteint, nous nous engageons,  au niveau de l’église (dont la flèche de son clocher est recouverte de feuilles d’or),  sur une sente à la déclivité beaucoup plus prononcée qui, dans le bois de Coularot, nous hisse à une cabane (non baptisée, la pauvre), juchée à 1400m d’altitude. L’essentiel  de la montée est terminé, mais il nous faut encore parcourir   2 km et  quelques petits ressauts,  pour atteindre direction sud-ouest,  la  Hourquette d’Ancizan.  Nous effectuons  la quasi-totalité du parcours en forêt ; quelques petites trouées nous permettent cependant  d’apprécier le panorama  plongeant sur Arreau et les sommets du Louron au loin.

Vers 13h nous arrivons à la Hourquette, il n’est que temps de reposer les jambes et de prendre quelques calories. Ce vaste endroit dégagé s’y prête à merveille, avec une herbe accueillante et l’Arbizon ainsi que le Coste Oueillère qui nous surveillent  de loin.

Un petit vent un peu frais vient sonner la fin de cette agréable  pause et vers 14h nous entamons la descente. Un sentier sans histoire nous fait déniveler ces 850m en deux heures. C’est vers 16h que nous retrouvons Arreau.

Après avoir visité une fort jolie et accueillante maison, nous nous séparons en nous donnant rendez-vous pour une très prochaine randonnée.

Francis, tu nous as fait faire une très agréable balade. Tu as su conjurer le mauvais temps et ta bonne humeur  a bien entrainé tout le groupe.

Nous t’adressons un chaleureux merci.

Simon de l’Abreuvoir

La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m
La Hourquette d’Ancizan 1564m

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Publié le 9 Juin 2021

Bernard nous propose  d’aller randonner au-delà des pistes de ski de la station de Val Louron vers les lacs de Sarrouyes et éventuellement,  si certaines conditions le permettent,  atteindre les lacs des Miares perchés à 2500m.

Il nous attend au col d’Azet (1580m). Nous l’y rejoignons vers 8h45 emportant une fois de plus sur nos porte-bagages un intense brouillard qui a agrémenté notre montée au col.

Sous ce même brouillard nous quittons le col vers 9 h et grimpons le long des pistes de ski jusqu’à leur terminus à 2070m. La montée est parfois un peu rude mais le terrain herbeux est facile.

Ensuite un très confortable sentier nous conduit plein sud dans la vallée du ruisseau de Sarrouyes en nous faisant descendre de 80m. Nous devrions apercevoir, à notre gauche, une jolie cabane : la cabane du tuc d’Ardounes.  Elle se tient bien cachée dans le brouillard. Nous continuons à progresser toujours plein sud et, après avoir franchi quelques ressauts ou verrous (au choix),  nous apercevons le déversoir du lac de Sarrouyes. A ce niveau, un important cairn à notre droite nous indique le départ d’un modeste sentier.  C’est un très joli sentier qui serpentant le long d’une petite crête nous élève de 350m et nous conduit aux lacs de Miares. Nous l’avons emprunté plusieurs fois, soit en nous contentant d’accéder à ces lacs soit, pour les plus entreprenants,  aller au pic d’Estos.

Aujourd’hui, il n’est question de rien de tout cela. La météo pour tout le monde et les jambes pour certains prêchent la modération. Nous laissons ce cairn à sa solitude et terminons notre progression vers les lacs. Nous les atteignons un peu avant midi. Ils n’étaient pas connus de tous,  puisque nous les ignorions pour passer au-dessus. Quel tort avions-nous ! Ce sont deux lacs alignés nord sud. Celui du sud est blotti contre la face nord du pic d’Estats qui le domine de 600m. En cette saison il y a encore pas mal de névés sur cette paroi très pentue. Ils atteignent  le lac et s’étalent à sa surface. Ajoutez à ce spectacle le brouillard qui commence à peine à se dissiper et une impression de haute et redoutable montagne se dégage alors que l’on se trouve tout simplement entre deux débonnaires et joli petits lacs.

Toute une série de petits rochers nous permettent de bien nous installer pour reposer nos jambes et assouvir notre faim.

Peu à peu, la température assez fraiche s’adoucit grâce à l’arrivée de quelques timides rayons de soleil entre des nuages qui se font de plus en plus rares, et c’est avec un beau temps relatif,  que nous quittons ces lieux vers 13h30.

Sur le chemin du retour nous voyons enfin la cabane d’Ardounes, elle se trouve en léger contrebas du sentier,  ceci n’empêche pas une admiratrice de notre groupe d’aller lui rendre une petite visite.

Nous arrivons au sommet des pistes de ski et nous engageons dans la descente en suivant tout droit  la pente raide des pylônes du téléski des Bruyères.

Nous retrouvons nos voitures vers 15h en étant bien contents de n’être pas obligés de rallumer nos phares anti brouillards.

Très belle sortie, Bernard, tu as même réussi à nous faire manger presque au soleil et tu nous as offert un très beau paysage. Grand merci.

Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m
Les lacs de Sarrouyes  2165m

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Publié le 17 Mai 2021

Ce dimanche est placé sous le signe d’une très mauvaise météo. « Une goutte froide » comme nous disent les charmantes dames attitrées aux nouvelles météorologiques des différentes chaines de la télévision.

Danièle, notre cheftaine, a très scrupuleuse examiné cette goutte et en a déduit que la matinée serait moins pire que la nuit qui a précédé ainsi que l’après midi qui va suivre. Elle nous donne donc rendez-vous (prêts à partir) à 9 heures au Chiroulet. En bonne troupe disciplinée nous sommes sacs sur le dos, battons à la main,  à l’heure dite et les groupes s’élancent vers notre destination.

On peut dire que l’itinéraire du lac d’Ourrec se divise en 2 parties. Tout d’abord, lors des 3 premiers km, jusqu’au plateau Herratou, nous évoluons sur une large piste et ne nous élevons que 260m. Une bonne marche avec un rythme bien soutenu nous y amène en une petite heure. Ensuite après avoir franchi la dernière passerelle sur l’Adour (nous longerons tout le temps un bras de l’Adour), nous passons « aux choses sérieuses » et arpentons un sentier à la déclivité plus élevée, avec quelques passages assez raides. Certains pensent déjà à la descente sur ces endroits pentus et humides. Mais il y a toujours des pessimistes anxieux !  Loin de ces pensées obscures d’autres, plus attentifs à notre itinéraire, commencent à ouïr à l’instar de la chanson de Charles Trenet, une « cascade qui gronde ». Effectivement  nous apercevons bientôt sur notre gauche la  cascade d’ Ouscouaou. Bien alimentée par ce temps pluvieux et par la fonte de la neige, elle est magnifique. Encore une petite demi-heure de montée, nous arrivons à un petit col et le lac d’Ourrec va bientôt nous apparaitre en contre-bas.

Le terme : apparaitre doit être relativisé, un compagnon a fait l’ascension avec nous et, c’est sous le brouillard que nous distinguons le lac. Sa jolie petite forme de cœur est tout de même visible, on voit bien sa cabane sur l’autre rive de son déversoir ;  pour y accéder il faut passer un guet assez délicat étant donnée l’abondance du torrent. L’une de nos compagnes, amatrice de cabanes,  s’y hasarde tout de même et réussit habilement à ne pas trop se tremper les pieds.

Vers 11h15, après avoir exploré toutes les possibilités que nous offrait ce lac ouaté, notre cheftaine décide très logiquement de quitter ce brouillard et de redescendre avant qu’une pluie plus intense ne survienne. La partie légèrement délicate de la descente se déroule suivant les aptitudes de chacun. Certains  descendent les pentes prononcées en virtuoses, d’autres sont beaucoup plus appliqués,  comme un pianiste débutant qui fait ses gammes tout en maudissant ses parents de lui faire donner des leçons  de piano. Il n’y eut point de fausses notes (traduction : glissades préjudiciables à la propreté des vêtements) et nous nous retrouvâmes au niveau du plateau Herrarou vers 12h30, accueillis par une pluie fine.

C’est là, au bord du ruisseau,  un peu abrités par des sapins,  que nous avalâmes notre repas  sans trop musarder.  Ensuite nous ralliâmes nos voitures vers 14h.

Il se mit à pleuvoir, mais nous étions à l’abri !!

Coup d’essai, coup de maitre Danièle, tu nous as fait faire une bien belle sortie en jonglant magistralement avec  des conditions climatiques assez hostiles.

Affectueux  merci.

Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m
Le lac d’Ourrec  1667m

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Publié le 26 Octobre 2020

    Au calendrier de ce Dimanche 25 Octobre 2020 était prévu le sommet d'Anténac depuis le Port de Balès.  La route étant officiellement fermée, Richard nous a prévu un circuit à partir de Bourg d'Oueil.

    Départ du village à 9h 20 . Nous sommes vingt à emprunter plein Est la route du Port de Balès sur un kilomètre et à la première épingle nous prenons une piste qui s'élève doucement vers le Nord.

    Après sept kilomètres nous atteignons le Port de Balès à 1755m. vers 11h 30.

    Là le groupe se scinde en deux les uns allant vers le refuge du Mont Né à 1840m où ils prendront leur repas, les autres se lançant à l'assaut du Mont Né par sa crête Est. Le sommet est atteint vers 13h à 2147m.

    Après avoir profité d'un panorama grandiose nous pique-niquons rapidement à cause d'un vent glacial et redescendons plein Sud vers le Port de Pierrefitte à 1855m où nous retrouvons nos amis du premier groupe.

    Nous descendons ensuite Sud-Est par une variante du GRP Tour d'Oueil-Larboust. C'est un sentier bien tracé qui nous mène, par des paysages variés recelant ça et là quelques champignons, jusqu'au village de Bourg d'Oueil où nous retrouvons les voitures vers quinze heures, juste avant la pluie.

 

    Nous avons parcouru près de quinze kilomètres pour un dénivelé cumulé de 900 m.

 

   Une très agréable sortie aux chatoyantes couleurs d'automne.

 

    Merci Richard.

Bourg d'Oueil  -  Le Monné
Bourg d'Oueil  -  Le Monné
Bourg d'Oueil  -  Le Monné
Bourg d'Oueil  -  Le Monné
Bourg d'Oueil  -  Le Monné
Bourg d'Oueil  -  Le Monné
Bourg d'Oueil  -  Le Monné
Bourg d'Oueil  -  Le Monné
Bourg d'Oueil  -  Le Monné
Bourg d'Oueil  -  Le Monné
Bourg d'Oueil  -  Le Monné
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Rédigé par club ski et montagne de la neste

Publié dans #randonnée en montagne

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Publié le 19 Octobre 2020

 

   En manque de soleil depuis quelques semaines il nous fallait profiter d'un beau Dimanche en évitant la neige tombée récemment.  Le pic de Miqueù, 1464 m selon Open street ou 1452 m selon IGN, nous a paru tout indiqué pour remplacer le 3000 inscrit au calendrier.

  

   Nous nous retrouvons à quinze randonneurs au départ vers 8h 50 du monastère des Sœurs de Bethléem au Sud de Saint Pé de Bigorre à 401m d'altitude. Nous empruntons Sud-Ouest un beau chemin  ancestral bordé de pierres sèches et de buis et quittant l'itinéraire classique indiqué « Cabane d'Aülhet » nous prenons tout droit un un joli sentier proposé par le topo d'un randonneur local.

   Nous franchissons un ravin encaissé aux allures amazoniennes,  traversons le lieu-dit « Castet » parsemé de ruines et commençons une ascension soutenue vers le « Sarrat dets Castets » sur un sentier à peine tracé balisé en bleu. C'est un sentier de chasseurs très souvent encombré d'arbres couchés par les tempêtes rendant la progression lente et difficile, à la limite de la réserve biologique intégrale de St Pé.

   Atteignant la crête nous basculons vers la Coume Rédo, un autre ravin bien encaissé que nous franchissons, ainsi qu'un deuxième, d'un affluent, pour atteindre plein Est le Pla de Bers un peu en dessous du carrefour coté 824m. où arrive l'itinéraire classique vers le sommet.

Laissant à droite plein Sud la voie classique nous empruntons en face le sentier historique des Charbonniers dit des Tachouères ( blaireaux en bigourdan) rejoignant Bat Seco et les estives d'Aülhet. Ce sentier traverse une magnifique hêtraie de haute futaie et l'on peut apercevoir sur la droite , dans des dolines les vestiges de fours métalliques des charbonniers qui transformaient le bois en charbon de bois, activité qui dura jusqu'à la deuxième guerre mondiale.

   Poursuivant l'ascension en passant au pied du Puntou de las Crampes (1016m) très pittoresque, nous sortons enfin de la forêt sur les estives de l'Aülhet où nous parvenons rapidement à la cabane-refuge du même nom à 1170m. atteinte vers 11h 45.

   C'est un bâtiment de construction récente en bois, partagé entre une habitation de berger et un refuge non gardé mais très bien aménagé.

 

   Après une petite pause ensoleillée, abandonnant avec les sacs un petit groupe en ayant assez avec les 800 m gravis, la troupe se dirige plein Sud dans les pelouse en direction du col d'Espadres traversant les magnifiques estives d'Artigues.

   Parvenus au col de Larbastan à 1240 m nous sommes au pied du Pic de Miqueù et nous le contournons par la droite suivant un sentier un peu moins raide en foulant des vestiges de la neige tombée récemment. Le sommet est « vaincu » vers 12h 45et nous pouvons y jouir d'un magnifique panorama à 360 degrés sur la Chaîne enneigée vers le Sud et la plaine de Bigorre vers le Nord. 

 

   Après une descente rapide nous rejoignons nos amies au refuge pour un repas très attendu et mérité sous un soleil automnal bien revigorant.

 

   Il faut bien redescendre et nous empruntons pour cela, vers 14h05, le sentier du Mesplé derrière la cabane en direction de Bat de Haü, plein Ouest jusqu'au Couret Béroy où on oblique plein Nord sur l'arête du Sarrat dets Castets par le sentier très peu marqué dit des Brioles.

    Restant toute crête nous descendons sur une pente assez raide dans une belle forêt de hêtres, hérissée de rocher moussus parfois fantomatiques qu'il faut contourner.

    Nous atteignons le lieu remarquable de Calihourc un vaste lapiaz de roches parfois dressées à l'esthétique originale mais indéniable probablement le repaire de quelques lutins ou farfadets.

    Passant goulets étroits, arbres arrachés et une cheminée rapidement équipée d'une sangle nous suivons toujours la crête jusqu'à tomber avec soulagement sur le chemin emprunté à l'aller au lieu-dit Castets.

    Les voitures sont retrouvées près du monastère à 16h 25.

  

   Nous aurons parcouru 10,5 km pour un dénivelé positif de 1283m.

 

   Comme le précise l'auteur du topo suivi « cette randonnée s'effectue en pleine nature dans un environnement plutôt agressif : pentes raides barres rocheuses, escarpements, épineux, parfois même absence de sentier... C'est pourquoi elle est réservée à des randonneurs aguerris, sportifs et ayant un bon sens de l'orientation. Un GPS peut également se révéler très utile. »

   C'est pour cela que je félicite tous les participants qui ont surmonté toutes ces épreuves avec brio et sans la moindre récrimination en y prenant même, j'en suis sûr, un grand plaisir prouvant encore une fois le bon niveau du club d'Anères .

 

   Jean Pierre

Pic de Miqueù 1464m.
Pic de Miqueù 1464m.
Pic de Miqueù 1464m.
Pic de Miqueù 1464m.
Pic de Miqueù 1464m.
Pic de Miqueù 1464m.
Pic de Miqueù 1464m.
Pic de Miqueù 1464m.
Pic de Miqueù 1464m.
Pic de Miqueù 1464m.
Pic de Miqueù 1464m.
Pic de Miqueù 1464m.
Pic de Miqueù 1464m.
Pic de Miqueù 1464m.
Pic de Miqueù 1464m.

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